My Photo

Maisons d'édition

Your email address:


Powered by FeedBlitz

Derrière un kamikaze islamiste, les lâches manipulateurs...

"Dans le centre de détention, l’homme, vêtu d’une tunique bleue, accepte de nous parler, mais il murmure embarrassé : «Ne publiez pas l’article au Pakistan, je ne veux pas faire de la peine à ma mère, elle ne sait pas que je suis ici.» Originaire d’une zone tribale à la frontière de l’Afghanistan, le jeune homme étudiait dans une madrasa (école religieuse coranique) de Peshawar." (...) "«Ces réseaux recrutent des hommes entre 14 et 22 ans. Ils sont plus faciles à manipuler. On utilise leurs émotions, en leur montrant des fausses vidéos de l’Afghanistan et en utilisant à mauvais escient les enseignements de l’islam, explique Saeed Ansari. Parfois ils leur donnent des médicaments qui les rendent ivres."
L'article complet est à lire ici
Pour ces fabricants d'Human Bomb, l'attentat-suicide, c'est bon pour les autres, mais pas pour eux... Et qu'importe les mensonges. Qu'ils prétendent avoir "foi en Dieu", connaître et comprendre le Coran devrait constituer une honte pour celles et ceux qui se prétendent musulmans...

"Colère et temps" de Peter Sloterdijk, "Dieu sans religions"

Colereettemps Après la trilogie "Sphères" (dont seuls le premier et le troisième volume ont été traduits en français), l'auteur allemand a fait paraître depuis quelques mois un nouvel ouvrage original, dans lequel il approfondit des thèses envisagées et approchées dans ses précédents livres, "Colère et temps". Page 104, il écrit "Avant que nous ne nous approchions de ces zones incertaines, nous devons tenter d'assouplir la censure de l'esprit du temps sur la base de laquelle les theologica de toute nature ont été exclues du domaine des choses dont on peut sérieusement discuter entre personnes éclairées. On le sait, "le discours sur Dieu" a été banni depuis plus de 150 ans des conversations de table de la bonne société européenne - en dépit de toutes les rumeurs qui annoncent périodiquement un retour de la religion. (...)"

Mon essai, "Dieu sans religions", est la preuve que "Dieu" peut redevenir un sujet des conversations, à la condition de faire quelques efforts pour le libérer du poids historique qu'il, "en son nom", a dû porter sur ses épaules pendant les siècles des siècles.

Fitna, du Manichéisme, des Islams, "Dieu sans religions"

A travers le monde entier, l'Islamisme agressif et criminel, d'un Ben-Laden et consorts, a provoqué, depuis le 11 septembre 2001, des ondes de chocs multiples, de l'effondrement physique des tours, aux corps ensanglantés des victimes (dont une majorité de musulmans dans les pays musulmans !, comme l'Irak...), jusqu'aux traumatismes, à la peur exploitée par ces agresseurs comme par celles et ceux qui prétendent être des experts et des as de "la sécurité". "Au nom d'Allah, ses prétendus fidèles et pour la plupart, menteurs et blasphémateurs comme nous l'avons déjà expliqué, disent tout et son contraire : la paix comme la guerre, le respect absolu de l'être humain, comme sa mise à mort. La "division" entre musulmans ne date pas d'hier, puisqu'elle intervient dès la mort du Prophète, dès lors que la "guerre" de succession pour la légitimité est lancée. Depuis, "l'Islam" n'existe plus mais des Islams, parfois incompatibles. C'est que les problèmes se trouvent à la racine même de l'existence d'un "discours de monothéisme" (cf. mon essai, "Dieu sans religions"), puisqu'il y a, décision et acte "paranormaux", la prétention d'un individu à "parler au nom de Dieu", extraordinaire blasphème DE LEUR PROPRE POINT DE VUE. Or, sur ce principe, les Tartuffes criminels prospèrent. Dans la lutte du Bien contre le Mal, chacun joue au "chevalier blanc", mais, DE LEUR PROPRE POINT DE VUE, dans "l'action", ces serviteurs ne servent pas le Bien mais le Mal. Dans l'espace même de ce qui fait sens selon lui, Ben Laden est d'une manière "lumineuse", le serviteur de Satan ! Loin d'être des opposants, Bush et Ben Laden partagent le même type de conscience, "manichéenne", et ont besoin l'un de l'autre ! Les agissements, les représentations et les propos criminels des islamistes servent, en Europe, les extrémistes de droite, et chrétiens, comme ici avec le promoteur de ce film. MAIS si cette instrumentalisation réciproque de prétendus ennemis ne dévoile qu'une Internationale du crime qui se réjouit de pouvoir tuer, derrière les oripeaux de la "moralité" absolue, il n'en reste pas moins que les mensonges et les crimes commis par les islamistes peuvent et doivent être montrés, leurs motifs et leurs réelles déterminations doivent faire l'objet de débats publics, afin de trouver les meilleurs moyens de les affaiblir, ici comme là-bas.

Contrairement à ce que vient de déclarer le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry David, ce n'est pas ce film qui propose une "image déformée et offensante de l'Islam", mais les exactions, les crimes et les "idées" des islamistes. Ces criminels et terroristes ne doivent pas bénéficier du moindre soutien dans l'ensemble de leurs critiques et dénonciations de "l'Occident", des "démocraties", des "droits de l'Homme", ...

D'Ayaan Hirsi Ali aux caricaturistes, la nécessité d'une stratégie et d'une offensive contre les islamistes, pseudo-musulmans

Où qu'ils soient, ils n'ont qu'une pensée, ces idolâtres : la mort des autres. Où qu'ils soient, ils prétendent : nous sommes musulmans, et les meilleurs des musulmans, puisque nous donnons des preuves à Allah. Lesquelles ? : la mort des autres, mécréants, apostats, etc... Ils ont la vérité, et le reste du monde vit dans les ténèbres. Ayaan Hirsi Ali, femme, leur tient tête, et dénonce leur esclavagisme à l'égard des femmes. Ils veulent la tuer. Kurt Westergaard a réalisé un dessin, Mahomet avec un cerveau-bombe. Ils l'ont dénoncé, ils veulent le tuer. C'est qu'ils sont très sensibles, ces assassins. Ils tuent, mais ils n'aiment pas être accusés de tuer. Alors, ils tuent à nouveau. En fait, ils n'aiment pas que l'on dise quoi que ce soit sur eux, et même quoique ce soit en général. Sois musulman et tais toi. Mais, au nom même du Prophète et de l'Inconnu qu'ils appellent Allah, il n'est pas possible de se taire : car ils ne sont pas musulmans. La manière dont ils traitent les femmes provoque un retour des nations arabes et musulmanes à ce qu'était l'Arabie AVANT la prophétie. La manière dont ils se servent du nom et de l'image du Prophète est idolâtre et revient à le salir par leurs crimes.

Une image d'humour leur arrache des larmes. Une personne en train de mourir de leurs propres mains les fait sourire. Ce ne sont pas des musulmans, mais des criminels de droit commun qui se servent de l'habit-qui-fait-le-Tartuffe.

Les dangers qu'ils font courir aux femmes, aux hommes et aux femmes laïcs, dans les pays où ils pavoisent, et ailleurs, sont multiples. Une réponse efficace doit être également multiple.

Ci-dessous, "Soumission", de Théo Van Gogh

100.000 dessins contre Al-Qaïda

Muslimwith Puisque le dessinateur, Lars Vilk, et le rédacteur en chef du quotidien Nerikes Allehanda, sont visés par des membres et des sympathisants d'Al-Qaïda, par l'intermédiaire d'une prime pour assassinat, pour chacun d'eux, celles et ceux qui n'acceptent pas que cette organisation de serial killers et de criminels de droit commun, qui se cachent sous les oripeaux de "la religion", dictent le là et la loi internationale, devraient s'associer pour riposter, de toutes les bonnes manières possibles, et puisque cette organisation criminelle propose 100.000 dollars pour l'assassinat de Lars Vilk, il serait satisfaisant et heureux de voir et de lire 100.000 dessins contre Al-Qaeda, Oussama Ben Laden et consorts. Même s'il est très pénible de constater que des musulmans continuent de confondre Mahomet et Dieu (alors même que le Coran interdit tout idolâtrie, toute fixation de l'amour vers Dieu sur un être, quel qu'il soit), il faut sans cesse opposer et s'opposer à cette vague irrationnelle, obscurantiste et constamment criminelle une vigilance civique qui dépasse l'expression du refus ou du mépris et qui passe par des formes de réponses que ces fous sont et seront obligés de recevoir. 

L'enfer selon Jérome Bosch, Ben Laden et consorts

Lenfer

Ben Laden, un criminel - mort ou vivant ?

Le leader mondial et charismatique de la nouvelle secte des Assassins aurait fait une nouvelle réapparition, avec un nouveau discours à l'attention de ses esclaves ainsi qu'à l'attention de celles et ceux qui le rejettent, à priori ou à postériori. Mais cette affirmation doit être énoncée au conditionnel. En effet, cet enregistrement peut légitimement susciter des doutes. Et s'il ne s'agissait pas de Ben Laden ? Si celui-ci était mort, sa perte serait tellement grave pour Al-Qaeda et ses franchisés que ses adorateurs pourraient avoir eu la tentation de le faire vivre, artificiellement. Comment ? En conservant son corps, ils pourraient "l'animer", techniquement, par des moyens physiques et informatiques (pour la manipulation des images et la construction d'une bande-son). Il est ainsi étonnant que le sieur, si attaché à faire la démonstration de sa santé et de sa beauté (sa grande taille), se fasse ainsi filmer assis, à une table, sans bouger, sans qu'il soit possible de voir le bas de son corps. Sans modifier l'image de la vidéo, il semble possible de constater des modifications sur des éléments de son visage (nez, sourcils), sans parler de cette barbe noire qui dissimule une partie de son visage. S'il s'agit de lui, Ben Laden n'est pas en bonne santé; ces modifications du visage pourraient être la conséquence d'une maladie et de son traitement médical, et son expression est pénible. S'il n'est pas mort, il pourrait l'être bientôt, il le sera un jour évidemment. Et il faut rappeler que son propos, construit, élaboré, argumenté, dissimule deux faits, majeurs, essentiels : ce tueur par procuration fait accomplir des crimes parce qu'il aime faire tuer, parce que tuer est la finalité même de son action, et si ce sont des musulmans qui sont les premières victimes d'Al-Qaeda à travers le monde, c'est que Ben Laden n'est pas un musulman, mais un blasphémateur qui salit et la foi musulmane en Dieu et l'humanité, par les boucheries dont il a été et dont il serait responsable.

Mahomet versus les Islamistes blasphémateurs, le chien suédois, note 2

Demonstrationshundenlit La Prophétie de Mahomet n'a servi à rien. Les prétendus musulmans ne respectent pas les fondements de l'Islam, ni la vie, les intentions et les recommandations de Mahomet. Selon celui-ci, "il n'y a de Dieu que Dieu", et Mahomet n'est que son Prophète. Si Dieu ne peut être représenté ("l'interdit" de représentation relève d'une impossibilité), Mahomet n'est pas Dieu ! et aucun être ni aucune chose ne doit être idolâtré ! Et c'est précisément le contraire que nous sommes obligés de constater. Parce que, le "chien" serait un "animal impur pour les musulmans", il ne faudrait donc pas accoupler la tête du Prophète à un corps de chien. Mais pourquoi l'espèce canine serait impure ? Pourquoi les impurs ne seraient pas les criminels dont les mains sont rouges de sang ? De tels "hommes" donnent envie d'être un chien, plutôt que l'un des frères d'espèce de ces barbares (cf. la lettre à Oussama Ben Laden, dans "Dieu sans religions"). Placer la tête du Prophète sur le corps d'Oussama Ben Laden, c'est cela qui serait scandaleux...

Mahomet versus les Islamistes blasphémateurs

Charlie Cette Une avait, à ce point, fait scandale qu'il y eut procès contre Charlie-Hebdo. Les requérants furent déboutés et dépités. Mardi 28 août, Arte a proposé une soirée "Ces musulmans qui disent non à l'islamisme". Après un premier reportage consacré à Mohammed Sifaoui, la chaîne franco-allemande a diffusé un remarquable reportage "Mahomet et les femmes", dans lequel des musulmans et spécialistes de l'histoire de l'Islam et de sa génèse ont fait un tableau du Prophète qui le place à des années-lumière des Ben Laden et autres saoudiens bien connus. Et il apparaît de ce tableau crédible une série de "paradoxes" :
1 - les "talibans" ont tenté, et, provisoirement, réussi, après qu'ils aient pris possession de l'Afghanistan, à ramener les populations de ce pays à une réalité... pré-islamique, c'est-à-dire comparable à celui de l'Arabie avant que le Prophète n'ait vaticiné et notamment établi des droits féminins spécifiques et inaliénables
2 - le Prophète aimait à ce point les femmes, c'est-à-dire leur présence, leur personnalité, leur sensibilité, et leur sensualité, qu'il a vécu plusieurs relations amoureuses passionnées, qu'il fut totalement fidèle à sa première épouse, celle qui lui a donné un statut à la Mecque, qu'il a, par la suite, vécu dans une polygamie sensuelle, avec ses épouses; qu'il ne les a jamais frappé, et qu'il a même conseillé à une femme battue par son mari à lui rendre la monnaie de sa pièce !
3 - que, selon lui, "la Parole de Dieu" établit que les femmes sont égales aux hommes, et qu'elles disposent de droits singuliers et importants qui ne sont pas négociables ni discutables.

Enfin, il apparaît aussi que ces musulmans et ces spécialistes de l'Islam n'interrogent toujours pas et l'authenticité de l'ensemble du Coran (alors qu'il comporte des sourates et des intentions contradictoires), ni même le caractère certain et démontrable de la réalité divine dans cette "parole". Or, concernant le premier point, il faut rappeler que les Sourates n'ont pas été écrites par le Prophète, et pour cause, puisqu'il n'écrivait pas, qu'elles n'ont pas été notées de son vivant, mais transmises oralement pendant plusieurs générations avant d'être mises par écrites, et qu'il est donc très probable que des personnes très mal intentionnées ont glissé leurs propres stances dans le corps des Sourates, et notamment les Sourates qui appellent aux crimes, aux meurtres et au droit masculin de battre sa femme, ce qui est en totale contradiction avec la vie et les convictions du Prophète.
Donc, pour conclure, les islamistes ne sont pas des musulmans, mais des usurpateurs et des menteurs; les Saoudiens pratiquent un droit prétendument sacré qui n'est pas fondé dans la pensée et les intentions prophétiques, et, quels qu'ils soient, ceux et celles qui prétendent "parler au nom de Dieu" blasphèment, selon leurs propres critères (cf. mon ouvrage "Dieu sans religions, suivi d'une Lettre à Oussama Ben Laden").

Dans la lutte contre les criminels qui se prétendent musulmans ou ceux qui se servent du Coran et de l'Islam pour leurs intérêts économiques, dans l'instrumentalisation des femmes et des esclaves (en Arabie Saoudite et ailleurs), il apparaît que plusieurs initiatives sont nécessaires :

- une édition critique, en français et en arabe, du Coran, avec une histoire du Prophète, la suppression des sourates... "sataniques", celles qui prônent le crime et la violence;

- la dénégation systématique de l'identité musulmane à l'égard de ceux et celles qui y prétendent de manière ostentatoire;

- l'appropriation du texte par des femmes libres;

Kenneth Foster, menacé de mort par de "bons chrétiens" américains, un renouveau pour la lutte contre la peine de mort.

Ils (ces Américains) ont la même manie de se justifier, de se cacher, de dissimuler l'arbitraire de leurs conduites et de leurs "idées", par leur "livre sacré", la bible ici, quand ailleurs d'autres tuent "au nom du Coran". Les barbares-civilisés tuent, à grande échelle. Dans les rues, les revolvers circulent "librement", et libre à chacun de sortir son "gun" au moindre déplaisir. Et dès qu'il s'agit de juger de présumés-innocents-coupables, l'autre arme de la "peine de mort" pèse, comme l'épée de Damoclès, si pratique pour se débarasser du présumé-fauteur et de la faute. Chaque mois, des prisonniers aux Etats-Unis sont menacés d'être exécutés, après avoir été condamnés, le sont souvent, et parfois... A la fin du mois, Kenneth Foster, emprisonné au pénitencier d'Hunstville, doit être exécuté par injection létale. Et ce alors qu'il n'a lui-même tué personne. Mais voilà. Kenneth Foster est un poissard. Le meurtrier d'un jeune homme l'a contraint à conduire un véhicule, et il a été condamné à mort sur la base de la "loides parties". Il faut bien constater l'échec, majoritaire et non systématique, des associations qui luttent contre le principe juridique de la peine de mort, et notamment aux Etats-Unis.

C'est qu'il faut bien comprendre que l'usage de la peine de mort réjouit, secrètement ou non, ceux et celles qui aimeraient tuer, mais qui, par peur des lois, de la prison, ne le peuvent. L'éxécution d'un condamné à mort repaît ce vieux fonds cannibaliste (cf. Platon et son portrait du "tyran", dans la République). C'est le paradoxe le plus complet possible : tuer un homme parce qu'il a tué pour le plaisir de tuer, c'est-à-dire imiter en tout point ce même homme, et prétendre qu'il s'agit là d'une "volonté divine". Dès lors, ceux et celles qui luttent contre ce principe et contre ceux et celles qui le défendent, l'appliquent, doivent comprendre qu'ils n'ont pas à faire à des "consciences raisonnables" avec lesquelles ils peuvent engager un dialogue, y compris philosophique, pour tenter de les ramener-à-la-raison, mais ils doivent se placer sur le terrain même des croyances de ces "bonnes âmes chrétiennes" pour leur rappeler que "Dieu punit les criminels" et que, en tuant, même de manière "légale" une âme dans un corps, ils accomplissent un péché mortel. Ensuite, il faudrait examiner sérieusement les éventuelles poursuites juridiques internationales contre les responsables politiques et techniques qui sont les exécutants de ces principes. C'est un vieux principe de la stratégie militaire : il n'y a pas de meilleure défense que l'attaque...

Pages

Ma Présence en ligne

Blog powered by TypePad
Membre depuis 05/2004

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Made with ImageChef