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Les amants du Flore - et d'ailleurs..., note 1

Cafedeflore C'était au Flore, un café, comme les autres, enfin, pas tout à fait puisque germano-pratin, fréquenté donc par les happy few de ce coeur historique et financier de Paris, c'était au Flore, avant qu'il ne devienne une marque, grâce et à cause d'eux, avant que certains, comme un certain Frédéric, en fassent leur lieu de prédilection, pour tenter, des ombres tutélaires, d'happer quelque part du Génie qui se refuse à eux, leur échappe. Jean-Paul et Simone ne passaient pas leur temps à vivre dans la comparaison sociale, "people", il s'agissait, et d'exister, et, incidemment, d'être - pas de temps à perdre, ... Pour ... observer le garçon de café qui, selon Jean-Paul, se prend pour un garçon de café, finit, très vite, par adhérer à ce que les autres lui demandent, être un serviteur... La phrase était, et est encore, potentiellement explosive, tant pour le "patron" du café, que pour l'employé qui se fait servile... Mais "L'Etre et le Néant" ne surgira que dans l'embrasementEtreetneant de la Seconde Guerre Mondiale. Avant, il y a la jeunesse, ce couple qui décide de ne jamais en êtreSb un, le professeur de philosophie au Havre qui fume en classe et qui laisse parler les élèves, ce couple, au seul bon sens du terme, cette tension dynamique, créatrice... Rien de plus existentialiste que de les faire vivre, pour une heure et demi, comme si c'était lui, comme si c'était elle - sauf que l'existence n'est pas une "comédie", sauf pour les comédiens qui essayent de ne pas vivre grâce à leurs "rôles". Il faut penser à ceux et celles qui, dans une France déboussolée, ne les ont pas encore lu, et viendront à "la pensée" par l'existence..., ce téléfilm, "Les amants du...". Il s'agit, ici, comme dans tout roman, de connaître ce que nous ne pouvons pas connaître, la vie des autres, et une fois que nous avons vu et écouté, qu'aurons-nous compris, découvert ? Et les livres, qu'en dire et faire ?

Virginie Despentes allume la coke !

Virginie_despentes_5"Quand on arrive à Paris en venant de province et qu'on fréquente les gens riches, le premier truc qui choque, c'est que tout le monde a de la cocaïne ; c'est leur drogue, elle est partout (...). Même si tu n'as pas d'argent, ou pas envie de mettre ton argent là-dedans, tu peux en prendre facilement dès que tu sors. C'est une drogue sociale à la con (...) C'est vrai que les premières fois c'est marrant. Baise-moi, on ne l'aurait peut-être pas fini sans coke, parce qu'on aurait peut-être mieux pris conscience de tout ce qui se passait autour, on aurait eu des sensibilités plus normales (...). Ça aide à tenir toute la nuit. (...) Depuis deux ans, ça s'est vraiment répandu partout, dans les squats autant que chez les X-ENA, comme si c'était devenu dans la tête des gens au même niveau que le cannabis ou l'alcool. Si je veux en acheter (...)  Si les gens connaissaient le budget coke de certains privilégiés et comparaient à ce qu'ils gagnent, ça leur dirait à quel point ils l'ont dans le cul. X... claque dix smics par mois dans sa coke. Mais il ne va pas dire : je mets 10 000 euros dans la coke par mois (...) C'est une drogue qui t'inclut dans la société, une drogue de Blanc, politiquement très marquée. A la base, c'est la drogue des publicitaires, et les pubards, c'est des crevards. (...) Moins de sommeil, beaucoup moins de réflexion, et plus aucune marge de rébellion, on va pas se rebeller alors qu'il te faut de la coke le lendemain. (...) On ne parle pas de toutes les sinistroses que ça va créer. C'est la drogue du suicide absolu (...). Avec la police, le risque n'est pas grand, la coke est classée comme une drogue de Blancs qui bossent, un peu protégés. De toute façon, je vis dans un monde où il n'y a pas beaucoup de police. Depuis que je ne fréquente plus d'Arabes, je ne la vois plus."
L'interview complète, à lire absolument (Le Monde, édition du 13 avril 2006)

Abrogation : votre soutien à la pétition...

Double langage : il y a quelques jours, le Président de la République laisse entendre qu'il a compris  qu'une loi ne peut faire violence à la mémoire et aux blessures, et aujourd'hui, le Premier Ministre joue  avec le langage lyrique pour "déclarer qu'il est fier d'être français" ! Comme si ceux  et celles qui demandent l'abrogation de cette loi n'étaient pas, eux aussi, fiers d'être français - mais faut-il être fier de la Collaboration ?, Laval, Petain, des Versaillais, assassins des communards ? Si la République est dirigée par des esprits aussi simplistes - ou aussi retors ?  , alors... Bandeauabrogation_1

Créatifs Culturels - en route pour...

"Deux chercheurs américains affirment, au terme d’une longue enquête, que les pays occidentaux vivent actuellement un important changement de société. D’après eux, des millions de personnes prennent leurs distances, dans leur vie personnelle et sociale, avec la société de consommation. Ouverts aux valeurs de l’écologie, adeptes du développement personnel, soucieux de remettre l’humain au cœur de la société, ceux que le sociologue Paul H. Ray et la psychologue Sherry Ruth Anderson nomment les « Créatifs culturels » pourraient sauver la planète d’une destruction programmée.

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Le scoop est énorme : aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, nous serions en train de vivre un profond changement de société, une transformation radicale de notre civilisation, sans en avoir conscience. A en croire L’émergence des Créatifs culturels, près de 50 millions d’Américains partagent des idées que l’on qualifie d’ordinaire d’« alternatives ». Voilà qui s’avère sacrément réconfortant. Voilà aussi qui permet de sortir du mythe, soigneusement entretenu par les militants professionnels, de l’éternelle minorité qui tente d’éveiller une majorité constituée d’abrutis avachis devant leurs télévisions…" (...) Download CREATIFSCULTURELS.pdf

Sylvain Marcelli

La revue : "Pas très catholique !"

"L'action littéraire" annonce la préparation pour la création d'une nouvelle revue littéraire, la revue "Pas très catholique". Revue A l'heure où le catholicisme institutionnel et officiel fait tout pour revenir à la mode, pour reprendre la main, pour, malgré les dénégations de Benoît XVI avec l'énième paradoxe chrétien du refus du monde (pour mieux prendre le pouvoir en son sein)', à l'heure où, à nouveau, nous subissons, ici, comme là-bas, la répétition de la ferveur "monothéiste" (dont le dynamisme reste avant tout la violence de quelques-uns envers tous), s'intéresser à "l'universel" à la différence et contre le catholicisme, prétention originaire à l'Universel, c'est, pêle-mèle, écrire sur et contre les "écritures"; car comment ne pas voir que la technique de l'écriture, puis de l'imprimerie, géniales pour les écrivains et les lecteurs passionnés, ont servi la propagation de la propagande chrétienne, partout, qu'il n'y a pas, semble t-il, un pauvre espace libre de cette terre où l'ombre de la Bible ne traîne ses menaces; c'est s'approprier la méditation sur "Dieu", alias ici l'Inconnu, contre le discours monothéiste qui prétend à une science de Dieu; c'est oser défendre les peuples opprimés, non seulement par la "mondialisation", mais par l'Eglise elle-même, que ce soit en Amérique du Sud ou en Amérique centrale, mais aussi en Afrique, et ce depuis 1492; c'est essayer de pénétrer les secrets d'une France "catholique", alors qu'elle est une République, laïque; c'est, contre l'Eglise de Ratzinger, écrire, décrire et comprendre pourquoi un couple d'hommes ou de femmes sont hétérosexuels dans leur "homosexualité" même, et plus encore, unis seulement par le sentiment de l'amour, par-delà le sexe; c'est de toute façon, écrire, parce que, être, libre, mais aussi, sensible, attentif aux choses et aux êtres, et n'être "pas très catholique" parce que n'étant pas capable de se soumettre à une autorité qui veut tout, qui réclame tout, la foi sans raison, n'étant pas capable de se suicider sur le plan intellectuel, esthétique, moral même, n'étant pas capable de mettre fin à la force de la pensée en soi, quel que soit son vecteur. L'appel est donc lancé aux écrivains, aux auteurs, aux textes, pour une parution fin 2005 (avec une maison d'édition à déterminer). Revue_1

Lettre ouverte à Frédéric Beigbeder : il est temps de partir !

Download lettrepubliquefrdricbeigbeder.pdf

Non seulement il ne serait pas juste de proposer un label, "No Beigbeder" (cf. la note ci-dessous) sans que la marque visée soit informée, mais il ne serait pas juste, pour lui et pour nous, d'en rester là. C'est pourquoi vous trouvez ici la lettre que l'auteur de ce site lui adresse dès aujourd'hui. Comme vous le verrez si vous ouvrez cette lettre dans son format PDF, le message est clair, précis, direct. Et il faudra bien que, par cohérence, le "No Beigbeder" devienne petit à petit un "No People". Vous pouvez proposer celles et ceux de "nos" people que vous souhaitez ajouter à la liste des "No People" - ceux et celles que nous n'écoutons plus, que nous n'irons plus voir au cinéma, que nous n'écouterons plus à la radio...

Nobeigbeder_2

Ne lisez pas, ne lisez plus Frédéric Beigbeder - découvrez Wilfried Salomé, et son Casa Nova Download casa_nova_extrait.pdf

Le Label "No Beigbeder"

"L'action littéraire" vous présente le label, Nobeigbeder"No Beigbeder". De quoi s'agit-il ? Ce label est destiné aux auteurs, associations littéraires, mais également aux maisons d'édition, afin de créer un réseau "négatif-positif". Pourquoi ? Négatif, puisqu'il s'agit de dire, No, comme No logo, puisqu'il s'agit de dire No, non, à Beigbeder, No à la prose-Beigbeder, No à l'anti-pub-pub Beigbeder, No au pseudo pro-communisme capitaliste Beigbeder, No à l'usage, au détournement, au dévoiement des relations sociales, mondaines, médiatiques, pour mettre en avant un sinistre personnage, à notre propre acceptation qu'un fils de bonne famille de Neuilly truste les radios, les antennes, les journaux, ... - et que, pendant ce temps, des auteurs, ç'est-à-dire ceux qui sont une âme dans un corps, ceux qui sont, ici, vraiment vivants, dont la parole est l'écho d'une présence humaine liée au Tout qui nous entoure, sont, en France, comme s'ils n'existaient pas ! C'est pourquoi ce label "No Beigbeder" est ici aussi décliné dans notre titre-slogan, "Je ne lis pas Frédéric Beigbeder, mais par contre je lis Antonin Artaud". Car pendant  tout ce temps si essentiel, perdu, à parler d'une non-oeuvre, à écouter l'ectoplasme Beigbeder nous livrer l'infini profondeur de ses plates pensées, on - le "on" du débat public, de ce dont "on" parle, de ce dont "tout le monde en parle", on ne parle pas, plus, des oeuvres qui comptent, des paroles qui pèsent de tout le poids d'une "humanité" conquise à la force de la conscience, une humanité toujours absente de soi si l'on se contente des facilités mondaines...

L'époque est à la confusion. Savamment entretenue, elle conduit les esprits et les citoyens à éprouver une "déréliction", une absence de repères. Certains en profitent pour nous vendre et revendre des complaintes, des chansons et des lieux communs bien connus, à commencer par "les Evangiles", mais aussi "le monde comme ma volonté et ma représentation", enfermés qu'ils sont dans un solipsisme de facto.  Puisque, vous, Européens, ne savez plus vers qui vous tournez et à quel(s) saint()s vous vouer, revenez vers les originaux, les Saints, et donc l'Eglise. La brebis, égaré, retrouve le troupeau, et les bons pasteurs sont là pour la conduire vers son destin, la mort, et l'accomplissement. Faut-il donc accepter la "répétition du même" ? De l'Histoire, avec "la conversion", comme dans le cas Dantec ? de l'inceste sociale, qui impose le goût et l'admiration pour la valorisation du produit-famille et du réseau, aristocratique, des "bonnes familles" ? de la politique séparée et étatisée pour conduire les peuples au conflit, dans la concurrence des puissances ?

Et dans ce qui nous intéresse et nous concerne plus personnellement encore, devons-nous accepter de croire et de laisser croire qu'il y ait une fatalité dans la vie littéraire française pour qu'elle s'effondre petit à petit dans la banalité quotidienne et sociologique, c'est-à-dire bourgeoise ?

No Beigbeder est donc une négation, active, la négation d'une synthèse, individuelle, nationale, morale, stylistique, ...

Le logo "No Beigbeder" est gratuit, libre de droits, ... Ceux et celles qui veulent adhérer à "No Beigbeder" de manière individuelle, sans référence aux autres sites, auteurs, ..., qui le feront, le peuvent ! Car "No Beigbeder" n'a pas vocation à devenir une "secte" littéraire de plus ! Quel que soit le motif dominant de l'adhésion à "No Beigbeder" par l'adoption du logo sur votre site -ou d'un meilleur encore si vous le voulez-, qu'il s'agisse de mettre en cause l'auteur-qui-est-partout, l'inceste social, ..., vous êtes libre ! Mais, sans contraintes les uns par rapport aux autres, il s'agit de dire :

  1. çà suffit,
  2. en littérature, comme dans la vie, la "grandeur" existe, et il est temps que ceux et celles qui sont foulés aux pieds par des ectoplasmes de l'acabit Beigbeder soient, en France, lus par le plus grand nombre;

Nobeigbeder_1

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