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Académie Philo versus Star Academy

Staracjoygarnett_1 Le phénomène est le plus simple et le plus déterminant dans la condition, humaine : ouvrir la bouche, et faire sortir des sons, de plus en plus articulés. La voix est notre voie, définitive. Même sans articulation, le son fait sens, les cris de l'enfant sont, parfois, une alerte, parfois l'expression d'une demande adressée à ses tuteurs pour qu'ils s'occupent de lui. Le monde humain est un champ intérieur de cygnes - les sons "créent" les images. Dans l'espace public, les relations relèvent d'un jeu et d'un concert des voix. Un jour, une voix apparaît, puis un autre, elle devient écoutée, déterminante. Chaque jour, TF1 accède à des millions de consciences qui lui ouvrent leur "cerveau disponible". Pour les dirigeants de TF1, les spectateurs sont des actionnaires, capitalistiquement parlant, qui ne demandent jamais leur dû, car, grâce à leur présence et leur concours, TF1 vend des "espaces publicitaires". Avec Star Académy, les Français n'échappent pas à cet appel : des jeunes s'inscrivent, passent des castings, sont recrutés, passent à la "télé", font part de leurs "rêves" (chanter et être aussi riche que Johnny), mais aussi atteignent les enfants dans les cours d'école, dans les collèges et surtout les lycées, avec des adolescents qui badent les "candidats sélectionnés". Et depuis plusieurs années, la "société française" est tétanisée face aux actions et à l'audace des "gens de télévision" qui les instrumentalisent : les critiques existent, sont rares... No comment, circulez, il n'y a rien à voir... Pourtant, ces jeunes "futurs chanteurs" sont des objets entre les mains d'une production et de professeurs irascibles et cruels, et n'ont pas voix au chapitre, n'ont pas le droit à la parole, raisonnée, critique. Sur TF1, peut-on interroger TF1 ? Sur TF1, est-il possible de s'adresser aux dirigeants et leur demander ce qu'il en est des rumeurs de "dîner en ville" avec Jean-Marie Le Pen ? Sur TF1, est-il possible de parler et d'examiner la manière dont les journaux télévisés paraissent orientés ? Une chaîne d'information est, en même temps, une censure : ce dont elle parle couvre de l'épaisseur du "mur du son" ce qu'elle préfère taire, ignorer, ou faire ignorer. Après le mur de Berlin, un autre mur doit tomber : le mur de la parole des pouvoirs qui tuent les voix du monde - "télévision" ? 

Si vous êtes un(e) jeune, lycéen(ne), étudiant(e), salarié(e), que vous avez "des choses à dire", d'une manière raisonnée, écrite (que vous l'ayez déjà fait ou non), que vous êtes confronté(e) à ce mur, le projet de "l'Académie Philo" peut vous intéresser. Pourquoi une Académie Philo ? En soi, il s'agit d'un pléonasme, car l'Académie est un terme et une réalité inventés par Platon, lorsqu'il a fondé son école. Pour l'auteur des "Dialogues" de Socrate, il s'agissait de créer un cadre dans lequel une éducation complète de jeunes citoyens athéniens pourrait être proposée et réalisée. L'objectif principal de cette formation était de former des "gardiens de la cité", des "politiques", aptes à défendre la cité, les cités grecques, des dangers extérieurs ... et intérieurs, des menaces d'auto-destruction qui pesaient sur elles. Si l'Ecole a vécu pendant plusieurs siècles (!) jusqu'à ce qu'un empereur romain, chrétien, ordonne sa fermeture, cet objectif n'a pas été atteint. Mais, pour la première fois, l'éducation devenait un objectif, et la somme de pratiques "pédagogiques". Depuis, celle-ci est devenue, en France, "nationale", mais elle est depuis plusieurs années vilipendée, méprisée, critiquée, rendue responsable de tous les maux de la nation, alors que les professeurs-tyrans de la Star Académy sont placés sur un piédestal, alors que TF1 propose des programmes qui, à aucun moment, n'apportent des connaissances, mais seulement de la "distraction"...

Vous trouvez la présentation complète de "l'Académie Philo" à la fin d'un article publié sur Vox Populi, accompagné d'une fiche d'inscription, à télécharger (mise en ligne de l'article au début de la semaine du 11 septembre).

Love religion, une vraie religion de l'amour

Celui ou celle qui est né(e) sur une terre d'Occident en a eu les oreilles rebattues depuis l'enfance. La "religion-de-Jesus" était une "religion d'amour". Sur "l'amour", comme sur "Dieu", "l'au-delà", "le divin", ..., l'Eglise a donc réussi une énième OPA. Et dans les églises, nos chers prêtres entretenaient et entretiennent encore, pour ceux à qui il reste quelques ouailles, "de l'amour-de-Dieu" pour les hommes, de "l'amour de Jésus pour ses frères et soeurs d'humanité", etc... Et, comme par hasard, l'Eglise a mêlé un sang qui s'écoule, celui du sacrifice, du dit Jésus, à "l'amour" - qui lui est toujours "pur". Mais la comédie tragique est là aussi en train de se terminer, de manière sourde, inentendue encore.Baiserdanslecou L'a-venir qui sera notre présent sous peu s'annonce a-chrétien, a-musulman, car ces "communautés" vont exploser sous l'effet de bombes spirituelles, un attentat contre leur logique hiérarchique et incestueuse. La "Love Religion" ne parade pas encore, mais s'annonce déjà... Ces feux sont millénaires, et la jeunesse du monde les projette chaque jour dans l'aura des corps, nos corps de Dieux et de Déesses, dans les jeux de l'amour qui ne doivent rien au hasard... La "Love Religion" recevra, s'il le souhaite, Oussama Ben Laden, mais il devra se raser, quitter sa tunique (au cas où il voudrait nous faire le coup du kamikaze...), oublier un peu le Coran, et accepter de parler avec des femmes et des femmes pendant des heures...

Cette photographie, prise sur le vif (!), de deux Amazones qui n'ont cure d'Oussama et de Benoit XVI leur est dédiée. Qu'ils la regardent et la méditent : l'Inconnu, alias "Dieu", s'y cache, comme dans toutes choses !

Le Mur du Son - entendons-nous !

logo_manuscritDownload extraitsdeLEMURDUSON.doc
Les hommes de ce Temps font l’expérience de réalités nouvelles, autrefois légendaires, comme le vol dans le Ciel, ou encore religieuses, comme l’enfer des holocaustes. Et pour la première fois la source de ces inventions, le cerveau, est atteint par des matières qui le pénètrent et le détruisent. Et celles et ceux qui sont ainsi atteints par cette maladie, les vaches et les bœufs, qu’en pensent-ils ? Car si pour les hommes de ce Temps, l’affaire est jouée (les vaches ne pensent pas), il ne s’agit là que d’une certitude non démontrée. Dans une ferme du Sud-Ouest, un troupeau apprend, par un rescapé, ce qu’il advient d’eux dans le long voyage qui les sépare définitivement de leurs frères et sœurs. Et la colère monte contre leur gardien qui les ignore, bafoue leur corps. Mais que faire ?

BecBD, la conclusion !

Oui, le cœur est au cœur, de la vie, de notre vie. BecBD n’en a pas, n’en témoigne pas –les œuvres de charité lui sont inconnues, puisqu’il y a des Français pour cela- et rit même de ceux qui ont des sentiments pour ceux qui n’ont rien ou si peu. Pour BecBD, il n’y a qu’une religion, qu’un culte : la richesse, mesurable en, biens fonciers, actions, warrants, lingots d’or, … Vous qui êtes à côté de cette vérité, passez votre chemin, vous n’existez pas. Ce n’est pas grave, pensez-vous, il suffit de l’ignorer. Oui, en un sens, le mépris absolu unira toujours les seigneurs aux misérables. Mais c’est là un point de vue superficiel. Il est une loi humaine, une loi fondamentale des civilisations : le rejet de la consanguinité. Aujourd’hui, Paris meurt du Même pour le Même, du serpent qui se mord la queue, de l’inceste social. Que les choses soient claires : il ne s’agit pas pour un exclu de réclamer d’en être inclus. Un être libre n’a que faire des «aventures» en toc de la Comtesse Pantomine, et de ses courtisans. Mais, aujourd’hui, comme avant la Révolution, Paris est trop aux mains des amis de la dite Comtesse et des autres. Cette stérilité finit toujours par être punie par les évènements de la vie. Pendant qu’ils occupent les tréteaux de la Société du Spectacle, des évènements extraordinaires inventent et construisent l’Histoire du vrai monde, la planète, et cette occupation des esprits et des postes conduit à leur occultation, à l’impossibilité pour des forces françaises de répondre présent ici et ailleurs. Chaque Français doit apprendre à devenir vigilant, et ne pas déléguer tous ses pouvoirs, ceux de lecture, de valeur, à des «inconnus» qui leur cachent intérêts et mensonges. Chacun d’entre nous doit apprendre à voir plus loin que les sourires et les regards, en fait les masques, des maîtres de Paris. Il faut apprendre à regarder l’âme. Car elle existe. Leur cynisme se nourrit de ce scepticisme. Ceux qui savent quelque chose de la beauté de la vie peuvent-ils accepter que cette influence règne ?

Jean-Christophe Grellety – Septembre 2003

A Oussama Ben Laden - bientôt en librairie !

Download ExtraitsdeAOussamaBenLadenparJeanChristopheGrellety.doc

oussamabenladenEvènement de la rentrée : la parution de mon tonitruant, «A Oussama Ben Laden». Pour vous, visiteurs et lecteurs de «l’Action Littéraire», j’offre ici des extraits, de l’introduction, des quatre chapitres (à vous de deviner les titres), et la conclusion.

Oussama parle, a parlé, a dit, a fait, Oussama par-ci, par-là, et chaque jour, le fait divers moyen-oriental, un crime, un attentat, une décapitation, au nom de. Et si nous pouvions le rencontrer, lui parler – librement ? Dialoguer avec Oussama pourrait nous faire du bien – et réciproquement. Car c’est dans le secret des consciences solitaires que se fabrique les monstres. Pour une fois, il pourrait entendre autre chose, que le Coran, les flatteries... Le héros islamiste appartient à l’épopée, notre spécialité, révélée par l’Iliade et plus récemment par «Lord of the rings». Joue t-il un rôle comme un comédien ou bien est-il sérieux ? Sait-il que les démocraties sont aussi des guerres civiles ? Et Dieu dans tout çà ? Est-il «des armées», comme dans la Bible ? ou est-il désarmé, parce qu’il déteste cette violence ? Et les femmes ? Oussama aurait-il peur d’elles ?

Oussama Ben Laden est, aujourd’hui, la grande figure de la passion religieuse, fanatique. A travers le monde arabe, et plus largement musulman, il est une figure vénérée, car il mobilise l’enthousiasme – il réussit à faire croire à des faibles qu’ils sont puissants ou qu’ils vont le redevenir. Sa fonction «dopante» est terriblement efficace. C’est pourquoi j’ai souhaité m’entretenir avec lui – même «fictivement». Car il faut bien, face à cette menace même fantasmatique du «choc des civilisations», entamer, sérieusement, des dialogues – seule voie pour sortir de l’ornière, de l’aporie, du labyrinthe, du Minotaure.

Event of September 2004 : the appearance of my book, "To Osama Bin Laden". For you, visitors and readers of " the Literary Action", I offer here extracts, introduction, four chapters (to you to guess the titles), and the conclusion.

Osama speaks, spoke, said, made, Osama here and there, by there, and every day, the Middle-Eastern news item, a crime, an attack, a beheading, in the name of. And if we could meet him, speak to him - freely? To have a dialogue with Osama could do good to us - and mutually. Because it is in the secret of the solitary consciousnesses that makes monsters. For once, he could hear the other thing, than the Koran, the flatteries... The Islamist hero belongs to the epic, our speciality, revealed by Iliade and more recently by " Lord of the rings ". Play it is a role as a comedian either serious? Does he know that the democracies are also civil wars? And God in this ? Are there " armies ", as in the Bible? Or is he disarmed, because he hates this violence? And the women? Osama would he be afraid of them?

Osama Bin laden is, today, the major figure of the religious, fanatical passion. Worldwide Arabic, and more widely Moslem, it is a worshipped figure, because he mobilizes the enthusiasm - he manages to persuade weak that they are powerful or that they him are going to become again. His function "enthusiasmatic" is terribly effective. That is why I wished to speak to him - even "fictitiously". Because it is necessary, in front of this threat even fantastical of the " shock of civilizations ", to begin, seriously, dialogues - only way to go out of the rut, the aporie, the labyrinth, the Minotaure.

BecBD, l'introduction !

beclogoacadmieDownload IntroductionBecBD.doc


Introduction :


Le cœur est toujours le cœur, au cœur, de tout, de notre poitrine, des choses, de la cité. Dans cette zone, le sang afflue et repart, mis en mouvement par cette Pompe. Paris est, pour nous, «notre» cœur. C’est dire son importance. Car c’est par le cœur que je sens, que je ressens, ce qui existe, ce qui est important. Comme le cœur, Paris offre une «clairière», un lieu de lumière, pour faire apparaître le monde – le philosophe allemand Heidegger a appelé cela la «Lichtung», le sol libre de toute végétation, entourée par les grands arbres, sur lequel la lumière révèle la Terre et le Ciel. Paris est une opération magique, le rassemblement des forces de notre corps pour que l’âme regarde. Mais Paris, sous contrôle, c’est la France qui l’est. Il y a bien sûr, le gouvernement, l’Assemblée Nationale, l’Etat, la tête, mais il y a aussi un gouvernement des Lettres, un gouvernement visible et un gouvernement invisible. Rimbaud l’a déjà décrit, parfaitement : «Des drôles très solides. Plusieurs ont exploité vos mondes. Sans besoins, et peu pressés de mettre en oeuvre leurs brillantes facultés et leur expérience de vos consciences. Quels hommes mûrs ! Des yeux hébétés à la façon de la nuit d'été, rouges et noirs, tricolores, d'acier piqué d'étoiles d'or ; des faciès déformés, plombés, blêmis, incendiés ; des enrouements folâtres !
La démarche cruelle des oripeaux ! - Il y a quelques jeunes, - comment regarderaient-ils Chérubin ? - pourvus de voix effrayantes et de quelques ressources dangereuses. On les envoie prendre du dos en ville, affublés d'un luxe dégoûtant.»

Si l’Académie est son Sénat, gérontocratie, autrement dit dans la langue d’aujourd’hui, une maison de retraite pour ceux qui, encore, croient au sérieux des choses, les maisons d’Edition qui sélectionnent les bons chevaux les placent sous les feux de la rampe, et l’affaire est jouée, l’affaire se joue, les Français pensent sous la dictée parisienne. Il s’agit d’être dans les têtes, à fortiori dans les cœurs, d’exercer une douce dictature, puisque celui qui la subit peut et doit ne pas en sentir la pesanteur, les rouages, les conséquences. L’Homme est un sujet pour les maîtres de Paris, au sens monarchique du terme, et les «sciences» «de» l’homme sont le meilleur instrument de ce pouvoir de quelques-uns sur tous – car il faut le dire, les «maîtres» en savent long sur la bête humaine, et depuis longtemps. Là, la parole agit directement sur le cerveau, sur la conscience, et met en mouvement l’animal humain. Celui-ci est aux ordres, et il est rare qu’il comprenne que la théorie de «l’animal-machine» s’applique à lui aussi, et qu’elle n’est pas qu’une théorie.


Le prochain roman

Ingridvisage

Elle est le "coeur" de mon prochain roman. Qui ? Elle.

Lis tes ratures ? comme si de rien n'était... ?

Le sens aurait-il épousé le mot ?
Lis tes ratures serait le sens, caché parce que dit, de la "lit...". Pour ceux qui soupçonnent que la langue a été forgée par des maîtres de l'âme, le mot, unique, dirait tout, et lis rejoindrait le lit, tous les lits, mais aussi la lie, et puis on glisse vers le lys... Des lits dans la littérature ? Il y en partout, car il y a longtemps que la littérature est "pornographique" , qu'elle écrit, qu'elle décrit ce qui se passe lorsque un être sexué se met au lit avec un autre sexué, parce que la littérature a toujours ADORE le désir - ce en quoi elle est profondément non-monothéiste, anti-"religieuse". La lie ? Aussi, parce que le "populeux" a droit de cité dans la littérature - et où aurait-il ce droit ailleurs puisque dans la cité il n'a plus droit de cité qu'aux marges, - parce qu'il faut le dire, c'est de sa faute au "populeux", parce qu'il est aussi con qu'il peut être génial, parce qu'il est aussi joueur du PMU qu'amateur de rencontres, comme ne peuvent pas le faire ceux et celles qui souffrent du communautarisme (cf. mon BecBD). Mais ici donc, "lis tes ratures" est donc aussi destiné à interroger les écrivains sur l'écriture elle-même. N'y a t-il pas dans ce travail et cette création une maturation, comparable au vin qui vieillit; ou un élagage, comme celui de promeneur des forêts qui l'entretient ? et aussi des "négations" - je raye ce que j'écris parce que je ne veux pas accepter que ceci soit dit, et donc que ceci soit, comme si la parole était... créatrice ? Faudrait-il donc faire attention aux mots que l'on prononce et n'est-ce pas la première maladie de notre temps que notre "animal machine" de la parole parle sans faire attention qu'il en crée le monde ? Ici aussi, je veux accueillir les amis écrivains qui ont de la probité dans l'élocution - et ainsi se faire les amis, par delà la mort, de Mallarmé...
JCG

Le nouveau roman : BecBD !

logo_manuscritLe deuxième roman : "BecBD"

Paris offre à la France l’espace public, le troisième œil par lequel les Français peuvent se voir et voir le monde. Un bon fils de bonne famille a décidé de jeter son dévolu sur le monde des Lettres. Il sera connu, reconnu, célèbre et riche – par les Lettres. L’opération est préparée, montée, élaborée, avec méthode. Et elle réussit. Il devient «BecBD», un nom, une quasi-marque. Il était une fois le parcours d’un jeune homme, depuis Neuilly jusqu’au cœur de Paris, en attendant d’ouvrir une fenêtre sur le monde…, l’histoire exemplaire d’un jeune homme qui réussit à retourner le sort puisque les fées n’avaient toutes voulu lui offrir des dons à la naissance. Le secret ? La publicité, toujours et partout…

Extrait :

"Le best-seller est donc identifié, cerné, schématisé. Un très bon livre québécois a rejoint la piste fournie par l’impuissance du peuple, et me file des bons tuyaux. Le lecteur aura l’honneur et le plaisir de croire que je lui conte des secrets, des secrets de la plus haute importance. En un sens, il aura raison, mais sur le fond, il aura tort. Le spectateur qui applaudit aux illusions de David Copperfield ne peut rien me reprocher si je suis aussi habile à lui faire prendre des platitudes pour des profondeurs. Il n’a qu’à soigner son optique. Aujourd’hui, il y a concurrence. Je ne dirai rien, je ne parlerai pas, ma caste me l’interdit, et je l’approuve entièrement. Il faut donc maintenant l’écrire"

Le premier essai philosophique : 11/09/2001, comme si Dieu n'existait pas ?

CouvertureouvrageIIJC

L'essai philosophique :

Le 11 Septembre 2001, des milliers d’Américains ont péri dans les flammes et les ruines d’un mini-génocide. Ceux et celles qui ont disparu ce jour-là ont été assassinés parce qu’ils étaient Américains. Mais qui sont les Américains ?
Pour les Européens, la réponse va de soi : un peuple disposant de la première puissance économique et militaire du monde, parfois barbare, souvent arrogant, toujours égoïste. Tous les antiaméricanismes puisent à quelques images, partielles et partiales. Pour nous connaître, la mémoire des fondations de nos civilisations est la Nécessité même. Quelle est l’Histoire des Etats-Unis ? L’Histoire d’hommes et de femmes qui inventent l’Histoire, face à la tragédie européenne de la guerre civile généralisée.
L’Arabie Saoudite ? Une diversité de tribus et de croyances unifiées par la Loi d’Airain du Coran et de la famille Saoud. Quant aux institutions religieuses héritées du creuset moyen-oriental, christianisme et Islam, leur fusion avec le pouvoir politique est tragique puisqu’elles contraignent les individus à la répétition et à la ressemblance absolues. Si l’Occident connaît une Histoire parce que ses habitants se sont libérés de la tutelle des hommes en noir, les pays musulmans sont aujourd’hui toujours fusionnels, portés par les représentations lyriques du Divin.
Les questions religieuses méritent-elles d’être reprises, à nouveau ? Dieu existe-t-il ? et l’Ame ? Qui croit le plus à ce Divin, les adeptes d’un monothéisme, ou les polythéistes ?
Car les représentations religieuses paraissent indépassables. Loin de les ignorer, les Occidentaux doivent faire l’analyse de leur Histoire en cours et examiner les éléments d’une alliance des peuples inédite. Car la violence n’est pas une voie fatale.

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