My Photo

Maisons d'édition

Your email address:


Powered by FeedBlitz

Mandela, 90 ans - il y a des grands hommes, et des petits...

Pourquoi Dieudonné et Siné sont-ils obsédés par les Juifs ?

Sont-ils racistes et bêtes, comme certains l'affirment ? L'insistance de l'ex-humoriste et les traits cinglants de l'ex-dessinateur de Charlie Hebdo à l'endroit du fils du chef de l'Etat releveraient-ils de la même maladie, "l'antisémitisme" ? Ce serait si simple. Dans le cas de l'ex-humoriste, le dossier est devenu encore plus lourd depuis qu'une rumeur est devenue une "information" : il aurait fait parrainner l'un de ses enfants par Jean-Marie le Pen himself, qui a confirmé depuis. Et celui-ci aurait expliqué le rapprochement incongru et inouï par leur statut de victime des médias et des tribunaux. Racisme et antisémitisme ont été les principes du nazisme, mais chacun sait que le narcissisme du moi, couplé à la dévalorisation de "l'étranger", sont la chose la mieux partagée du monde - et nullement "le bon sens" ou "la raison". Dieudonné et Siné seraient-ils touchés, "infectés" par cette maladie, à des degrés divers ? Or, si l'on fait l'hypothèse qu'ils ne sont pas méchants, une telle insistance, et une telle verve critique exigent une compréhension : quelque chose a du sens, fait sens, malgré le délire. "Les Juifs", comme cela a déjà été démontré, cela n'existe pas : diversité, absence d'unité (physique, intellectuelle, philosophique, politique). L'Histoire des Hébreux est celle d'un "petit" peuple, du point de vue quantitatif; que les évènements, les rapports de force dans le monde, ont malmené, bousculé, violenté, et dont les individus se sont adaptés aux circonstances, aux situations nouvelles. Nomades, puis sédentaires, puis à nouveau nomades, etc. En raison de logiques internes et externes à leur groupe, les Juifs du monde entier ont constitué des communautés, qui ont anticipé sur celles de notre temps, avec tous les avantages et les inconvénients de ce qui se définit par un groupe, presque fermé, impossiblement fermé, apparemment fermé. Fermeture dramatique, et contraire, comme Levi-Strauss l'a démontré par l'anthropologie, à la loi fondamentale de l'humanité constituée, le réseau de relations par l'échange des femmes. Si "la communauté" est protectrice, elle repose sur un principe dangereux et détestable, celui de l'inceste moral, social : je préfère mes filles à mes soeurs, mes soeurs à mes cousines, mes cousines à mes voisines, etc. Et c'est bien à la racine du mal, la "sainte famille" : l'enfermement des individus dans un cadre fermé comme si les membres de ce cadre, de cette cellule, représentaient, ou même ETAIENT, l'humanité même. Or, CERTAINS JUIFS, dans des lieux spécifiques, les grandes villes, représentent à un degré dramatique cette suffisance et cette faute : être soi parce que être seulement entre toi. Ceux-là rêvent juif, mangent juif, s'habillent juif, téléphonent juif. Et les autres, "les goys" n'ont droit qu'aux quolibets, insultes, blagues. On trouve la même logique dramatique avec CERTAINS catholiques, CERTAINS musulmans, mais ETANT DONNE le plus petit nombre de juifs dans le monde et en France, cette restriction et cette réduction humaines à de si petites, étouffantes et fausses proportions deviennent plus tangibles. Face à cela, le dégoût est justifié, a du sens. Mais parce que QUELQUES JUIFS fonctionnent systématiquement en réseau fermé, d'une manière plus ostentatoire que d'autres (catholiques, musulmans, laïcs frans-maçons, etc), il est facile, inspiré par le dégoût de ce communautarisme incestueux, d'en faire une maladie consubstantielle à une identité, pire, un sang. Et c'est ajouté une faute intellectuelle et morale à une autre faute. C'est ce que Siné semble avoir voulu dénoncer à travers le cas de Jean, fils du chef de l'Etat, mais pourquoi le faire pour lui et pas pour les fils et filles de bonnes familles catholiques, ou de l'aristocratie ? Sans doute parce qu'il est le fils du chef de l'Etat et que le fait qu'il suive une telle pente n'a rien d'admirable, mais pourquoi Siné en a t-il fait un fromage ? N'est-il pas ainsi le "digne" fils de son père ?

Comme l'écrit l'auteur de "Athéologie et crédopathie" : "A en croire certaines réactions  qui se croient prosémites, on pourrait croire que le fils de papa sort avec la fille  Darty plus parce qu’elle est juive que parce qu’elle est riche. Nous ressortir le contre cliché qui consiste à dire que argent=juif, est un contre sens. Le petit Jeannot veux se marier avec elle parce qu’elle a du pognon. Chez les princes on n’épouse plus de bergères. Un point c’est tout."

"Le 24 juin, Brigitte est morte: "ce n’est pas mon problème" à lire sur Rue89

"Dans la nuit du 24 juin 2008, mon amie Brigitte est morte d’un cancer. Après une lutte de vingt mois, elle s’est finalement éteinte chez elle, entourée de quelques-uns de ses amis et de ses deux enfants de 14 et 16 ans. Brigitte était française. Elle était venue en Californie il y a dix ans, par amour. En France, elle avait été productrice d’une émission de M6. Elle aimait raconter qu’elle avait découvert Manu Chao lorsqu’il était encore presque inconnu. N’allez pas croire cependant qu’elle se prenait au sérieux. Elle était tout le contraire de ça. Ce n’est pas son histoire cependant que je veux raconter ici mais son combat avec son assurance maladie alors qu’elle gisait mourante dans le petit appartement qu’elle partageait avec ses enfants. Si je vous disais que l’assurance médicale en question était américaine, vous seriez choqué, mais nullement étonné. Mais Brigitte avait choisi Mobility Benefits (une marque déposée de Mobility Saint-Honoré, une filiale d’Assurances et Conseils Saint-Honoré), persuadée qu’elle y serait mieux traitée que par une HMO (Health Maintenance Organization). A l’époque, elle ne savait même pas qu’elle était malade. Mais elle n’allait pas tarder à le découvrir."

Cet extrait est reproduit ici avec l'autorisation de l'auteur, et le texte complet est à lire ici

Derrière un kamikaze islamiste, les lâches manipulateurs...

"Dans le centre de détention, l’homme, vêtu d’une tunique bleue, accepte de nous parler, mais il murmure embarrassé : «Ne publiez pas l’article au Pakistan, je ne veux pas faire de la peine à ma mère, elle ne sait pas que je suis ici.» Originaire d’une zone tribale à la frontière de l’Afghanistan, le jeune homme étudiait dans une madrasa (école religieuse coranique) de Peshawar." (...) "«Ces réseaux recrutent des hommes entre 14 et 22 ans. Ils sont plus faciles à manipuler. On utilise leurs émotions, en leur montrant des fausses vidéos de l’Afghanistan et en utilisant à mauvais escient les enseignements de l’islam, explique Saeed Ansari. Parfois ils leur donnent des médicaments qui les rendent ivres."
L'article complet est à lire ici
Pour ces fabricants d'Human Bomb, l'attentat-suicide, c'est bon pour les autres, mais pas pour eux... Et qu'importe les mensonges. Qu'ils prétendent avoir "foi en Dieu", connaître et comprendre le Coran devrait constituer une honte pour celles et ceux qui se prétendent musulmans...

Une vierge échappe à un tragique mariage grâce à la justice française...

Il était une fois, il y a quelques semaines à peine, une pauvre jeune fille qui allait être obligée de se marier avec un sinistre clown. Et, le jour du mariage venu, le sieur, prêt pour sa nuit de noces, procède à un examen anatomique de son épouse, histoire de... De ? Vérifier qu'elle est bien "vierge", bref, qu'elle n'a jamais connu d'autres mâles que lui, il tient à être le premier et l'unique, tant il est unique. Pour le sieur en question, la virginité de l'épousée n'était pas seulement UNE qualité essentielle, mais, pour sa nuit de noces, SA ET LA qualité essentielle, indispensable. Bref, ulcéré d'avoir été ainsi trompé sur "la marchandise" (car il faut bien parler ainsi de ce RAPPORT de CET HOMME à CETTE FEMME), il a fait appel aux ressources du droit français, et vient d'obtenir gain de cause. L'épousée, qui, au moins, depuis le soir de ses noces, sait que son ex-époux ne l'aimait pas, peut se réjouir, d'avoir été aussi rapidement libérée d'un tel menteur... Et maintenant, tous hurlent sans réfléchir et voudraient contraindre cette pauvre jeune femme à se re-marier ! Car, non, cette décision  n'entraîne aucune pression sur les jeunes femmes musulmanes : elles savent mieux, depuis, que, si elles veulent vivre une vie conjuguale sans ce genre de soucis, elles doivent choisir des compagnons qui ne sont pas idiots...

Mai 68, la libération de la parole, 100 ans après la Commune, Rimbaud, Mallarmé

C'était une insurrection : écho de 1848 et les milliers de morts, de la Commune, et les milliers de morts. Car les "sages gouvernants" n'hésitent pas à faire tirer, à faire tuer (ils ont les mains blanches, mais pas leurs sbires). 20 ans après la Seconde Guerre Mondiale, la France était un mensonge vivant : une "démocratie" mais une dictature où les "gaullistes"-pétainistes contrôlaient tout. Depuis 68, et ce nouveau vent du boulet populaire, ils ont inventé les feux de l'apparence : des médias multiples quand l'ORTF résumait tout, mais toujours la même volonté de fer de tout contrôler. La grande bourgeoise ne plaisante pas avec les pouvoirs, vieille sagesse et expérience que la sienne... Mai 68, ce fut donc, par comparaison, moins de morts qu'en 1848 et pour la Commune, et, alors que la parole individuelle et collective était soumise à "la voix de la France", ce fut, dans le feu collectif, l'embrasement des mots, des formules-de-la-liberté. Depuis, "on" s'extasie sur cette liberté, alors qu'il faudrait établir plus exactement les étapes et les progrès de la parole populaire libre, depuis la Révolution de 1848, la Commune. Et, ni avant-garde, ni symptôme d'une force populaire, mais éléments de ce qui s'établissait dans la volonté populaire, les poètes, un siècle avant, fondaient cette liberté, par toute la destruction de l'ordre politique et donc mental, grammatical. Le temps qui s'annonçait était celui des associations libres, poétiques et juridiques.

D'expression, la liberté est conquise. Mais "le" pouvoir représentatif est pire aujourd'hui qu'en 1968...

25 ans, "Thriller", entre fiction dans la réalité, Michael Jackson et Barack Obama...

Il y a 25 ans, paraissait l'album qui allait devenir le plus vendu de l'histoire de l'industrie musicale. Contemporains de l'oeuvre, il n'est pas aisé d'en comprendre, mesurer, les significations et les implications, tant le "bon sens", éternel idiot de la famille, veut faire d'un album musical un... album musical. Si le plus jeune des Jackson Five, enfin parvenu à l'âge adulte et libéré de la brutale tutelle paternelle, a cru nécessaire de faire préciser, au début de ce clip, après que des chrétiens américains se soient une fois de plus scandalisé du loup qu'ils ont introduit dans la Bergerie (l'ombre de "Satan"), que cette vidéo ne constituait pas une exhibition de ses croyances personnelles dans les forces occultes, il n'en est pas moins certain que le clip, la vidéo et plus largement l'album sont construits et obsédés par la réalité de forces, par une réalité en tant que champ de forces contradictoires, et, dans cet espace-là, la voix et la volonté de Michael appelle son auditeur à "Beat it". Bats-toi, au moment du triomphe de l'ultra-libéralisme reaganien, c'était son message subliminable, mais aussi une nécessité, pour exister dans et contre le monde qu'il façonnait, "Beat it", c'était aussi un message pour celles et ceux que le tout nouveau virus du SIDA, contemporain donc de cet ultra-libéralisme déchaîné, avait atteint, allait atteindre. Des zombies, il y en avait eu, il y allait en avoir, du fait même de la violence d'une civilisation qui ne cherche pas à faire durer ses sujets, mais à les utiliser, les presser, puis les jeter. Au pays des armes, Al-Qaeda "inventera", pour le sol américain, en 2001, une nouvelle arme, "la bombe humaine", pourtant déjà annoncé après Pearl Harbor par les Japonais. Et enfin, Hollywood, source du même clip, va industrialiser le principe thriller, dans ses séries, Experts, portés disparus, Bones et autres Esprits Criminels. (etc... ils en jettent en corps). Quant à Michael Jackson, il a semblé lui même subir une telle transformation macabre, dans sa pathologique volonté de se rapprocher de ses frères blancs, au point de devenir aussi effrayant que l'un des personnages du célèbre clip. Et alors que l'industrie fête les ventes recommencées de l'album le plus vendu..., c'est un métis, Barack Obama, qui s'avance sur la scène de l'Amérique et du Monde, qui pourrait en devenir le prochain et le tout nouveau Président, et mettre en mouvement un "Nouveau" Monde, à condition de.. (même s'il est permis d'en douter, puisqu'il admire notre chef d'Etat !).

Stupre : stupeur, Ciel mon mari, une revue érotique sous mon oreiller...

Presse JCG : Une "revue érotique", en France, en 2008, c'est un Lovni ? ou que nenni ? !

RS : Cela dépend du point de vue. Quand on parle en France de revue érotique, cela n’apparaît pas forcément comme une bizarrerie. Il y a et il y aura toujours des revues érotiques de plus ou moins bonne qualité. La différence c’est que nous voulions nous inscrire dans cette famille d’un point de vue littéraire et en cela, il s’agit bien d’un ovni. La littérature érotique est souvent déconsidérée et personne jusqu’à maintenant n’avait pensé que l’on pouvait y trouver matière à des textes de qualité. Qui plus est, nous ressentions comme une cruelle absence le fait qu’il n’existait pas jusqu’à maintenant de revue telle que celle-ci, ouvrant l’érotisme à un large public et ne se spécialisant pas dans une seule catégorie. En effet, nous espérons que tout le monde puisse trouver dans Stupre matière à satisfaction.

JCG : Revue thématique, vous commencez par "Palace". Qu'est-ce qui n'est pas la ? Ce plaisir des palaces : luxe, calme et volupté ? Palace plutôt que salace, ou hélas, pas de place pour ce palace que serait une vie de plaisirs et plaisante ?

RS : Afin de ne pas nous inscrire dans la négation je dirais que dans Stupre tout est là. Nous avons choisi le thème du « palace » pour tout ce qu’il projette dans l’imaginaire collectif. Strass et paillettes, halls d’hôtels déserts, rencontre d’une inconnue dans la nuit ; les années Pacadis, son style dandy punk, le rock et les paradis artificiels ; les coulisses du luxe et leurs mystères, les palais insoupçonnés, les villas abandonnées, les châteaux hantés de lascives succubes, la prostitution extravagante et navrante ; jacuzzi, champagne, concierge prêt à tout… Nous n’avions même pas conscience au début du rapprochement de termes entre palace et salace. Ce n’est qu’un hasard fortuit qui correspond finalement à l’ambiguïté de Stupre. Et si vous considérez qu’il n’y a pas de place dans notre société actuelle pour les palaces, laissons justement place à l’imaginaire et à la rencontre impromptue du luxe.

JCG : "Stupre", c'est 80 pages, textes et images, des dessins, des photos. Quel est l'événement dont c'est l'avènement pas vainement dans ce premier opus ? Malgré l'époque, sinistrosante, les corps et les âmes résistent et tiennent bon, à ce qui est bon ?

RS : C’est l’avènement de la pluri-disciplinarité au service de l’érotisme. La plupart des contributeurs ne sont pas issus du monde l’érotisme et nous voulions leur donner la possibilité de s’exprimer sur ce sujet. C’est pourquoi la naissance de Stupre suscite de la part de tous un réel engouement pour ce qui est de la défense d’un plaisir de qualité. Nous avons sélectionné par exemple des auteurs comme Jul qui travaille pour Charlie Hebdo ou Bertrand Guillot dont le premier roman, Hors Jeu, paru en septembre 2007 n’a rien d’érotique. De même pour la photographie, si Jean-Marc Millière photographie souvent des nues, ce n’est pas le cas d’Ernesto Timor dont le travail érotique n’est qu’une petite partie de son œuvre.

JCG : Toujours l'époque, son conservatisme élu, et puis, en-deçà de la société du spectacle, un monde citoyen qui parle, vit, fait des rencontres, et plus si affinités, et il y a affinités. L'Internet étant aussi ses traces, l'appel érotique suscite des adeptes confirmés et passionnés, avec des blogs, par centaines. "Stupre" serait aussi la concrétisation de cette vague précise ?

RS : Comme tout objet littéraire, Stupre s’inscrit dans la vague du temps. Nous n’avons pas planifié de profiter d’une vague érotique avec l’avènement des sextoys et une liberté de ton que l’on retrouve notamment sur internet sans doute en réaction à la morosité actuelle.  Mais il est vrai qu’étant parti prenante de la société nous en subissons l’influence, c’est pourquoi nous avons fait appel, entre autres, à des blogueurs . Stupre se veut dans la vague tout en n’en adoptant pas les travers. En même temps nous nous servons du plus vieux thème du monde. Nous n’avons pas la prétention, ce qui serait ridicule, d’avoir découvert l’érotisme. Mais nous avons celle de lui apporter un nouveau regard, plus contemporain, plus doux et plus intellectuel. Un regard original aussi comme par l’utilisation de traits fins en bande dessinée, destinés habituellement aux récits autobiographiques, mais ici au service de l’érotisme par Aude Picault.

JCG : J'ai attiré votre attention sur les poèmes érotiques de Mallarmé, ignorés en tant que tel. "A la nue accablante tu" a donc désormais la parole, grâce à vous. Comment l'entendez-vous, cette parole poétique qui ne dit pas les choses comme les autres et qui dit aussi ce qu'elles sont, comme aucune image ne le montrera et l'expliquera ? L'audace est donc par vous recommandée, obligatoire ?

RS : Nous voulons conférer à Stupre un caractère culturel. Au-delà du côté agréable de l’érotisme, le but était aussi de permettre des découvertes ou des redécouvertes. Nous voulons que les gens ouvrent les yeux et découvrent le monde dans ses sous-entendus érotiques, ce qui est le propre du poème de Mallarmé. Nous nous focalisons sur le sous-entendu contre la pornographie placardée sur les murs. Pour être sincère la poésie n’est pas notre spécialité mais appréhender un texte avec un nouveau regard est notre principal intérêt.

JCG : "Stupre", maintenant, dans six mois, six ans, ce sera, ce serait ? quels thèmes ? ...

RS : Stupre c’est deux fois par an. Nous clôturons donc l’appel à contribution le premier juin afin de sortir un prochain numéro pour la rentrée littéraire de septembre. Le thème est « sur la table ». Le prochain Stupre sera donc culinaire, un plaisir pour l’intellect et pour les papilles. Pour la suite, Stupre évoluera en fonction des possibilités qui ne manqueront pas d’arriver.

 

Bannierelejouretlanuit

Fitna, du Manichéisme, des Islams, "Dieu sans religions"

A travers le monde entier, l'Islamisme agressif et criminel, d'un Ben-Laden et consorts, a provoqué, depuis le 11 septembre 2001, des ondes de chocs multiples, de l'effondrement physique des tours, aux corps ensanglantés des victimes (dont une majorité de musulmans dans les pays musulmans !, comme l'Irak...), jusqu'aux traumatismes, à la peur exploitée par ces agresseurs comme par celles et ceux qui prétendent être des experts et des as de "la sécurité". "Au nom d'Allah, ses prétendus fidèles et pour la plupart, menteurs et blasphémateurs comme nous l'avons déjà expliqué, disent tout et son contraire : la paix comme la guerre, le respect absolu de l'être humain, comme sa mise à mort. La "division" entre musulmans ne date pas d'hier, puisqu'elle intervient dès la mort du Prophète, dès lors que la "guerre" de succession pour la légitimité est lancée. Depuis, "l'Islam" n'existe plus mais des Islams, parfois incompatibles. C'est que les problèmes se trouvent à la racine même de l'existence d'un "discours de monothéisme" (cf. mon essai, "Dieu sans religions"), puisqu'il y a, décision et acte "paranormaux", la prétention d'un individu à "parler au nom de Dieu", extraordinaire blasphème DE LEUR PROPRE POINT DE VUE. Or, sur ce principe, les Tartuffes criminels prospèrent. Dans la lutte du Bien contre le Mal, chacun joue au "chevalier blanc", mais, DE LEUR PROPRE POINT DE VUE, dans "l'action", ces serviteurs ne servent pas le Bien mais le Mal. Dans l'espace même de ce qui fait sens selon lui, Ben Laden est d'une manière "lumineuse", le serviteur de Satan ! Loin d'être des opposants, Bush et Ben Laden partagent le même type de conscience, "manichéenne", et ont besoin l'un de l'autre ! Les agissements, les représentations et les propos criminels des islamistes servent, en Europe, les extrémistes de droite, et chrétiens, comme ici avec le promoteur de ce film. MAIS si cette instrumentalisation réciproque de prétendus ennemis ne dévoile qu'une Internationale du crime qui se réjouit de pouvoir tuer, derrière les oripeaux de la "moralité" absolue, il n'en reste pas moins que les mensonges et les crimes commis par les islamistes peuvent et doivent être montrés, leurs motifs et leurs réelles déterminations doivent faire l'objet de débats publics, afin de trouver les meilleurs moyens de les affaiblir, ici comme là-bas.

Contrairement à ce que vient de déclarer le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry David, ce n'est pas ce film qui propose une "image déformée et offensante de l'Islam", mais les exactions, les crimes et les "idées" des islamistes. Ces criminels et terroristes ne doivent pas bénéficier du moindre soutien dans l'ensemble de leurs critiques et dénonciations de "l'Occident", des "démocraties", des "droits de l'Homme", ...

"De la supériorité des femmes", Alexandre Lacroix - "Dieu sans religions", ...

Il y a presque deux ans, je rencontrais le rédacteur en chef de "Philosophie Magazine", Alexandre Lacroix. Au cours de cette rencontre, je lui offrais un exemplaire de mon essai "Dieu sans religions". L'un des chapitres de cet essai s'intitule "Dieu est une femme", et dans ce chapitre, j'y développe la thèse d'une matrice universelle d'essence féminine, ainsi que, dans son expression humanisée, le fait qu'elle induise une "supériorité des femmes". Deux ans plus tard, j'ai le plaisir de constater que ces idées ont conduit Alexandre Lacroix à écrire un roman limpidement intitulé : "De la supériorité des femmes". Un auteur et un philosophe est obligé de se réjouir d'une telle fécondité - mes félicitations à Alexandre !

Pages

Ma Présence en ligne

Blog powered by TypePad
Membre depuis 05/2004

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Made with ImageChef