Manger est tout sauf un acte anodin. Que ce soit dans les substances proposées au goût ET à la destruction, ou par les manières de faire, il y va et de notre substance vitale, de notre être-corps, puisque ce que nous mangeons nous fait et devient ce que nous sommes, comme il y va de notre relation au monde. Manger "de la viande", ce n'est pas pouvoir, comme les autruches, pouvoir se mettre la tête dans un trou pour faire semblant de ne pas savoir comment les animaux sont sacrifiés à notre appétit-vorace. "Bidoche" expose les faits, cliniquement et tragiquement. Mais "avec la crise", les citoyens-consommateurs ont été poussés et le sont encore à faire la chasse aux prix bas - mais lorsqu'il s'agit de l'alimentation, les prix bas sont souvent synonymes de substances mauvaises, nocives, pour le corps. No low cost vous le démontre. Quant à l'huile de palme privilégiée par les industriels mais si néfaste pour les organismes humaines, les marques françaises sont encore prises au piège du discours public et des faits qui le contredisent... La forêt indonésienne et toute sa biodiversité disparaît, pour pouvoir fournir cette m....
Désormais la "planète vivante", résumée dans une notion générale, vague et anthropocentrique, "l'environnement" est à la mode. L'Europe moquée par un De Gaulle a été remplacée par "l'écologie". Il faut "protéger l'environnement". De qui et de quoi ? De l'homme, et de certaines de ses créatures -idées et matières. Mais qui peut protéger l'environnement de l'homme - l'homme de l'homme ? Certains attendent depuis quelques décennies. Ce sont les "animaux". Pendant des millénaires, ils ont été les compagnons de l'animal humain, nourrissant son âme de leur image, de leurs relations et de leurs connaissances du monde, comme à Lascaux, nourrissant parfois son corps. Un renversement historique s'est produit, au sein même de la pensée philosophique, à une époque où l'Europe était en train de développer sa colonisation et de pratiquer l'esclavage. Et c'est avec Descartes que ce renversement se produit : les animaux sont réduits à des machines, au même moment où les Indiens des Amériques n'ont pas d'âme, selon les décisions finales de la controverse de Valladolid. La pensée cartésienne, qui définit le monde simplement par "la pensée" et "l'étendue", fait de cette matière indistincte la zone d'instrumentalisation de tout ce qui est utile à l'Homme, selon ses décisions et ses goûts. Si deux siècles plus tard apparaissent d'apparents nouveaux "Droits de l'Homme" au sens où chacun croit entendre l'expression de droits fondamentaux définissant et caractérisant chaque individualité humaine, c'est que celles et ceux qui se disent "les Hommes" en viennent en énoncer ce qui constitue l'ensemble de leurs Droits, leurs pouvoirs légitimes sur le réel. Les femmes de la Révolution sont renvoyés à leur esclavage domestique, les esclaves sont un temps libérés avant que Napoléon décide de commettre une faute en rétablissant le droit à l'esclavage, parce que des maîtres y prétendent. Avec le Nazisme, on assiste à une hypertrophie dans la prétention à des droits universels-singuliers, avec le corollaire extraordinaire dans la dénégation de l'existence de ces droits universels-singuliers pour d'autres. Les "droits humains" ne sont pas une solution, mais un problème, parce que leurs racines ne sont pas exposées et intérrogées. Mais face à la violence de quelques-uns, ces "droits" constituent la prétention légitime à une protection - de quelle source légitime ? Si cette violence esclavagiste et criminelle a planétairement reflué (pour combien de temps ?), concernant les relations interhumaines, elle s'est développée dans des proportions gigantesques à l'égard des "faibles naturels", les animaux (et les enfants, cf. la note précédente). S'ils ont, selon les droits nationaux et internationaux, des droits selon le Droit, il leur est difficile d'exiger la protection permanente et absolue de leur intégrité dans la mesure où ils ne peuvent accéder à celles et ceux qui mettent en oeuvre les moyens de cette protection. Dans "Droits des animaux", Enrique Utria, fait le point sur certains théoriciens et philosophes contemporains des droits - mais il ne faut pas oublier l'implication de la pensée philosophique dans l'inconscience européenne, occidentale et humaine depuis la Renaissance. Pourquoi ces théoriciens ne semblent-ils pas être très lus et entendus ? Comment une conscience humaine adaptée à l'existence de la vie et des sensibilités peut-elle se développer, à côté et contre celle du "bon sens" qui tue ?
En France, cette conscience existe mais elle est confrontée à un Etat qui a placé en son coeur "la chasse" - à l'homme (Julien Coupat) comme des animaux ? Dans un entretien-réquisitoire court, cohérent et terrible, Armand Farrachi démontre que l'Etat français est, à l'heure actuelle, en totale contradiction avec ses engagements planétaires "en faveur de l'environnement", puisqu'il continue à soutenir activement des pratiques qui mettent en cause la biodiversité, la survie de certaines espèces (comme celles retirées de la liste des espèces protégées). Pour les vrais républicains, celles et ceux qui veulent totalement couper avec l'Ancien Régime, il ne peut y avoir de saines et acceptables continuités entre la Royauté et la République, mais des césures radicales, comme à propos de la chasse, qui était sous l'Ancien Régime un "droit" et un "pouvoir" éminemment nobles, royaux. Si vous voulez disposer d'un tableau exact de la situation des groupes, des pratiques, des hommes d'influence sur ce thème, cet ouvrage synthétique constitue une première approche, claire, limpide et définitive.
Depuis les deux derniers siècles, de la "Révolution Industrielle", à savoir l'époque de l'hypertechnicisation européenne étendue à la planète (la "mondialisation", sa mondialisation), la planète est, selon les idées, les valeurs, les critères, les principes, européens, polluée, radicalement. Pollution qui, aujourd'hui, est réduite à sa part matérialisée, avec les matières toxiques, issues de la production chimique - la grande industrie européenne - alors que cette pollution est globale : imposition de l'Habitat européen au reste du monde (déterminé à la fois par la loi de la propriété et par la dévastation de ce qui est), imposition de la guerre civile européenne, comme cela aura été le cas avec la Seconde Guerre "Mondiale", imposition des règles "sociales" européennes, inégalitaires, depuis la fondation et les critères de la "noblesse", aux autres peuples. Imposition... Et ces trente dernières années, les effets de cette pollution planétaire EUROPENNE (car même si elle était américaine, japonaise, etc, ses conditions de possibilité, d'apparition et de développement étaient européennes) sont devenus si flagrants et terribles que dès 1974 un René Dumont alertait les consciences. Moqué bien entendu par la droite française qui allait devenir RPR avant de devenir UMP, droite qui pendant 30 ans a dit pis que pendre des "écologistes". 30 ans à répéter cléricalement "croissance", "croissance". Et maintenant que les effets planétaires menacent d'une manière fondamentale aux grands équilibres historiques de notre Planète, les mêmes, sans le moindre méa culpa, sautent dans le train en marche pour concéder qu'ils acceptent, grandes âmes qu'ils sont, de renoncer à la moindre cerise en hiver. Et comme il faut "agir", tout se réduit chez eux à l'imposition-taxation : c'est la "divine Taxe Carbone". Qu'importe que la pollution soit plus globale, diversifiée et dépasse l'émission de dioxyde de carbone. Nos "Dieux" ont décidé que le monde serait sauvé par une Taxe, indiscutable. Emettez-vous du Carbone : vous serez taxé. N'en émettez-vous pas, mais par contre, vous utilisez des métaux lourds, des substances chimiques dangereuses, vous ne serez pas taxé... Et quid de la Biodiversité qui définit la vie planétaire ? Ce n'est pas le sujet...
Dans cette affaire si sérieuse comme tant d'autres, nos Ayatollahs n'ont nullement besoin d'engager une concertation nationale, un débat public - ils rient... Ils ont et sont la Vérité. Ils taxent : ils baissent l'impôt sur le revenu, et augmentent ou font augmenter tous les autres coûts, avec des prélèvements en hausse... Les caisses sont vidées par leur politique, une seule solution s'impose : une Taxe !
A côté de sa demeure, Anne Lafon possède un jardin, qu'elle a aménagé. Désormais, ce lieu, inauguré il y a quelques jours, sera ouvert le week-end au public (cf. conditions). Il se trouve à Monbazillac, sur les hauteurs de Bergerac. Pour visiter ce Jardin, il faut prendre contact avec Anne Lafon (Le Clos du Barradis à Monbazillac)
La mondialisation a son film-monde : à sortie multiple (salles de cinéma, télévisions, Internet), le même jour, sur l'ensemble de la planète, et qui a pour objet le monde lui-même "vu du Ciel", concept yannus bertranien ou necht. Vu du ciel - comme nous ne pouvons le voir, mais comme peuvent le voir les oiseaux (Mallarmé : je sens que des oiseaux sont ivres d'être parmi l'écume inconnue et les cieux), ou "Dieu". Et que révèle "le sens de la hauteur" ? : la profondeur de ce qui existe, les liens permanents entre les flux de matières et des êtres vivants, et ce qui éclate dans le regard de l'homo sapiens sapiens, le multiple et son Unité, dans "la Beauté". Mais voilà : les "bergers de l'être" seraient aux abonnés absents, dans l'ère-ire technique, si peu gardiens-protecteurs et si manipulateurs sans conscience. Home dit le contraire, la conscience est là. Et elle existe depuis des décennies - il faut se souvenir de la candidature de René Dumont, en 1974, raillé par celles et ceux qui plus de trente ans plus tard, oseront faire un "Grenelle de l'environnement" en donnant des leçons à la planète entière. Car si la planète Terre souffre de son pilote humain, c'est que celles et ceux qui ont les rênes des pouvoirs se moquent bien des vies et de leurs problèmes et souffrances (il ne faut pas oublier que, quelques mois après la plus grave crise mondialisée, les indicateurs de la Bourse continuent d'être claironnés partout et examinés tels des augures). Et celles et ceux qui se piquent d'"écologie", explicitement ou indirectement (par des modes de vie, de consommation) acceptent que les décideurs du monde restent celles et ceux qui sont responsables de cette situation... Une question reste tue : est-ce que cette situation n'est-pas intrinsèquement liée au développement par essence catastrophique de l'homo mâle sapiens et singulièrement dans sa forme occidentale, fixée et valorisée par la noblesse européenne au cours du Moyen-Age ? Et sur cela, le film ne montrera rien, restera aveugle...
150
ans après la publication du livre de Charles DARWIN "de
l’origine des espèces" , la controverse fait toujours rage
entre évolutionnistes et créationnistes.D’après les médias qui
couvrent actuellement cet anniversaire , il y aurait deux clans !
D’un coté les scientifiques soutenus par l’éducation nationale
et de l’autre , les religieux pour la plupart musulmans classés
plus actifs que les chrétiens dans la contestation des thèses
darwiniennes. La distribution gratuite aux écoles françaises de
l’Atlas
de la création
a récemment relancé la polémique ! Dans la réalité, cette
querelle oppose plus scientifiques contre scientifiques que
scientifiques contre religieux. Ces derniers péchant leurs
informations auprès des milieux scientifiques pour ensuite les
présenter à la sauce divine. Einstein le disait lui même. "Le
Hasard est le nom que prends Dieu quand il veut passer incognito."
Bon nombre de scientifiques refusent de voir le hasard comme source
unique de création. Essayons d’y voir un peu plus clair et
pourquoi pas de réconcilier les deux fratries. (…) La grande leçon
à retenir de tout ceci c’est qu’il semble bien exister un
processus intelligent derrière l’évolution. Ce processus a l’air
de très bien connaître le milieu dans lequel il opère et il n’est
en rien concentré uniquement sur le cas de l’homme puisqu’il met
autant de science dans la construction de n’importe quelle forme de
vie , y compris celles nuisibles à l’homme. Pour ce processus,
l’homme n’est qu’un animal parmi des milliards d’autres et
rien de plus ! Et chose importante, il n’a absolument rien à
voir avec DIEU ou ALLAH tels que décrits dans la Bible ou le Coran.
J’ai encore en mémoire un livre des témoins de Jéhovah intitulé
"Création ou évolution ?" ou l’auteur s’appuyait
sur des faits scientifiques similaires à ceux décrits ci-dessus
pour sauter du coq à l’âne et tenter d’imposer une vision de
Dieu qui n’a jamais été observée nul part ailleurs que dans la
Bible. Vouloir faire rentrer Dieu dans un livre est une activité
humaine vouée à l’échec.
Pour lire l'ensemble de sa contribution, vous pouvez télécharger le document ci-joint Téléchargement 150 ans après
Les forêts tropicales disparaissent à un rythme effréné et avec
elles les dernières populations de grands singes. Tous les spécialistes
sont unanimes : si nous n’entreprenons rien, gorilles, chimpanzés et
bonobos auront disparu d’ici le milieu du 21e siècle. Pour les
orangs-outans la situation est encore plus dramatique ; dans vingt ans
ceux-ci pourraient bien ne plus vivre que dans des zoos.
Il est aujourd’hui urgent de se mobiliser pour stopper cet Ecocide !
Sauver les grands singes, c’est sauver les forêts tropicales, un
écosystème essentiel pour la planète. La disparition à grande échelle
de ces forêts, résultant d’une exploitation effrénée et sans aucune
limite met en péril non seulement la survie de cet écosystème et de sa
biodiversité associée, mais aussi celle des peuples indigènes en
dépendant et pose de graves problèmes environnementaux. La
déforestation est aujourd’hui une cause majeure d’émission de gaz à
effet de serre et donc du réchauffement climatique. La disparition de
la forêt tropicale sera immanquablement le prélude à celle d’Homo
sapiens sapiens, l’Homme moderne. Le temps est venu de réagir et d’agir
… avant qu’il ne soit trop tard !
Nous,
citoyens de la Terre, demandons à nos gouvernements et aux instances
internationales d’accepter comme devoir suprême de sauvegarder et
protéger les primates et de tout mettre en œuvre pour :
Exiger une gestion durable et respectueuse de l’environnement des forêts tropicales, habitats des grands singes
Interdire
toute importation de bois tropicaux non reconnus comme provenant d’un
commerce respectueux de l’environnement répondant aux critères établi
par la certification FSC
Contribuer à la mise en
place d’exploitation de ressources minières (or, pétrole, diamant,
coltan, fer…) respectueuses de l’environnement et des populations
locales
Faire cesser le braconnage de grands singes
ainsi que le trafic de ‘viande de brousse’ associé et celui de jeunes
individus vendus comme ‘animaux de compagnie’
Réaliser
des contrôles sévères afin de respecter les points 2, 3 et 4 de ce
manifeste auprès des entreprises travaillant en zone tropicale,
notamment celles dont le siège social est établi dans nos pays
occidentaux respectifs
Engager des moyens financiers
importants pour la mise en application des clauses 1. à 5., en
développant notamment des projets de gestion durable avec les
populations locales
Alors que la
mondialisation s'accomplit et se révèle comme
habitation humaine planétaire généralisée
et en tant que série de causes et d'effets sur les fondements
de cette habitation, la Terre, alors que des centaines de millions
d'êtres humains ne peuvent chaque jour se nourrir et être
nourris comme ils devraient l'être, les «cultivateurs»
de cette Terre représentent les travailleurs qui rendent
possible cette manne nourricière ainsi que ceux et celles qui
vivent chaque jour le plus près de cette Matrice. Maîtres
des sources et gardiens de «la vie», on aurait pu
s'attendre à ce que le développement mondial d'une
agriculture fondamentale s'accompagne d'une évolution de
consciences «dans le monde paysan». Or, ces vingt
dernières années ont été et sont
dramatiques pour les surfaces et les êtres vivants sous la
responsabilité de ce monde agricole. Car, reclus dans le carré
étroit du «bon sens» paysan qui dissimule mal,
derrière l'obsession de ce qui rapporte, l'ignorance profonde
du monde de la vie, les ex-paysans sont devenus des agriculteurs,
c'est-à-dire des entrepreneurs de la terre et du vivant pour
lesquels le seul principe de la rentabilité détermine
les choix et les actions. Pour commencer, il y aura eu la folie du
maïs. Les hommes à la tête de l'Etat ont soutenu,
par la fameuse Pac, à coup de subventions, la culture du maïs
sur des parcelles immenses. Les «propriétaires terriens»
se sont ainsi habitués à recevoir des revenus
conséquents, que les récoltes soient là ou non.
Dans les années 80, les propriétaires de bétail
ont commis le crime , jusqu'à aujourd'hui totalement ignoré
des enquêtes policières et judiciaires, d'accepter de
nourrir des herbivores avec des «farines animales». En
Angleterre, source «libérale» de ce
crime, ce sont
des millions de bêtes qui ont été détruites, (comme d'autres)
contaminées ou non. En France, des troupeaux entiers ont été
envoyés à l'abattoir, pour éviter autant que
possible la transmission humaine (cf. ce débat) Et il a suffi qu'une entreprise
vienne voir des «patrons d'exploitation», et leur
promette la lune, avec un OGM, pour que des centaines d'entre eux
acceptent de faire prendre des risques à la Terre, aux êtres
vivants et aux êtres humains. Sans la moindre connaissance
établie sur des protocoles et des années
d'expérimentation et de test, ils ont accepté d'être
les instruments d'un test grandeur... nature ! Aujourd'hui, alors que
le Grenelle de l'environnement semblait orienter l'Etat vers une
circonspection absolument nécessaire à l'égard
des OGM, les sénateurs, comme de bien entendu, (la sempiternelle chambre de droite) volent au
secours de leurs amis, propriétaires terriens, et des
semenciers, du lobby industriel. Les paysans auraient pu des
protecteurs de la Terre et des êtres vivants, de trop nombreux
agriculteurs ont été et sont des complices de son
empoisonnement, de leur et notre empoisonnement.
Il y a quelques
semaines, un ami qui vit à la campagne recevait ses petites
filles pour les vacances de la Toussaint. Au réveil, il
s'aperçoit qu'il a oublié de prendre du lait pour le
déjeuner familial. Il décide d'aller voir son voisin,
un agriculteur qui exploite des vaches laitières. Lorsqu'il
explique la raison de sa venue à son voisin, celui-ci lui
explique qu'il refuse de lui donner du lait. «Pourquoi ?»
demande t-il, estomaqué. «Même moi, je n'en bois
pas, et je n'en donne pas à mes petites filles». Son
lait, est, bien entendu, estampillé France...
PS: si vous avez des liens à proposer qui sont en rapport avec le contenu de cette note, merci de ne pas hésiter à les faire connaître par un commentaire
Depuis des années, le moine spectral promène son ombre sur les apparences de la planète, enluminées. Conscience-du-monde auto-proclamée, il a fondé sa Fondation Himself, et fait office de caution "morale" à TF1. Lors des dernières élections, il s'est institué Maître es Défense de la Nature, et a fait passer un "grand oral" aux candidats. Le futur élu avait récolté une mauvaise note, mais tour de passe, six mois plus tard, le Nicolas qui n'aime pas les conflits-mais-les-synergies décernait 18/20 au "Grenelle de l'Environnement" - toujours autoproclamé. Coup de baguette magique, les principaux responsables des dramatiques pollutions mondiales pendant plus d'un siècle ne sont pas visés, dénoncés, responsabilisés. L'ensemble des entreprises de l'industrie chimique sont blanchies, avant même d'avoir été jugées ! Le sponsorisé l'Oréalien sait faire que vous le valiez bien, s'avère un expert en action esthétique : la Nature, cruelle, est sanctifiée de manière aveugle, et les responsables des pollutions qui ont porté atteinte aux vivants et à la vie de manière durable sont absous. Saint Hulot a frappé, à la porte de la Sainteté. Mais les faits sont têtus. Les engagements du Grenelle de l'Environnement sont, contrairement à ce que le battage médiatique a prétendu, faibles et n'engagent que ceux qui les reçoivent. La DUPLICITE des dirigeants de l'Etat ne peut être mieux prouvé que par le dossier OGM à propos desquels ils ont tenté de faire plaisir aux anti, tout en rassurant et en préparant le terrain pour les pseudo-agriculteurs qui les utilisent. Comme Chirac à Johannesbourg, le locataire de l'Elysée avait la main sur le coeur, puisque Al Gore était à ses côtés. "La maison brûle" - mais les camions des pompiers qui pourraient rouler à l'hydrogène n'ont pas le droit de démarrer (il faut bien faire des économies de la ressource pétrolière, selon Madame Lagarde). Il est urgent d'attendre, de laisser filer le temps. Les véritables experts ne cessent de sonner l'alarme, de mois en mois, d'année en année. La stratégie
rhétorique des dirigeants du monde est simple : faire semblant de comprendre, de partager l'inquiétude, afficher un volontarisme dans des mots et des textes, et après... Pendant ce temps-là, l'industrie chimique continue d'engranger des bénéfices gargantuesques, 60 ans après sa responsabilité directe dans la réalisation des camps de la mort, avec son "produit", le Zyklon B. Du Zyklon B aux acides gras trans, en passant par l'amiante, les farines animales, l'empoisonnement et l'assassinat du vivant continuent, en silence.
Nicolas CHulot est un imposteur, et ce soir, il vous sert son soma sur TF1.
Nous
avons beau prendre conscience, penser et rêver en images, ces
ombres qui, comme des fantômes, frôlent les parois de la
caverne de la conscience, et, parfois, s'impriment, sont des
assemblages d'atomes, et, avec le temps, qui se fait secondes comme
milliards d'années, les choses merveilleuses qui apparaissent
disparaissent. C'est ainsi que, en Dordogne, la grotte de Lascaux a
été, depuis des lustres, fermée et interdite à
la visite humaine, trop humaine, pour, à l'époque,
enrayer le processus de destruction-disparition des fresques, puisque
la présence humaine, oxygénée, était
responsable de cette "corruption", au sens aristotélicien.
Un fac-similé remarquable est venu, depuis, se substituer à
l'original afin de satisfaire la légitime curiosité de
celles et de ceux qui se demandent ce que peut bien provoquer sur les
sens et l'intelligence ce spectacle figé et mobile à la
fois. Las ! Les scientifiques qui, eux, continuent d'accéder à
la grotte de Lascaux ont constaté que des tâches noires
sont apparues, et font ainsi disparaître lentement mais
sûrement les dessins magiques. L'alerte est publique. C'est que
le temps se plaît à contraindre l'intelligence, sans
jamais lui laisser de repos, celui-ci est bon pour les cimetières.
Et la Dordogne cache dans son sous-sol des merveilles que le hasard
et la chance permettent, un beau jour, d'ouvrir à la lumière,
comme il y a peu avec la grotte de Cussac.
«Plus
d'une centaine de figures complètes ou partielles ont été
décomptées, dans un premier temps. Elles appartiennent
toutes au bestiaire traditionnel du monde paléolithique,
à savoir : mammouths, rhinocéros, cervidés,
et en nombre plus important bisons et chevaux.
L'iconographie de ce site tire son originalité de la présence
de représentations animales rarement exprimées dans ce
contexte, notamment des oiseaux, mais aussi des figures
étranges, aux mufles allongés, la gueule
ouverte dont l'identification précise reste du domaine des
hypothèses. Des silhouettes féminines
et des représentations sexuelles complètent
l'iconographie du site, ainsi que de nombreux tracés digités
(réalisés aux doigts), le support tendre à grain
moyennement fin devait autoriser cette forme d'expression. Toutes
les figures relèvent de la gravure, tant sur les parois qu'au
sol, sur argile. Seuls quelques tracés au doigt, de couleur
rouge, rompent cette unité."»
Il y a 25 siècles, Platon sortait son coup de la Caverne, dans le Livre VII de la République, et, depuis, malgré l'évidente pertinence de l'analyse des structures psychologiques et mentales, d'une importance essentielle pour la philosophie politique comme pour une pratique politique qui est passée au-delà de la manipulation mentale, des uns par les autres, cette force-des-idées est restée souterrainne, et non rayonnante dans un Ciel-des-Idées... Pourquoi ?
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