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Maisons d'édition

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Une vierge échappe à un tragique mariage grâce à la justice française...

Il était une fois, il y a quelques semaines à peine, une pauvre jeune fille qui allait être obligée de se marier avec un sinistre clown. Et, le jour du mariage venu, le sieur, prêt pour sa nuit de noces, procède à un examen anatomique de son épouse, histoire de... De ? Vérifier qu'elle est bien "vierge", bref, qu'elle n'a jamais connu d'autres mâles que lui, il tient à être le premier et l'unique, tant il est unique. Pour le sieur en question, la virginité de l'épousée n'était pas seulement UNE qualité essentielle, mais, pour sa nuit de noces, SA ET LA qualité essentielle, indispensable. Bref, ulcéré d'avoir été ainsi trompé sur "la marchandise" (car il faut bien parler ainsi de ce RAPPORT de CET HOMME à CETTE FEMME), il a fait appel aux ressources du droit français, et vient d'obtenir gain de cause. L'épousée, qui, au moins, depuis le soir de ses noces, sait que son ex-époux ne l'aimait pas, peut se réjouir, d'avoir été aussi rapidement libérée d'un tel menteur... Et maintenant, tous hurlent sans réfléchir et voudraient contraindre cette pauvre jeune femme à se re-marier ! Car, non, cette décision  n'entraîne aucune pression sur les jeunes femmes musulmanes : elles savent mieux, depuis, que, si elles veulent vivre une vie conjuguale sans ce genre de soucis, elles doivent choisir des compagnons qui ne sont pas idiots...

Le cas Georges Bush, "What happened", un titre-livre comico-tragique...

ContrebushIl aurait menti, et plus d'une fois.
Face à une tragédie qui se préparait, il n'aurait rien vu, rien su : 11/09
Face à une tragédie qui venait d'avoir lieu, il enfilait les constats et les costards, mais aurait "laissé faire" : Katrina.
etc...
Il est, de son vivant, considéré par une majorité de citoyens américains comme le pire Président de leur Histoire.
Un ex du sérail balance, ce que tout le monde sait depuis que les évènements ont eu lieu. Mais c'est un ex qui balance, alors les Américains répètent : vraiment ? c'est possible ? Ils voudraient tant l'aimer encore, le blanc bec du Texas, mais ils ne peuvent pas s'y résoudre.
Pour tant de mensonges, pas d'impeachment ?  Les élections de novembre doivent servir d'autre méthode d'expulsion - enfin, l'élu ou l'élue devra attendre janvier, et janvier, c'est loin...

25 ans, "Thriller", entre fiction dans la réalité, Michael Jackson et Barack Obama...

Il y a 25 ans, paraissait l'album qui allait devenir le plus vendu de l'histoire de l'industrie musicale. Contemporains de l'oeuvre, il n'est pas aisé d'en comprendre, mesurer, les significations et les implications, tant le "bon sens", éternel idiot de la famille, veut faire d'un album musical un... album musical. Si le plus jeune des Jackson Five, enfin parvenu à l'âge adulte et libéré de la brutale tutelle paternelle, a cru nécessaire de faire préciser, au début de ce clip, après que des chrétiens américains se soient une fois de plus scandalisé du loup qu'ils ont introduit dans la Bergerie (l'ombre de "Satan"), que cette vidéo ne constituait pas une exhibition de ses croyances personnelles dans les forces occultes, il n'en est pas moins certain que le clip, la vidéo et plus largement l'album sont construits et obsédés par la réalité de forces, par une réalité en tant que champ de forces contradictoires, et, dans cet espace-là, la voix et la volonté de Michael appelle son auditeur à "Beat it". Bats-toi, au moment du triomphe de l'ultra-libéralisme reaganien, c'était son message subliminable, mais aussi une nécessité, pour exister dans et contre le monde qu'il façonnait, "Beat it", c'était aussi un message pour celles et ceux que le tout nouveau virus du SIDA, contemporain donc de cet ultra-libéralisme déchaîné, avait atteint, allait atteindre. Des zombies, il y en avait eu, il y allait en avoir, du fait même de la violence d'une civilisation qui ne cherche pas à faire durer ses sujets, mais à les utiliser, les presser, puis les jeter. Au pays des armes, Al-Qaeda "inventera", pour le sol américain, en 2001, une nouvelle arme, "la bombe humaine", pourtant déjà annoncé après Pearl Harbor par les Japonais. Et enfin, Hollywood, source du même clip, va industrialiser le principe thriller, dans ses séries, Experts, portés disparus, Bones et autres Esprits Criminels. (etc... ils en jettent en corps). Quant à Michael Jackson, il a semblé lui même subir une telle transformation macabre, dans sa pathologique volonté de se rapprocher de ses frères blancs, au point de devenir aussi effrayant que l'un des personnages du célèbre clip. Et alors que l'industrie fête les ventes recommencées de l'album le plus vendu..., c'est un métis, Barack Obama, qui s'avance sur la scène de l'Amérique et du Monde, qui pourrait en devenir le prochain et le tout nouveau Président, et mettre en mouvement un "Nouveau" Monde, à condition de.. (même s'il est permis d'en douter, puisqu'il admire notre chef d'Etat !).

D'Ayaan Hirsi Ali aux caricaturistes, la nécessité d'une stratégie et d'une offensive contre les islamistes, pseudo-musulmans

Où qu'ils soient, ils n'ont qu'une pensée, ces idolâtres : la mort des autres. Où qu'ils soient, ils prétendent : nous sommes musulmans, et les meilleurs des musulmans, puisque nous donnons des preuves à Allah. Lesquelles ? : la mort des autres, mécréants, apostats, etc... Ils ont la vérité, et le reste du monde vit dans les ténèbres. Ayaan Hirsi Ali, femme, leur tient tête, et dénonce leur esclavagisme à l'égard des femmes. Ils veulent la tuer. Kurt Westergaard a réalisé un dessin, Mahomet avec un cerveau-bombe. Ils l'ont dénoncé, ils veulent le tuer. C'est qu'ils sont très sensibles, ces assassins. Ils tuent, mais ils n'aiment pas être accusés de tuer. Alors, ils tuent à nouveau. En fait, ils n'aiment pas que l'on dise quoi que ce soit sur eux, et même quoique ce soit en général. Sois musulman et tais toi. Mais, au nom même du Prophète et de l'Inconnu qu'ils appellent Allah, il n'est pas possible de se taire : car ils ne sont pas musulmans. La manière dont ils traitent les femmes provoque un retour des nations arabes et musulmanes à ce qu'était l'Arabie AVANT la prophétie. La manière dont ils se servent du nom et de l'image du Prophète est idolâtre et revient à le salir par leurs crimes.

Une image d'humour leur arrache des larmes. Une personne en train de mourir de leurs propres mains les fait sourire. Ce ne sont pas des musulmans, mais des criminels de droit commun qui se servent de l'habit-qui-fait-le-Tartuffe.

Les dangers qu'ils font courir aux femmes, aux hommes et aux femmes laïcs, dans les pays où ils pavoisent, et ailleurs, sont multiples. Une réponse efficace doit être également multiple.

Ci-dessous, "Soumission", de Théo Van Gogh

L'enfer selon Jérome Bosch, Ben Laden et consorts

Lenfer

Ben Laden, un criminel - mort ou vivant ?

Le leader mondial et charismatique de la nouvelle secte des Assassins aurait fait une nouvelle réapparition, avec un nouveau discours à l'attention de ses esclaves ainsi qu'à l'attention de celles et ceux qui le rejettent, à priori ou à postériori. Mais cette affirmation doit être énoncée au conditionnel. En effet, cet enregistrement peut légitimement susciter des doutes. Et s'il ne s'agissait pas de Ben Laden ? Si celui-ci était mort, sa perte serait tellement grave pour Al-Qaeda et ses franchisés que ses adorateurs pourraient avoir eu la tentation de le faire vivre, artificiellement. Comment ? En conservant son corps, ils pourraient "l'animer", techniquement, par des moyens physiques et informatiques (pour la manipulation des images et la construction d'une bande-son). Il est ainsi étonnant que le sieur, si attaché à faire la démonstration de sa santé et de sa beauté (sa grande taille), se fasse ainsi filmer assis, à une table, sans bouger, sans qu'il soit possible de voir le bas de son corps. Sans modifier l'image de la vidéo, il semble possible de constater des modifications sur des éléments de son visage (nez, sourcils), sans parler de cette barbe noire qui dissimule une partie de son visage. S'il s'agit de lui, Ben Laden n'est pas en bonne santé; ces modifications du visage pourraient être la conséquence d'une maladie et de son traitement médical, et son expression est pénible. S'il n'est pas mort, il pourrait l'être bientôt, il le sera un jour évidemment. Et il faut rappeler que son propos, construit, élaboré, argumenté, dissimule deux faits, majeurs, essentiels : ce tueur par procuration fait accomplir des crimes parce qu'il aime faire tuer, parce que tuer est la finalité même de son action, et si ce sont des musulmans qui sont les premières victimes d'Al-Qaeda à travers le monde, c'est que Ben Laden n'est pas un musulman, mais un blasphémateur qui salit et la foi musulmane en Dieu et l'humanité, par les boucheries dont il a été et dont il serait responsable.

Mahomet versus les Islamistes blasphémateurs, le chien suédois, note 2

Demonstrationshundenlit La Prophétie de Mahomet n'a servi à rien. Les prétendus musulmans ne respectent pas les fondements de l'Islam, ni la vie, les intentions et les recommandations de Mahomet. Selon celui-ci, "il n'y a de Dieu que Dieu", et Mahomet n'est que son Prophète. Si Dieu ne peut être représenté ("l'interdit" de représentation relève d'une impossibilité), Mahomet n'est pas Dieu ! et aucun être ni aucune chose ne doit être idolâtré ! Et c'est précisément le contraire que nous sommes obligés de constater. Parce que, le "chien" serait un "animal impur pour les musulmans", il ne faudrait donc pas accoupler la tête du Prophète à un corps de chien. Mais pourquoi l'espèce canine serait impure ? Pourquoi les impurs ne seraient pas les criminels dont les mains sont rouges de sang ? De tels "hommes" donnent envie d'être un chien, plutôt que l'un des frères d'espèce de ces barbares (cf. la lettre à Oussama Ben Laden, dans "Dieu sans religions"). Placer la tête du Prophète sur le corps d'Oussama Ben Laden, c'est cela qui serait scandaleux...

Mahomet versus les Islamistes blasphémateurs

Charlie Cette Une avait, à ce point, fait scandale qu'il y eut procès contre Charlie-Hebdo. Les requérants furent déboutés et dépités. Mardi 28 août, Arte a proposé une soirée "Ces musulmans qui disent non à l'islamisme". Après un premier reportage consacré à Mohammed Sifaoui, la chaîne franco-allemande a diffusé un remarquable reportage "Mahomet et les femmes", dans lequel des musulmans et spécialistes de l'histoire de l'Islam et de sa génèse ont fait un tableau du Prophète qui le place à des années-lumière des Ben Laden et autres saoudiens bien connus. Et il apparaît de ce tableau crédible une série de "paradoxes" :
1 - les "talibans" ont tenté, et, provisoirement, réussi, après qu'ils aient pris possession de l'Afghanistan, à ramener les populations de ce pays à une réalité... pré-islamique, c'est-à-dire comparable à celui de l'Arabie avant que le Prophète n'ait vaticiné et notamment établi des droits féminins spécifiques et inaliénables
2 - le Prophète aimait à ce point les femmes, c'est-à-dire leur présence, leur personnalité, leur sensibilité, et leur sensualité, qu'il a vécu plusieurs relations amoureuses passionnées, qu'il fut totalement fidèle à sa première épouse, celle qui lui a donné un statut à la Mecque, qu'il a, par la suite, vécu dans une polygamie sensuelle, avec ses épouses; qu'il ne les a jamais frappé, et qu'il a même conseillé à une femme battue par son mari à lui rendre la monnaie de sa pièce !
3 - que, selon lui, "la Parole de Dieu" établit que les femmes sont égales aux hommes, et qu'elles disposent de droits singuliers et importants qui ne sont pas négociables ni discutables.

Enfin, il apparaît aussi que ces musulmans et ces spécialistes de l'Islam n'interrogent toujours pas et l'authenticité de l'ensemble du Coran (alors qu'il comporte des sourates et des intentions contradictoires), ni même le caractère certain et démontrable de la réalité divine dans cette "parole". Or, concernant le premier point, il faut rappeler que les Sourates n'ont pas été écrites par le Prophète, et pour cause, puisqu'il n'écrivait pas, qu'elles n'ont pas été notées de son vivant, mais transmises oralement pendant plusieurs générations avant d'être mises par écrites, et qu'il est donc très probable que des personnes très mal intentionnées ont glissé leurs propres stances dans le corps des Sourates, et notamment les Sourates qui appellent aux crimes, aux meurtres et au droit masculin de battre sa femme, ce qui est en totale contradiction avec la vie et les convictions du Prophète.
Donc, pour conclure, les islamistes ne sont pas des musulmans, mais des usurpateurs et des menteurs; les Saoudiens pratiquent un droit prétendument sacré qui n'est pas fondé dans la pensée et les intentions prophétiques, et, quels qu'ils soient, ceux et celles qui prétendent "parler au nom de Dieu" blasphèment, selon leurs propres critères (cf. mon ouvrage "Dieu sans religions, suivi d'une Lettre à Oussama Ben Laden").

Dans la lutte contre les criminels qui se prétendent musulmans ou ceux qui se servent du Coran et de l'Islam pour leurs intérêts économiques, dans l'instrumentalisation des femmes et des esclaves (en Arabie Saoudite et ailleurs), il apparaît que plusieurs initiatives sont nécessaires :

- une édition critique, en français et en arabe, du Coran, avec une histoire du Prophète, la suppression des sourates... "sataniques", celles qui prônent le crime et la violence;

- la dénégation systématique de l'identité musulmane à l'égard de ceux et celles qui y prétendent de manière ostentatoire;

- l'appropriation du texte par des femmes libres;

Harry Potter, des secrets de polichinelle et des secrets bien gardés...

Il suffisait, il suffit de faire appel à la magie, et, pour J.K.Rowling, Harry Potter est effectivement un petit magicien qui a résolu, à sa manière, le problème alchimique, de la transformation du plomb en or, tant ses droits d'auteurs sont devenus astronomiques. Car, destinée à priori aux enfants, l'oeuvre qui veut prolonger les contes de la petite enfance est structurellement contrainte par le «besoin magique», ou, autrement dit, par la réalité de la magie dans la conscience enfantine. C'est ce que dit le point de vue «rationaliste» lorsqu'il s'agit de comprendre les structures de la conscience, en distinguant l'enfant animiste de l'adulte «rationnel». Mais cette lecture rationaliste est illusoire et trompeuse, parce qu'il faut ouvrir les yeux sur la continuité et la transformation des croyances magiques et dans la magie, entre les enfants et les adultes : ces derniers continuent de croire à une réalité dans laquelle un certain type d'actions et de connaissances «secrètes», réservées à des initiés, permet de réussir, d'atteindre des objectifs difficiles. Il suffit d'écouter les chantres du libéralisme ou de l'ultra-libéralisme pour percevoir le décalage historique des hérauts des forces magiques, désormais revêtus de costumes-cravates, abonnés aux flux d'information sur les flux chiffrés. Et il faut bien dire que ces croyances d'adultes sont loin d'être irrationnelles, puisqu'il y a des résultats dans la grande machine de la Causalité – alors celles des enfants... Toutefois, loin d'être un simple reflet d'une conscience enfantine mondialisée, il faut aussi mesurer à quel point Harry Potter constitue un conditionnement mental international qui expose et entend renforcer les fondements de la culture sociale anglaise, avec sa hiérarchie, ses codes, ses écoles privées, ... Et donc Harry Potter n'est pas qu'une oeuvre littéraire, de fiction, pour l'amusement des enfants, mais une oeuvre politique qui participe de la promotion et de la défense des personnes et des références de la noblesse anglaise et européenne. Est-ce cette synthèse d'arguments commerciaux, la fiction "eumagique" avec la promotion de «valeurs nobles» qui explique l'enthousiasme mercantilement organisé pour Harry Potter ? Car il est fort probable que les parents conditionnent largement leurs enfants, non pas d'une manière directe («Tu dois lire Harry Potter ou tu seras privé de dessert !», mais d'une manière indirecte, dans la mesure où les parents expriment vers leurs enfants et à côté de ceux-ci la croyance fondamentale dans leurs réussites, celle, commune, du couple et de la famille, celle, de ce couple et de cette famille par comparaison avec les autres, celle des riches que le couple et la famille admirent, et des implications personnelles de ces réussites, réservées à une «race de seigneurs» (dixit Cecilia Sarkozy à propos de Rachida Dati). Dès lors, Harry Potter serait une oeuvre de conditionnement implicite et explicite, puisque, d'une certaine manière, elle constitue un aveu des croyances et des volontés de cette «noblesse» historique, anglaise et européenne, et nouvelle, avec la grande bourgeoisie.

Le succès de l'oeuvre signifierait bien que les classes moyennes occidentales acceptent de vivre et de penser dans le cadre des références de cette noblesse mondiale, de vivre et de penser que cette noblesse mondiale mérite ses distinctions qu'elle s'auto-attribue, mérite ses revenus, ses «richesses», et accepte «l'ordre», tel quel, tel qu'il est – ce qui est bien loin de l'esprit «magique» réel tant cet ordre inclut une responsabilité dans le développement de la pauvreté, dont proviennent fantômes et spectres qui hantent encore les châteaux fortifiés des consciences cultivées, déculpabilisées...

L'érotisme et le sacré, note 1

Lerotismeetlesacre Il y a des ouvrages qui, ainsi, échappent à toute publicité, puisque, comme la «communication» sur la littérature (les magazines) est, comme la publicité en générale, payante, d'une manière ou d'une autre, les auteurs qui ne font pas partie du sérail parisien ne sont pas lus par les Josyane Savigneau et consorts. C'est ainsi qu'il y a déjà bien longtemps, Philippe Camby a écrit et fait publier «L'érotisme et le sacré» (aux Editions C.A.L, puis Albin Michel, aujourd'hui disponible en poche chez Dervy). Il le dit clairement : c'est avec l'époque chrétienne que l'amour devient «empoisonné», «malade», même si, comme le proclame heureusement le titre de l'un de ces chapitres, il y eut une «résistance au christianisme». Mais, désormais, celui-ci apparaît de plus en plus clairement pour ce qu'il fut et est encore, malgré tout, comme son «Dieu», mort : une folie, hérétique, systématiquement en crise, puisque les premières décisions qui l'ont fondé étaient irrationnelles. Avant que cette hérésie sectaire ne se développe et n'étende le long manteau noir de sa haine de la vie, les hommes et les femmes de l'Antiquité ont vécu dans l'émerveillement des Formes, et, parmi celles-ci, des femmes, de «la» femme, matrice et vecteur fondamentaux de «la Beauté».

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