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13/09/2006

Commentaires

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".....c'est qu'il ne faut pas oublier dans quel mépris et dans quelle indifférence «le corps» est tenu, encore aujourd'hui..."

dites-vous...DU TOUT...
je ne suis pas d'accord du tout aujourd'ui le corps est célébré, c'est le culte du corps sous toutes ses formes

quant au reste je reviendrai vous lire avec plus de temps parce que, accordez moi grellety qu'il faut du temps pour vous lire...., pour comprendre, digérer, réfléchir...

Vous avez raison sur le constat : "le corps" est, dans l'Occident capitaliste, industriel, hyper-médiatisé, célébré, mais il faut distinguer; d'une part, il s'agit du corps-image, ce que les autres voient de moi, et non le corps réel, organique, complet, et enfin, il s'agit aussi du corps musclé, sportif, celui des rugbymans et des salles de musculation. Mais est-ce un mal ou une erreur ? Un corps humain est une somme d'os, de muscles, de liquides, dont le sens réside dans le développement de la "dunamis", la puissance, et que ce muscle soit un triceps ou qu'il soit le cerveau lui-même. Enfin, il est possible de vivre dans une relation contradictoire avec le corps, c'est-à-dire dans un éloge extérieur et public et dans une ignorance totale du corps, et même dans un mépris pour les organes, il est possible de vivre "avec" son corps comme si on était autre que son corps, dans une relation totalement duelle, à tous les sens du terme. Les terroristes du 11 septembre étaient dans cet état : mon corps n'est rien... Et, aujourd'hui, combien de clercs des Islams, des christianismes, ne les approuveraient ?

Oui, je comprends que vous preniez du temps, je vous sers une "nourriture spirituelle" à haute dose, j'assume, en toute lucidité, les présupposés et les conséquences...

sourire...vous me faites sourire...vous etes sur que vous n'avez pas arraché la page des 'h' 'hu' là où l'on trouve lemot "humilité' ?

J'exécre la fausse humilité. Lisez, ou relisez Nietzsche : quand on est "grand", il faut assumer. Non pas pour passer son temps à mesurer l'espace narcissique qui vous sépare de ceux et celles qui sont "petits", mais pour regarder vers ce qui est encore plus grand, et je sais que j'ai une marge, l'infini même. Mais il se trouve que, parce que je connais l'Histoire de la pensée, l'Histoire et la situation des civilisations, des "religions", etc..., je sais que, ce que j'ai commencé avec "Dieu sans religions", et que je vais continuer avec "Love Religion" a une valeur, une vraie valeur. La suite de ma vie et de l'Histoire de notre espèce le démontrera. Selon une vieille sagesse grecque, ce n'est qu'à la fin de la vie d'un homme que celui-ci peut dire s'il a eu une vie heureuse et belle, et, de manière identique, ce n'est qu'à la fin de mon parcours terrestre que je saurai, avec d'autres, si j'ai réussi, atteint les buts que je me suis fixé intérieurement. Simplement, pour l'heure, je suis, en effet, convaincu d'être sur la bonne voie - le Bien, mon Bien ? Et vous ?

Ce qui m'intéresse serait de parler de la différence entre l'amour pour l'autre et celle de l'amour du corps de l'autre.

Parce que les deux ne vont pas toujours ensemble .

Ou alors...développons?

Oui, Celine, développez sur ce que vous pensez à propos de cette différence entre "l'amour pour l'autre et celle de l'amour du corps de l'autre"...

Je pense que certains peuvent aimer un corps , pas forcément une personne.

Aimer un corps c'est à dire être ému par lui, le désirer, vouloir s'en rapprocher mais que la séparation entre le corps et le coeur , le corps et la tête existe.

Que ceux (ou celles) qui sont ainsi attirés par le corps et le différencient de l'individu qui l'habite cherchent à aimer une partie de l'autre uniquement, qu'ils fuient l'autre dans sa globalité, et font passer par le corps leurs émotions voire les sentiments qu'ils pourraient abriter.

Je pense que dans ce cas de figure, le corps de l'autre, finira par ne pas être respecté,l'autre sans sa globalité ne l'étant pas non plus , je ne parle pas ici de relations purement sexuelles sur lesquelles deux personnes sont en accord sans qu'il y ait d'amour entre eux, je parle d'une incapacité qu'ont certain(e)s à aller vers l'autre et qui fait qu'ils se focalisent sur ce qui leur semble plus facile à posséder : le corps donc qu'ils peuvent aimer comme Pygmalion a aimé Galatée.

Vous m'aiderez à développer davantage ...

Ceux qui peuvent "aimer un corps" et "pas une personne" pourraient donc être attirés par la fameuse poupée gonflable, si elle était plus en chair... Quelques-uns, beaucoup, combien ? Car lorsque vous dites "aimer", vous voulez dire "désirer" ..., je pense. Or, désirer un corps ET une personne, est-ce aimer ? Pour beaucoup de femmes et d'hommes, je connais la réponse, nécessairement positive.

Ensuite, si on réfléchit "bien", mais si je me trompe, notre dialogue est là pour me l'apprendre, est-ce qu'un homme ou une femme qui désire un homme ou une femme désire "un corps" et parfois une personne ? Il, elle, désire, copuler, s'accoupler. Un accouplement nécessite t-il l'amour d'un corps, et du corps, et de la personne ? Dans le cas de l'accouplement forcé, nous savons qu'il n'en est rien. Mais même lorsqu'il n'est pas forcé, l'homme et la femme, ou l'homme et l'homme, ou la femme et la femme, font-ils ce qu'ils font par désir DU corps de l'autre, et de la personne, ou parce que, dans cette situation, dans ces positions, ils se sentent bien, sans pour autant être en relation avec le corps et la personne ? Combien "font l'amour" de manière aveugle ? D'ailleurs, avez-vous remarqué que beaucoup... ferment les yeux ?

Aimer un corps, qu'est-ce, concrètement ? Un mâle peut être attiré par un sein, par des seins, que ce soit pour les voir seulement, ou les toucher; mais les seins en question font-ils tout le corps et sont-ils même une chose matérielle DANS LA TETE de celui qui désire ? Ou bien le fait de toucher, d'embrasser le sein, ..., lui permet-il de toucher l'autre... ? de lui faire connaître des sensations qu'elle ne peut pas connaître autrement...

Dans ce cas, il ou elle ne désire pas le corps, mais l'être-bien de l'autre, et par conséquent l'être-bien de soi, puisque eros joue le jeu des réciprocités.

Ensuite, vous utilisez la formule "relations sexuelles", et vous avez lu que je récuse cette expression et son présupposé.

La vie érotique est donc, à mon sens, riche de sensations et de pensées, à partir d'une pensée de soi vers et pour l'autre, un "souci" que les sectaires religieux sont incapables d'avoir et d'apporter, enfermés qu'ils sont dans leur tour d'ivoire mentale, "dieu m'a dit", "dieu a dit".

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