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Luce Irigaray, la lucidiféminité, les riches, l'éthique sexuée, l'Encylopédie Philosophique

Encyclopdiephilosophique En 1989, les Editions PUF publiaient le premier volume de "l'Encylopédie Philosophie Universelle" ou "L'Univers philosophique", un vieux et long projet, sous la houlette d'André Jacob. Dans cet ouvrage, Luce Irigaray proposait la lecture de "Le sexe comme médiation entre la nature et la culture".

Elle y écrivait : "Ainsi la propriété privée sans limites de nuisances venant de la société de consommation n'est plus qu'une idée abstraite cautionnée par la société civile, l'argent, par les idéologies, sans enracinement suffisant dans l'espace et dans le temps. La société civile semble d'ailleurs, à notre époque, assez incapable de gérer ce qu'elle a mis en place économiquement. Elle manque de ressources et d'idées pour cultiver ses ressources dans le respect de la vie et de la liberté. L'Etat qui, selon Hegel, doit dominer la société civile et faire, dans l'universel, le lien entre les citoyens, est incapable d'assurer cette tâche pour des raisons économiques. (...) Son souci est moins celui de l'universel que celui de l'argent. Mais qu'est l'argent sans enjeu de médiations au service de la vie et de la spiritualisation des individus ? Que font aujourd'hui les plus riches ? S'acheter un coin de nature  ou une ferme non pollués par les conditions ou effets de production de leurs richesses. Pour se procurer cette nature encore vivable, ils plient le peuple à des nuisances qui le privent du droit à la vie et à la pensée. (...) Complice du Capital, l'Etat se dédouane de son incapacité à gérer l'universel en tombant dans le cosmopolitisme. Dans ce mélange d'esprits des peuples, souvent accompagné de perte d'enracinement géographique, le genre humain ne peut plus habiter ni s'habiter. Il abandonne ou néglige son droit à la vie. Il lui reste une chance d'arrêter cette dispersion et destructuration : penser et pratiquer une éthique sexuée (...)

Ses oeuvres, aux Editions de Minuit

Au questionnaire de Proust, en attendant les bonnes questions !

Le principal trait de mon caractère.

La curiosité pour les vrais secrets.

La qualité que je désire chez un homme.

La sensibilité, et donc l'intelligence.

La qualité que je désire chez une femme.

L'intelligence, parce que la sensibilité

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis.

Leur droiture.

Mon principal défaut.

La patience.

Mon occupation préférée.

Désolé, mais la question et la réponse sont personnelles.

Mon rêve de bonheur.

Assister et participer à une révolution mondiale qui change l'Histoire et la vie sur cette planète.

Quel serait mon plus grand malheur ?

Ne pas assister et ne pas participer à...

Ce que je voudrais être.

Quelqu'un de plus savant

La couleur que je préfère.

Un certain rose palissant qui se fait au coin des lèvres.

La fleur que j'aime.

Du mâle.

L'oiseau que je préfère.

L'oiselle.

Mes auteurs favoris en prose.

Robert Merle pour Malevil, Nabokov pour Lolita, D.H.Lawrence pour Lady Chatterley

Mes poètes préférés.

Mallarmé, cela va en le disant, Rimbaud, ...

Mes héros dans la fiction.

Le Comte de Monte Cristo, Emmanuel (dans Malevil)

Mes héroïnes favorites dans la fiction.

Juliette (de Roméo), Lolita...

Mes compositeurs préférés.

Tchaïkovsky.

Mes peintres favoris.

Les révélateurs des invisibles, ils se reconnaîtront.

Mes héros dans la vie réelle.

Jean Moulin, Georges Guingouin, Socrate

Mes héroïnes dans l'histoire.

Penthésilée, Diotime, les femmes anonymes de la Résistance.

Mes noms favoris.

Des prénoms, Loreleï, Victoria, ...

Ce que je déteste par-dessus tout.

L'inconscience.

Personnages historiques que je méprise le plus.

Hitler, Darquier de Pellepoix, la liste est très longue, vous savez...

Le fait militaire que j'admire le plus.

C'est une blague ?

La réforme que j'estime le plus.

Ré...quoi ? Que voulez-vous dire ? Dans l'ancien français, il me semble que ce mot avait vaguement un sens. Aujourd'hui...

Le don de la nature que je voudrais avoir.

La force ailée.

Comment j'aimerais mourir.

Vous êtes certain de votre question ?

État présent de mon esprit.

L'amusement

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence.

Les fautes de français.

Ma devise.

Le dollar ou l'euro, c'est kif-kif...

Persépolis, la longue histoire des criminels en Iran

Dune, les fremen, l'épice

Le port de l'angoisse - un titre parfait pour nos jours !


Le port de l'angoisse - Just whistle
envoyé par RioBravo

La présence est affaire de relations. C'est ce que tous les photographes des sujets seuls oublient ou ignorent. C'est parce qu'il est là, et qu'il "nous" représente, avec son regard, parce qu'il était là, parce qu'il ne jouait pas, seulement, parce qu'il jubilait intérieurement, que, dans ce film, lorsqu'ils sont ensemble, leur présence, sa présence devient palpable, irradiante. Et, dans cette scène, le désir apparaît, infiniment, jusqu'à l'aveu des baisers.

Fraternité sans frontières

Lecondepiano C'est en faisant une recherche d'un extrait vidéo de "La leçon de piano" que s'est faite la découverte de la vidéo ci-jointe. Son réalisateur l'a intitulé "La beauté de la nature", et il lui a adjoint un extrait de la composition musicale de Michael Nyman. C'est en regardant cette Nature "morte" -parce qu'elle ne parle pas, en tout cas, comme nous- vivante et "morte" à la fois, en regardant ce regard typiquement romantique sur "la Nature" que j'ai mieux compris pourquoi "l'écologie" est devenue, ces dernières années, et à l'occasion de cette campagne présidentielle, à la Lalecondepiano1 mode. Car les sentiments esthétiques et éthiques envers "la Nature" dispensent d'en ressentir pour les êtres humains souffrants, et une certaine passion écologique cache en fait une indifférence fondamentale à l'égard de ce que sont les hommes. Pourquoi ce regard ne serait-il pas complété ou même précédé par un jugement esthétique et éthique sur "la Beauté de la Nature des hommes" ? Conjonction tue, secrète entre les "fanatiques" du "monde vivant", qui s'extasient devant une forêt de petits poissons qui voguent à l'unisson, et celles et ceux qui, en toute conscience, affament des millions d'êtres humains, envers lesquels ils n'ont jamais ressenti une fraternité inconditionnelle et ontologique. Or, pour celles et ceux qui ont compris que l'humanité et l'animalité relèvent, ensemble, d'un même monde de la vie, que notre vitalité et notre animalité humaines sont si importantes dans la réalité et la compréhension de notre condition, la "libération" animale (à l'égard des humains, auteurs et responsables d'hécatombes) et la libération humaine sont liées, sont soeurs, et doivent être menées conjointement dans une compréhension renouvelée de notre existence, et les "artistes" qui ont le souci de "la beauté" doivent autant la chercher, la découvrir, la révéler dans la "Nature" que dans la part humaine de la vie.

"La leçon de piano" est une ode à la véritable intelligence humaine, devenue SENSIBILITE, et par là même un véritable entendement, par la capacité à entendre les "autres" - et c'est une femme sourde qui va le dire. Le centre de son monde est ce piano par lequel elle peut "communiquer", mais aussi entendre, car les sons partent du piano et lui reviennent, par écho, sous la forme de vibrations qu'elle ressent dans son corps - car son corps EST un piano, car NOTRE corps est un piano. Et c'est en raison même de ce que nous avons vraiment entendu depuis notre naissance qu'il est si nécessaire de ne pas laisser ni "le" monde, la Terre, ni le monde des hommes, dériver plus encore vers les catastrophes annoncées, rendues probables par les actions même de ceux qui prétendent en avoir conscience et vouloir s'y opposer.

Ces femmes qui aiment les femmes, une enquête et un livre d'Eli Flory

Vivre, c'est, sans jamais avoir décidé de naître, d'être ce que nous sommes, de la tête aux pieds, c'est  avoir des perceptions, ressentir des émotions, des sentiments, avoir ses préférences, comme on le dit Cesfemmesquiaimentlesfemmes_2 des goûts et des couleurs. Pour ces femmes qui préfèrent les femmes, il en va ainsi, de cette évidence, de ce constat, mais, comme pour la manière dont chacun prend en charge de manière narcissique son moi, l'image du moi, l'image du corps, en s'identifiant à ce que chacun voit, ce que chacun montre, en tant que, soi, les lesbiennes assument avec bonheur cette inclinaison vers celles qui leur ressemblent mais qui sont aussi autres... Par contre, parce que cette inclinaison contrarie «la morale de la société», c'est-à-dire, si nous traduisons, les mâles qui ont, depuis les siècles, les pouvoirs, et qui, depuis dimanche dernier, continuent d'en disposer (à la Présidence, au Conseil Constitutionnel, au Sénat, ...), ces femmes qui se refusent à eux leur pose problème, même si, désormais, dans les pays d'Occident, la tolérance semble de mise... - semble... Dans un ouvrage de plus de 300 pages, Eli Flory nous livre son enquête, qu'elle vous présente dans cet entretien publié par Vox Populi. Son point de départ examine les représentations, images et mots, souvent réducteurs d'une réalité d'une grande diversité, parfois aussi sexistes, machistes, phallocentrés. Pour elles, le monde d'aujourd'hui représente un temps nouveau. Jusqu'ici, l'Histoire fut pour elles l'espace et le temps de l'occultation, de la condamnation, de la violence, et celle-ci continue de s'exercer contre elles dans de nombreux pays, et notamment dans le pays du centre de la réaction islamiste depuis le début des années 80, l'Iran. Dans ce pays, une jeune femme ou une femme qui est convaincue de lesbianisme, est jugée, avant d'être condamnée à mort, et exécutée par pendaison. A l'inverse, les Etats-Unis, l'Australie sont des pays dans lesquels le réflexe communautariste, de celles et de ceux qui ont une mémoire de la ségrégation, des mots et des idées de la haine sectaro-religieuse, peut s'exprimer, mais également dans lesquels ils et elles peuvent vivre, d'une manière intégrée, en étant protégés par des lois, en organisant des espaces de rencontres, des fêtes, sans déchaîner d'accès de folie. Et c'est ce qu'elles ne se privent pas de faire. L'enquête d'Eli Flory présente de nombreux témoignages, qu'ils concernent le coming-out familial et social, les lieux de rencontre et le communautarisme, «la» sexualité, l'égalité civique dans le faire-couple. Et tel est bien le leitmotiv des lesbiennes de France, dans leur ensemble, ainsi que dans le propos du livre, un leitmotiv tout autant intelligible, pertinent ET problématique, dans cette volonté d'être «comme» les autres, et, à tout le moins, d'être considéré comme les autres. Or, «les autres», les hétéros, sont-ils dignes d'être imités, sont-ils si remarquables que les lesbiennes, aussi, doivent devenir et faire couple, doivent pouvoir se marier, doivent être des parents, comme les autres ? Ces femmes qui vivent ensemble semblent réussir, souvent, à vivre et créer dans un principe d'égalité, alors que les couples hétéros n'y parviennent pas; mais aussi dans un plus grand respect réciproque, alors que, de ce point de vue, les relations dans un couple hétéros sont souvent tumultueuses... Mais le couple désigne une structure de service et souvent de sévices, même seulement psychologiques; une structure dans laquelle se développe souvent un dominant, dont les modalités d'existence sont rendues possibles par un dominé. Les couples se marient, mais la moitié divorcent. S'agit-il d'un modèle ? Quant aux enfants, les couples hétéros père-mère ne peuvent être un modèle à suivre, contrairement à tout ce que laisserait croire le bruit fait par les «naturalistes» sectaro-religieux, puisque, dans cette situation, dans cet encadrement, l'épanouissement des enfants est rarement au rendez-vous, sans parler de celles et de ceux qui, malheureusement, subissent des violences. Plutôt que de simplement assumer leur «différence», ne faudrait-il pas que les lesbiennes en soient même, et plus fières, et plus affirmatives, de sa valeur, et même, selon les aspects, d'une certaine supériorité de ce mode d'être et de relation ? Car c'est finalement ce qui ne laisse pas d'étonner, c'est que, même féministes, même engagés, les lesbiennes acceptent encore tant et trop d'être marginalisés, moqués, essentiellement par des mâles au Q.I. Inférieur à 100 MAIS aux pouvoirs, à la tête des Etats, dans les entreprises, ... Comparée à un Président Iranien actuel ou à un Ben Laden, Eli Flory a plus d'humanité et donc de valeur.

cf. l'entretien sur Vox Populi

cf. le texte complémentaire "Pourquoi les lesbiennes représentent parfaitement l'épanouissement et la libération humaines en cours de réalisation, extrait 1"

La gauche, Ségolène Royal, face au renouveau fasciste, le débat avec François Bayrou, note 9

Pour le "centre" et celles et ceux qui sont au "milieu", le résultat du premier tour de l'élection présidentielle les place au coeur de l'entre-deux tour. François Bayrou et celles et ceux qui ont voté pour lui peuvent regarder à droite, à gauche, voter, ou s'abstenir. A l'intérieur du Parti Socialiste, des leaders et des membres ont appelé à un dialogue avec ce "centre", et avec François Bayrou. Que ce soit pour continuer à exister, par un nouveau temps de parole inhabituel pour un candidat parvenu en troisième position, ou par désir sincère de rencontrer les vainqueurs du premier tour, François Bayrou a accepté la proposition de Ségolène Royal d'un débat-dialogue filmé, audible, visible, pour tous. C'est chose faite désormais. Peine perdue pour Sarkozy et consorts, il a eu lieu, malgré eux. Sur les thèmes de la réforme constitutionnelle, de la construction européenne, du programme économique et de la vie des citoyens, l'un et l'autre ont exposé leurs projets MAIS le dialogue réel, de l'un à l'autre, questionnant, élaborant ensemble une réflexion, a rarement eu lieu, autant par la structuration du débat, "animé" par les journalistes et leurs questions, que par l'inhabitude foncière des politiques, de toute appartenance politique qu'ils soient, au dialogue. Or l'un et l'autre ont, sur le thème des réformes institutionnelles, constater leurs convergences connues et évidentes, et d'une grande importance, et ont justifié cette nécessité d'une réforme institutionnelle par la mise au coeur de la démocratie française du dialogue de tous avec tous, et d'un dialogue libre, y compris dans et via des médias dont ils ont dénoncé le contrôle par un petit nombre de personnes. Pour l'un et l'autre, cette concentration des médias doit être stoppée, et l'indépendance journalistique et médiatique doit être élaborée et structurée (comme celle du CSM pour Ségolène Royal). Jean-Jacques Bourdin, de RMC Info, a même fini par reconnaître que sa rédaction avait pu subir des pressions, mais, bien entendu, ils n'y ont jamais cédé... ! François Bayrou a continué d'exposer ses "idées" comme s'il était en situation d'être élu, alors... Et lorsqu'est venu le moment de la confrontation sur le programme économique, tant attendu par quelques-uns afin de bien mesurer les divergences, François Bayrou a exposé des analyses classiques de la droite, concernant les 35 heures et les retraites. Lorsque Ségolène Royal lui a répondu avec précision, il a pu approuver, d'un mot ou surtout d'un hochement de tête, mais sans aller jusqu'à l'expression claire d'un accord. Une seule fois, sur un sujet qui le concerne et qui concerne notamment sa mère, il a jugé opportun et nécessaire de revaloriser les retraites les plus modestes, et notamment des femmes seules - mais aucun des deux n'a pris le temps d'évoquer une harmonisation juste des retraites, par la diminution des pensions de celles et ceux qui perçoivent des retraites trop élevées... Ségolène Royal a tout de même été plus claire et ferme sur ce sujet, en expliquant que la loi Fillon sur les retraites méritait d'être mis à plat, parce qu'elle est injuste.

Nicolas Sarkozy, premier Président d'extrême-droite depuis la chute du régime pétainiste si..., note 2

Cavapaslatete_2

Il s'agit d'une affiche élaborée et diffusée par et pour les associations, mouvements, "Tapages", "Act-Up", "Les Panthères Roses". Question : faut-il être "gouines", "trans" et "pédés" pour être justement éclairés ?

Les Panthères Roses

LOVE RELIGION, chapitre Le corps-des-révélations

Kouros C'est ce qui fait que nous sommes, la, ici. C'est ce qui se tient, comme il peut, et non comme nous le voulons, et que nous percevons si mal, puisque notre regard nous projette vers l'avant, vers ce qui est devant, nous. C'est ce qui signe et sigle cette «humanité» dont nous parlons, que nous évoquons si souvent, et qui, pourtant, nous est si inconnue, puisque nous ne sommes pour rien dans sa génèse et sa configuration. C'est ce qui est né, il y a des millions d'années, et pour moi, il y a des années, ou il y a quelques secondes seulement, selon le repère temporel que l'on choisit. C'est ce dont nous ne parlons pas, parce que nous en sommes incapables, parce que des ordres nous intiment de nous taire, parce que le langage dont nous disposons est naturellement handicapé pour évoquer des réalités subtiles. C'est le fait absolu, et pourtant, de ce fait, il y a, la plupart du temps, ignorance, méconnaissance, incompréhension. C'est le corps, le corps-des-révélations. Car d'aucuns, depuis des siècles les siècles, placent, veulent voir, ailleurs, «les révélations», comme si le corps tel qu'il est n'était qu'un buvard neutre et sans aucune importance sur ce que nous avons découvert et appris de plus important, «les révélations» qui viennent d'en haut. Il existe de lui-même, avec ou sans notre consentement. De lui, il y a ce qui se fait et ce qui se dit, sans nécessairement qu'un «je» soit la source de ce langage. De lui, il y a, tout autour de lui, et pour lui également, rayonnement. Comment décrire un rayonnement ? Entre la lumière et les vagues de la mer, il y a cette similitude : une onde, est, comme une ligne, souvent courbe, c'est-à-dire qu'il y a un point de départ, des points qui continuent et prolongent le point de départ, à l'identique, et qui, ensemble, forment une ligne qui finit par s'incurver, parque les premiers points lancés ralentissent, parce que les suivants continuent d'aller à la vitesse, maximale, et parce que les derniers qui deviennent les premiers développent petit à petit la même vitesse. Une onde jaillit, une autre lui succède – et c'est ainsi. De la lumière au Lepecheurdessireneshuil vagues, des vagues aux organes, aux peaux, aux membres, il y aurait donc continuité, et la vie serait bien née d'une pluie stellaire, avant de jaillir du bouillon de culture originel, l'appel par le chant des sirènes, dans la lumière, à travers, dans, les eaux primordiales. Et c'est ce que nous apprend la science – contre l'ignorance, les affirmations et les mensonges des sectes manichéennes du Moyen et du Proche Orient qui prétendaientPlanete_bleue_3_dvd_1 connaître en «l'homme», un fils de la Terre. C'est la une des premières «révélations» de ce corps : il est des os et des eaux, les filles, et fils, humains, sont fils de la Mer(e).

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Physique, géométrie, biologie, ..., sont intrinsèquement liées, il faut donc inviter les chercheurs à dépasser les "frontières", comme les poètes et les philosophes le font depuis qu'ils regardent et pensent.

Première "révélation" du corps : vous pouvez oublier "la Bible", car le "livre sacré" se trompe et ment à la fois...

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