10 mai 2007

SARKO OU LES 120 JOURNEES DE SODOME

 

    « Le grand triomphe de l’adversaire est

de vous faire croire ce qu’il dit de vous. »


Paul Valery.

En ces lendemains d’élections qui furent plus pestilentielles que présidentielles , je désirerai attirer votre attention sur deux ou trois faits méritant à mon sens que l’on s’y attarde un rien .

 

Il serait désastreux de commettre , à la hâte , de grossières erreurs d’analyses.

 

Je désirerai  en premier lieu exprimer une idée des plus simples , des plus évidentes malgré les apparences :

 

Il n’y aura , le 16 mai , plus aucun homme politique à la tête de l’état .

 

Comme il n’y a déjà , à un niveau plus général , plus de pouvoirs politiques aux commandes de pas mal d’états sur les différents continents de ce globe.

 

Il y aura , le 16 mai à la tête de l’état français , un financier élu au suffrage démocratique.

 

Les paranoïaques et les chantres de la théorie du complot politique national voir mondial peuvent aller se rhabiller , la réalité est bel et bien plus triste et plus alarmante que ça.

 

Mais tuons dés à présent tout malentendu dans l’œuf de serpent:

 

Passé une fulgurante et saine colère humaine face à une machine économique aussi folle qu’elle est ordonnée , sortant à la suite des équations mathématiques dénuées de bon sens  n’ayant comme unique but que d’assurer la pérennité de son rendement , j’ai rapidement renoncé à amalgamer Nicolas Sarkosy avec la dite machine.

 

Cela serait de toute évidence lui faire beaucoup d’honneurs , et chacun sait qu’il est trop empli d’humilité pour que son petit cœur puisse les supporter plus que de raison.

 

C’est notre président , il faut en prendre soin.

 

Il s’agit bien de notre seule intention.   

 

Gageons de toute façon qu’en ce moment , le manque ne doit pas côté honneur se faire trop pressant.

 

Puisqu’il aime à plaisanter en toute simplicité en compagnie de ceux dont je ne serais pas étonné qu’en privé il nomme ses cons- citoyens , je ne vois aucunes raisons valables m’empêchant de lui rendre la pareille , puisqu’en faisant moi-même parti.

 

Puisqu’il s’agit d’un homme possédant une bonne dose d’humour , comme en témoigne la drôlerie de ses amis proches , de Jean-marie Bigard (prochainement en tournée au musée du slip de Bruxelles , et future muse de Jan Bucquoy ) à Christian Clavier en passant par Jean-françois Copé ( de loin et ceci est une parenthèse : celui avec qui l’on doit s’en payer les meilleures tranches ) je n’imagine pas une seule seconde que le côté bon enfant de ces quelques phrases puisse lui échapper.

 

Il s’agit d’une limpide évidence : Tout ce que je dirais ici le sera pour BIEN RIRE.

 

AVEC tous ceux-là.

 

Pas DE tous ceux-là.      

 

Je me suis tellement marré que ça a fini par m’inspirer , à moi aussi , quelques petites charades , trois fois rien , deux trois boutades au plus.

 

Pas de quoi véritablement se pisser dessus , mais bon , allez , je me lance. 

 

Grande nouvelle :

Christian Clavier est un jeune rebeu de banlieue.

Si.

Cet acteur français fait parti des français les plus aimés des français.

ça fait beaucoup de français dans une seule phrase , ne trouvez vous pas ?

Vos paupières commencent-elles à se décoller ?

Si non , achetez du collyre , parce qu’au fond de ces rétines là brille bel et bien une flamme tricolore qu’il serait bien naïf de croire éteinte. (rires)

Mais plus fort , il s’agit d’un bronzé faisant parti des bronzés les plus aimés des bronzés.

Aux UVs.

Ceci concordant  par un étrange hasard avec l’approche de la soixantaine à Très Grande Vitesse.

Autant dire l’incarnation de la nouvelle France , quoi.

L’époque étant friande des procès d’intentions , précisons que le problème n’est pas de vieillir , mais de vouloir à tout prix le dissimuler. 

Donc , derechef : Grande nouvelle : Christian Clavier  est un jeune rebeu de banlieue.

 

Okaaaay ???

 

 

Je rigole , il est vrai , mais ne vous y trompez pas.

 

Les Sarkozistes ,eux , sourient péniblement.

 

Ce genre de plaisanterie touchant le point G de la vulgarité ne contient pas tout ce qui est susceptible de leur arracher sans le moindre effort un large sourire.

 

Etant respectueux de mon auditoire et de mon public , je vais donc faire un effort.

 

Je ne suis pas homme à reculer devant la difficulté , je peux  à mon tour vous le jurer la main posée sur le cœur.

 

J’en ai fait se tordre de plus coriaces.

 

Du genre coincé du cul n’aimant que les blagues sur le nombre de blondes juives susceptibles de tenir dans un cendrier en forme d’étoile .   

 

Je ne voudrais pas prendre le risque de me planter en omettant l’amour que ces gens là portent à la causticité.

 

Je ne voudrais pas prendre le risque de déraper et de louper mon effet en sous estimant leur amour de l’humanité et de la mise en abîme.

 

A l’instar de Dieudonné , eux aussi soutiennent la cause pygmée.

 

Affirmons le clairement : Les Sarkozistes ont de l’humour.


Même Djamel ou Karl Zéro les font rire.

 

Moi aussi , faut dire.

 

Il ne subsiste donc pas le moindre doute : Nous sommes sur la même longueur d’ondes.

 

Nous sommes tous rassemblés dans une grande communauté tournée fièrement vers l’avenir et la réussite.

 

Enfin , tout ça pour dire qu’heureusement je me suis levé tôt , devançant en cela même l’appel de Nicolas Sarkozy.

 

Je le respecte , cet homme là.

 

D’ailleurs avant même qu’il ne se présente , je me suis levé.

 

Je voudrais pas dire , mais c’est pas le cas de tout le monde.

 

J’en connais un paquet qui sont restés bien assis , presque soudés à leur chaise par la peur ou l’apathie.

 

Quelle drôle d’idée.


Elle ne m’a même pas effleurée.

 

Je suis un défenseur de la démocratie , moi madame.

 

Un bon citoyen , un amoureux de mon pays et de ce qu’il est devenu :

 

Un superbe territoire cosmopolite où toute trace d’intolérance à l’autre n’a plus sa place.

 

Je suis comme Nicolas Sarkozy un chantre du rassemblement , comme Jean-marie Bigard un amoureux des femmes et de la poésie.

 

Qu’il m’appelle :

 

Je serais honoré de lui serrer la main et de l’aider à appliquer son programme , si tant est qu’un tel démocrate puisse avoir besoin d’une quelconque aide.

 

Celle d’André Gluksmann me paraît  amplement suffisante.

 

Que cela se sache : La majeure partie des Français ont choisis , en HOMMES ET FEMMES LIBRES , Nicolas Sarkozy  pour représenter la moindre once de leur absence de médiocrité.

 

Un peu plus et on pourrait croire qu’on les a forcés à aller foutre un bulletin dans l’urne.

 

Faudrait voir à pas trop déconner.

 

Certains vont jusqu’à prétendre que « Tout devient Possible » est un slogan de Mai Soixante-huit.

 

Pourquoi ne pas , histoire de pousser le bouchon , imaginer que Nicolas Sarkozy n’a fait que s’en approprier les idéaux afin de mieux les décrédibiliser , déculpabilisant les nostalgiques du sabre et du goupillon.

 

Non , on ne pourrait pas.

 

Car en traduisant le message envoyé , il aurait dans ce cas voulu dire à ses électeurs :

 

« Mai 68 , c’est nous. Nous allons briser les chaînes nous rattachant aux puissants de ce monde.( oui , papy , vive Pétain , je suis d’accord, mais tais toi , je cause, laisse moi faire… ) Nous sommes une révolte contre l’état et la cinquième répubible.

République , pardon. »

 

Lapsus , quand tu nous tiens.

 

( Lape et suce quand je te tiens , me souffle en s’esclaffant Jean-marie Bigard)

 

Non , là , ce ne serait plus de l’humour , ce serait de la diffamation.

 

Imaginez un homme réussissant le tour de force de duper à la fois ses adversaires et ses alliés politiques.

 

Rassemblant tout le monde par le biais de la confusion idéologique la plus totale , hypnotisant la droite de la main gauche et la gauche de la main droite , tout en regardant fixement le centre dans les yeux , genre si tu bouges t’es mort , moi qui ne me suis jamais arrêté j’en sais quelque chose.

 

Capable de se foutre ouvertement et dans son entier de la gueule du monde politique , se marrant de voir tout le monde disserter sur un pourquoi et un comment impossible à trouver , puisque lui et eux ne boxant pas sur le même ring.

 

Puisque se taillant une place de choix au sein de l’internationale Economique , se ralliant à Bush et à Monsanto , et se foutant comme de sa première trahison de ce que la presse et la vieille France pourra bien dire , lui envoyant pour se défouler un poster à son effigie sur lequel balancer d’inefficaces fléchettes .

 

Espérant , même , qu’elle le fasse , pour pouvoir ré- affirmer , par la force s’il le faut , sa légitimité de Président à poigne , de pater familias ne se laissant pas impressionner par les cri- crises de né- nerfs d’une poignée de nostalgiques d’une époque révolue et d’adolescents déviants .

 

En recréant de toutes pièces un petit , mettons « Mai 2008 » , dont tout est déjà prêt pour endiguer le flux , il enverrait ainsi un dernier crochet du gauche à la mémoire du Grand-père Charles De gaulle en démontrant par le biais d’un étrange ralenti spatio-temporel sa capacité a régler mieux que lui le même problème , et enterrerait définitivement la vision sociale du père , Jacques Chirac.

 

Qu’il est simple de se faire passer pour un petit génie en trouvant l’origine d’une panne dont on est l’auteur.

 

La famille rassemblée , ça fait rêver.

 

 

Il s’assurerait ainsi la confiance de sa fameuse majorité d’électeurs quand à sa capacité a appliquer son programme , et pourrait repartir pour un tour.

 

La réalisation de ses ambitions nécessite bien plus que Cinq années de pouvoir. 

 

Il serait alors , non seulement élu , mais tel un Bush à la Française : En tête à tête avec Dieu.

 

Ses protections seraient alors bien plus puissantes qu’elles ne le sont à ce jour.

 

Son impunité serait alors bien plus large encore.

 

Imaginez , derechef , un homme dissimulant son vrai visage aux Français.

 

Imaginez un Homme capable d’anticiper sur la colère et le ressentiment qu’il puisse inspirer.

 

Se servant de l’image d’un Président Jet- Setter pour brandir aux yeux des Etats-Unis un polaroïd des années cinquante , chatouillant les orteils de Kennedy , caressant dans le sens du poil un Tony Blair puis un Bush ravis de voir que la France s’est enfin décidée à suivre le mouvement , qu’elle a enfin cessée d’être stupide , même si , comme d’habitude , un chouia en retard.

 

Imaginez un homme soumis en totalité aux plus grandes puissances financières , larbin du village global , faisant de la France un simple tremplin à son ambition personnelle , tout en acceptant servilement d’être traité comme un simple premier d’une classe parmi les dernières sections.         

 

Préparant sa victoire absolue aux législatives et déjà sa réélection de 2012 , envoyant aux intellectuels la question de l’héritage de Mai 68 , pour une fois de plus camoufler son véritable enjeu :

 

Faire partie de la centaine de personnes dans la décennie à venir pour qui le reste du monde travaillera.

 

Insultant de manière évidente l’ensemble des citoyens de ce pays. 

 

Impossible me direz vous.

 

Pas ici.

 

Pas chez nous.

 

Certains diront qu’on a pas fini de nous jouer la comédie du sang-froid , de l’humilité et de l’ouverture vers le centre et la gauche.   

 

Un peu de respect pour ceux qui bossent , bandes de lâches.

 

Pour convaincre ceux qui semblent désespérément manquer d’humour , je vais tenter de rendre hommage à Pierre Desproges , humoriste sans contestes parmi les préférés de notre cher Président et de ses aficionados.

 

Je le répète , mon but n’est jamais que de démontrer la nouveauté de l’humour des dirigeants de l’UMP et de ses partisans.

 

Enterré , le Stand- up.    

 

Accrochez vos ceintures , ça va dégager du sphincter tellement c’est bidonnant :

 

Pour en revenir à ses bronzés tellement appréciés par Nicolas Sarkozy ,et à y regarder de plus prés le premier épisode de la trilogie de la beaufitude devenue bobos au fil du temps et de l’eau claire, l’on s’apercevra que les prémices d’un anti- racisme propret et aseptisé version drapeau tricolore passé à l’eau de javel étaient en gestation chez Christian Clavier . (« CC » pour les proches , « 10 grammes » pour les intimes.)   

Je sais , vous me direz , des prémices en gestation , c’est minuscule.

Mais justement , il est  question ici de petitesse.

De mesquineries quotidienne et quasi indétectable qu’il est nécessaire de détecter à la source  pour pouvoir efficacement les combattre.

Christian Clavier a pris  , et seul , et libre , le droit d’y opposer la grandeur de son âme et la hauteur  de sa  définition du mot Humanité dés le début de sa carrière.

Maximum respect.      

Au cours d’une scène ou sur un marché rempli de sympathiques petits figurants noirs l’on voit clairement l’un d’eux tirer sur le short du futur Jacques Ouille ,dans une posture invoquant la mendicité , l’on ne  pourra qu’applaudir des deux mains l’intelligence d’un script ayant songé aux moindres détails , dénonçant de manière quasi subliminale, déjà , la repentance.

( nota benne : Soumettre l’idée à Gluksmann , qui s’en tirera très bien.)

Refaire la prise aurait à l’époque sans doute coûté trop de temps et d’argent.

Admirons derechef un acteur ne cédant pas devant les pressions financières , ils sont trop rares.

Heureusement les temps ont changés , les fins de mois sont devenus moins rigoureuses niveau comptabilité , et le transparent cinéma français en se rapprochant de la politique n’a  plus besoin de dissimuler son anti-racisme.

Et inversement , d’ailleurs , tout le monde étant pour le plus grand bonheur de chacun  devenu totalement  transparent. 

Il a eu le temps de faire de ces petits figurants de couleurs ses frères , d’en faire des avocats bien rompu à la manière de faire à la française , de les rassurer , de partager avec eux la majeure partie des deniers accumulés dans cette âpre lutte pour la reconnaissance des ressemblances , ceci bien entendu dans le respect mutuel de la culture de chacun.

Le néo-libéralisme à l’Américaine à déjà en agissant de la sorte prouvé son efficacité à se faire apprécier par un Moyen-orient tout prêt a lui céder des siècles de sa culture , gardant un calme et une sérénité infiniment remarquable.

 

Espérons que les banlieues comprendront cet acte altruiste de la part de leurs aînés enfin rassemblés par delà le bien et le mal et la couleur de leurs peaux , ainsi que la douceur du message véhiculé :

Que l’on attaque un seul blanc, et se sont immédiatement tout les noirs que l’on attaque.

Avouons qu’il serait idiot de se tromper bêtement de combat :

Attaquer Nicolas Sarkozy , c’est faire reculer Mandela.

Se demander si Faudel et Rachida Dati sont des halogènes branchés sur la prise de lucidité , c’est Luther King qu’on assassine. 

 

Ben oui , CQFD .   

La politique française et le cinéma français n’ont plus rien à craindre :

Ils sont enfin compris par les seuls qu’ils n’ont , finalement , jamais fait que défendre dans l’ombre sournoise du malentendu.

Les années de lutte n’ont pas abîmés les croyances :

Ils ont eut la force de reconquérir.

Le  barrage bête du racisme black-blanc-beur , création du sympathisant vichyste Julien Dray  ,  ayant cédé grâce à  eux , ils peuvent enfin exprimer un anti-racisme  n’ayant rien perdu de sa ferveur.

Prenons le temps de nous ébahir.

La France est enfin revenue au stade des Arts Premiers.

C’est Chirac qui va être content.

S’il le pouvait encore , Mitterrand  féliciterait certainement une nouvelle fois et très  chaudement son intelligence stratégique.

A cause de lui , ils sont irrémédiablement démasqués :

 

Ils étaient tout deux de sinistres antisémites.

C’est beau , la droite décomplexée.

Qu’il est bon d’ouvrir enfin les yeux.

 

Je suis 100 % in love with Sharkozy.

 

Jean-marie Le Pen , pilier incontestable dans notre pays de l’anti-racisme ,  n’y avait pas  pensé avant , mais si ces mous là étaient capables d’inventer un concept susceptible de servir à une droite plus radicalement anti-raciste  , cela se saurait.

Nicolas Sarkozy n’a jamais fait que réveiller les consciences de militants du FN n’ayant pas compris que l’on pouvait enfin et pour de bon cesser d’avoir honte de ses opinions en  dissimulant son infini tendresse derrière un uniforme éliminé.   

Empli d’une extase toute intérieure , mon regard se perd vers le ciel.

Je verse une larme.

C’est grand.

Je verse d’ailleurs la dîtes larme  , en signe de deuil , sur la lucidité des personnes  «  de couleurs » ayant rejoint le camp des Le Pennistes.

 

ERREUR IMPARDONNABLE DE BON SENS !!

C’est chez Sarkozy qu’il fallait aller.

Puissent-elles se réveiller ne ferait pas de mal aux autres, telle Rachida Dati , qui elle , semblable à un merveilleux étendard bigarré , continue de lutter au quotidien contre toute forme d’esclavage.

 

Rien ne se perd , rien de secret , délectons nous donc de voir enfin émerger ce que nous supputions déjà , et tomber pour de bon les masques Africains dont s’étaient affublés ceux que , ne tremblant plus , nous pouvons enfin désigner comme étant de sinistres Néo-fascistes :

Toutes les banlieues , tous les gens de couleurs ralliés à la gauche, à l’extrême gauche, à la LCR , aux verts, étaient en fait un ramassis  de nostalgiques de la Svastika .

Le réel anti-racisme :  c’est l’UMP.

 

On touche au limpide.

Plus fulgurant que ça , c’est l’embolie cérébrale.

Alors REDRESSONS NOUS !!!

Nous sommes Has-been depuis trop longtemps , réveillons nous , que diantre.

Nous sommes un vieux virus qu’on a pas pris assez soin d’éradiquer.

Inquiétons nous de l’état dramatique de notre psyché.

Pauvre individualités manipulés que nous fumes.

 

J’enrage , tiens. 

Je suggère que nous disparaissions dans un coin sombre , tels les ignobles cafards que nous  sommes.

Nous nous sommes toutes ces années laissés dupés par un gauchisme quasi hitlérien .

Notre seule et sinistre gloire restera celle d’avoir réussi à faire muter le meurtre physique en meurtre mental.

Heureusement , Nicolas Sarkozy nous a rappelé à l’ordre.   

 

Plus j’en parle , plus mon sourire se crispe dans un rictus de dégoût lui aussi bien légitime face à toutes ces libertés que la gauche à voulue nous enlever.

 

Mais reprenons tout ce que je viens de brillamment démontrer, déformé par le prisme névrotique d’une pensée libertaire et d’un Gauchisme relevant sans conteste de l’oligophrénie. 

 

Je sais, l’empathie est douloureuse, mais il faut ce qu’il faut pour être sur qu’une telle horreur ne puisse jamais venir nous frôler les flancs des ailes de son laxisme.

Frères scouts , cou-rage.

 

Nous tenons désormais le bon bout.

 

Cramponnons nous à cette certitude :

 

Nous avons fait le bon choix.

 

Nous sommes du côté du bien , du bon , et du droit.

 

L’ennemi tente de récupérer nos idéaux.

 

Ne lui permettons pas de venir entacher notre fierté de nouveau virginale. 

 

Pour vous aider à affronter cette dure épreuve , Jean-marie Bigard va passer parmi vous afin de distribuer son slip collector  « Amis pour la vie » dédicacé par Christian « la vie est une partouze » Clavier.

 

En attendant et pour les âmes sensibles , les sacs à vomi sont sur votre gauche : 

Car au-delà de la tête d’affiche , le ralliement de l’ignoble Jacques Ouille  (devenu pour le coup par son réel nom de famille celui de l’ordinateur à écrire dans les têtes de Sarkozy ) , à de quoi faire réfléchir sur les étapes franchies ouvertement niveau foulage de gueule sur l’oreiller de la population immigrée ou issue de l’immigration.

Les deux faux jumeaux tendent un majeur  aux habitants des banlieues , attirant leur attention sur la bagouze frappé du sceau de « SOS Racisme ».

Plus : « To be or not te be french , that’s the question » , mais plutôt : “Suck or Fuck ?”

 

C’est pas demain qu’être Français pourra signifier au niveau des canons de la beauté être  pour la couleur de la peau muni d’autre chose que d’une blancheur toute poudreuse.

Ni pute ni soumise aux banlieues , la nouvelle France.

Les banlieues ne vont pas se marrer tout de suite. 

Ben oui ,en banlieue y sont un peu cons .

Il va leur falloir un petit temps pour comprendre à quel point c’est de l’humour subtil. 

Quoi qu’a mon avis , pas mal ont déjà compris.

A mon avis , toujours , ils prennent juste le temps de bien se regrouper , histoire de pouvoir rigoler tous ensemble sans oublier personne , et aller raconter la blague aux CRS , qui sont a mille lieux d’imaginer à quel point c’est VRAIMENT drôle , cette fois.

Il n’est pas non plus impossible que ça fasse boule de neige , et que certains policiers ayant goûtés à la finesse de l’histoire et n’y étant pas habitués, viennent la re-raconter à celui qui l’a trouvée , tout ceci  perdant du coup un peu de sa fraîcheur.

La question est donc de savoir si Nicolas Sarkozy est capable de rire de son propre humour.

Personnellement je n’en doute pas une seule seconde.

Ce garçon a de la ressource.   

Ne doutons donc pas de sa capacité à avoir de l’ironie sur lui-même , de sa capacité à apprécier le trait , bien sur forcé,  de la caricature.

Desproges est vivant.

Sarkozy , Néo-Desproges.

Là on va  donc  vraiment commencer  à se rouler par terre en écartant les rideaux de fumée empêchant jusqu’alors l’émancipation de notre lucidité. 

Nous nous  sommes enfin affranchis du matraquage de la tête de pioche d’une aigritude toute gauchisante  empêchant auparavant la fontanelle de notre capacité à la déconnade de se refermer.   

Le noyau dur des électeurs de Nicolas Sarkozy retient d’ailleurs encore son  fou rire , par respect pour ceux qui ne sont pas vivaces d’esprits.

Tous ces Hommes libres , jeunes et laïcs , commentent déjà chaque phrase du nouveau spectacle au coin du feu en se frottant les mains .

Ils ont à l’œil une larme de joie dont seuls les démocrates ayant une forte sensibilité à mettre sous le nez des autres peuvent pleinement saisir l’origine. 

Expurgeant ainsi la Fierté de voir qu’ils ont enfin donné naissance à un pays capable de laisser à la liberté d’expression la  place qu’elle mérite : la plus grande , ils s’octroient le droit de s’abandonner, le temps d’un éclair fugace, à l’émotion  , même si au fond ça fait un peu tantouze mais bon , une fois n’est pas coutume.

Car , 

 

OUI :

Leurs détracteurs se sont trompés.

Nicolas Sarkozy n’est pas un Gourou.

Nicolas Sarkozy n’est pas  un despote.

 

ET ILS ONT RAISONS :   

 

 

Nicolas Sarkozy n’est en son propre camp global qu’une micro composante sans importance d’une machine de mort.

Il serait donc bien illusoire de le désigner comme étant capable de supporter une quelconque responsabilité concernant le traçage d’un chemin où il ne s’est aventuré que par pur et simple opportunisme.

Il n’y a rien d’autre, rien de plus a comprendre chez Nicolas Sarkozy

Il n’est qu’un petit pion d’une stupidité et d’une avidité alarmante , incapable de gérer la situation d’urgence Nationale et Mondiale à laquelle il va être confronté , ceci étant dit sans référence à ses prédictions, à savoir une quelconque révolte sociale dont personne ne doute de sa résolution à la briser dans l’oeuf.

On a des oreilles, merci. On a compris. Pas la peine de gueuler.

 

Il est de surcroît loin d’être sur que la France lui fasse cet ultime plaisir.

« Hoc erat in votis » , pas si sur…   

En tous les cas , si cela devait se produire ,il lui sera facile d’endiguer tout ce beau monde vers les frontières, les prisons voire les Hôpitaux Psys.

La plupart des médias lui étant vendus et les autres investissant à la hâte et à Roubaix dans les entreprises de petites laines , il est en capacité de le faire, de minimiser de telles actions, de les faire passer pour sporadique, et ainsi décrédibiliser les deux trois irréductibles demeurés persistants à le décrier.

Ceux là deviendraient par le biais des médias de soi-disant has been n’ayant pas pris le train en marche , bloqués sur une vieille vision de Marx et du capital  ou bloqués sur je ne sais qui ( Cohn –Bendhit )  , et en dernier recours :

Des ennemis de la démocratie.

La LCR a bien senti venir le vent , en disant à ses membres et ses sympathisants d’y aller mollo, et elle a raison de le faire.

Elle est certainement dans la ligne de mire directe de Nicolas Sarkozy , qui doit se réveiller la nuit pour admirer une carte de France, après avoir rêvé de la dissolution de la LCR , la rendant, tout a son Eden , responsable des « échauffourées » qui éclatent actuellement partout en France.

Je ne dirais malgré tout pas que Nicolas Sarkozy est homme à tirer à blanc.

Son second rêve est apparemment de faire du parti socialiste le parti communiste , et de faire disparaître le parti communiste.

Et , mais c’était contenu dans le texte , d’abattre froidement dans le dos Cohn Bendhit , qu’il considère dans une démarche de Haine- Amour comme étant la branche prolétarienne de sa propre famille.

Si j’étais les mecs de Charlie hebdo je ferais gaffe en allant au zinc.

Si j’étais ceux du Canard , je me déchaînerai.

Si j’étais ceux de Marianne , je serais déjà au poste.   

Si j’étais ceux de Têtu , je ferais le tour de la Back-room plutôt deux fois qu’une.

Tous les mecs qui parlent d’autorité paternelle ont un problème avec leur recherche d’identité masculine, donc avec le plaisir et tout ce qu’il peut engendrer. 

A savoir en premier lieu la découverte de la liberté d’être.

Y compris ,voir surtout, celle amenant à la capacité de dépasser le cap des douze bières dans l’heure sans dégueuler sa frustration sur le premier clampin venu.   

Y compris , voir surtout , la liberté de faire les erreurs nécessaires à l’être pour se construire. 

Toute tentative d’eugénisme de la pensée est non seulement néfaste, mais destructrice autant  pour l’individu qui y croit que pour le collectif qui l’écoute.  

Les nostalgiques de l’autorité ont tous également, voir surtout , un problème avec leur féminité, considérée comme étant une faiblesse, et un problème avec tout ce qui chez un Homme peut la leur rappeler.  

De là à ce que l’on reparle ( publiquement ) du fait de faire soigner les Homos , il n’y a donc qu’un papa à franchir.

Pas besoin , surtout pas d’ailleurs ,d’être sorti d’Assas pour le comprendre.

Malheureusement il y a aura toujours des Hommes pour n’aimer leur corps que lorsqu’ils le nettoie. (1)

Pour s’imaginer , plus ils s’en éloignent , s’en rapprocher.   

Nicolas Sarkozy  s’accrochera tant qu’il le peut à la légitimité de son élection pour ne pas avoir à répondre aux questionnements pourtant tout aussi légitimes d’une grande partie de la population , ne se limitant de toute évidence pas à une poignée de soi-disant insurgés , et dépassant de loin le cadre de la LCR et des étudiants.

Dépassant, à vrai dire, les clivages politiques, les tranches d’âges et les classes sociales.

Parmi ces fameux 53 % d’électeurs , je connais deux ou trois millions de personnes qui vont bouffer leurs chapeaux dans les mois à venir.

Pas mal  d’autres le chercheront , quand au noyau dur , admirablement décomplexé il marche déjà fièrement tête nue vers le coiffeur.   

Oui , Nicolas Sarkozy à réussi à rassembler, à fédérer derrière lui. 

Mais seulement un sacré paquets de pathologies latentes dans notre société.

Il ne les a pas seulement rassemblés et fédérés, il les a exacerbées , les a grossies à la loupe par le biais des chaînes hertziennes. Il a réussi le tour de force de les faire croire en plein essor , rééditant en cela sa technique favorite , que l’on pourrait résumer à un simple :

Si ce n’est toi , c’est donc ton frère.

Instaurant un climat de méfiance à l’autre non justifié , il s’est ainsi servi de la crédulité d’une partie de la population non rompue aux stratégies politiques pour réussir son coup d’éclat et se faire passer pour une personnalité indispensable capable de résoudre une crise entièrement fantasmée , créée de toutes pièces.

Diviser pour mieux régner est d’un classicisme navrant , je vous l’accorde , mais rien n’est original chez Nicolas Sarkozy.

Une fois retiré le voile posé sur un regard que l’illusion médiatique empêche d’être lucide, la vérité est que rien dans ce pays ne nécessite un retour à l’autorité.

Des millions de gens cherchent désespérément et depuis des décennies à être entendus , et le message qu’ils véhiculent est totalement inverse.

La France est tout simplement en proie à la violence des doux , qui est la plus terrible.   

La France est un pays désireux plus que jamais d’être cosmopolite , qui aspire à la paix entre les peuples , un pays en proie à une énorme soif de liberté. 

Si Nicolas Sarkozy  arrive une fois de plus , qui sera une fois de trop ,  à museler tout ce beau monde  , il est également probable que c’est par centaines voir par milliers que l’on verra par charters les français quitter leurs propres pays , intellectuels et artistes en tête.

Eux ,et contrairement aux milliers de sans-papiers , en train de fuir de leur propre chef celui là même qu’ils ne se reconnaissent pas comme étant tel.    

J’en ai la force , mais comme je n’en ai pas l’envie , je ne le plaindrais donc pas.

 

Nicolas Sarkozy , comme tout bon Libéral qui se respecte , fait parti des personnalités les plus ouvertement réactionnaires.

Car le libéralisme est un cadavre outrageusement maquillé , et tous ceux qui s’y rallient des morts en instance.

Le libéralisme est un vaisseau fantôme perpétuant sous couvert de modernisme des concepts dont on sait qu’ils ne peuvent mener qu’aux enfers d’une conscience annihilée au point de nier jusqu’à son propre décès.

L’on pourrait comparer le libéralisme , qu’il soit sauvage ou non , à un individu en pleine NDR ( Near Death Expérience) , mais qui dans son aveuglement à se croire en vie continuerait à chercher dans sa poche le téléphone portable lui permettant d’appeler son chauffeur.

Inutile donc de paniquer plus que de raisons :

Nous sommes des milliards de vivants , les libéraux sont au mieux quelques millions de fantoches.

Comme disait quelqu’un dont le nom m’échappe ( JFK , je crois ) : N’ayez pas peur !

La mort n’est pas dangereuse.

Si elle est pour nous tous , en notre qualité d’êtres vivants ,  le but ultime de l’expérience de la vie , donc l’avenir , elle est bel et bien le présent psychique des libéraux les plus purs et durs. 

Saisissez ceci et vous comprendrez l’illusion du libéralisme , et comment habilement - tout au moins en sont-ils convaincus - ils manipulent les masses en tentant d’inverser dans un ultime espoir les équilibres naturels ainsi que celui des liqueurs , dans le simple but de camoufler la réalité de la faillite de leurs concepts malgré leur victoire apparente.

Le libéralisme est l’ultime coup de poker du négationnisme , une dernière tentative réactionnaire d’empêcher les valeurs d’une véritable démocratie de s’instaurer sur toute la surface de la planète.

Il n’est plus un grand-père acariâtre désespérément accroché à des valeurs caduques depuis des siècles , flanqué d’un cancer en phase terminale , il est  déjà entre deux mondes , essayant pathétiquement par le biais de la métempsychose de transmettre aux autres son intolérable angoisse.

 

Son entreprise est vouée à l’échec , car sa peur n’appartient qu’à lui , et son esprit déjà détaché d’un corps en pleine décrépitude.

Puisse-t-il croire autant qu’il le désire à la résurrection par le biais de la pérennité de son cadavre  , cela ne pourra qu’en rajouter à l’absurdité de sa démarche sans rien changer à son irréversible décès.

Il ne peut , en définitive , que gagner du temps en réussissant à faire croire à quelques naïfs nostalgiques de Pétain et de Pinochet , pour la plupart vieux et grabataires ou fils de vieux et grabataires d’esprit , qu’en le rejoignant dans le néant ils incarnent la modernité.

Pour ma part , permettez moi non seulement d’éclater d’un rire franc , mais également de me marteler les cuisses.

 

Cependant :

 

« La France à ce qu’elle mérite » , je ne la jouerai pas comme ça.

Nous ne sommes pas disposés à laisser l’armée ,non pas des morts , mais des lâches , gagner du terrain  sur l’Humanité.

 

Il est temps de refermer ce cercueil , puis ce sinistre tombeau :

S’ils sont de fait incapables , ayants perdus non seulement leur bon,  mais la totalité de leurs sens et de ce qui en produit , d’être écoeuré par leur puanteur , elle retourne nos cœurs de peuples bien vivants et pour notre part respectueux de la mort.

Nous ne sommes pas nécrophiles.

Que le libéralisme repose en paix , s’il est capable d’un rien de pudeur.

Ou doit t’on lui sortir , NOM par NOM ,et ce jusqu’au prochain millénaire , celui de chacune de ces victimes , passé , présente , et, même s’il sombrait aujourd’hui ,  à venir ?

                  Hommes et Femmes lucides : Debout ! 

Les temps ne sont plus ni aux armes ni aux paroles de la marseillaise.

C’est bien joli , mais pour être franc on s’en bat les couilles en se torchant avec le drapeau et un patriotisme et un nationalisme non seulement mal a propos et mal venu , mais tout bonnement passéiste et insultant envers l’Europe et le reste du monde.

Rappelons également s’il est besoin  que (           ) , à qui l’on doit à notre hymne national son nom , à lui-même été guillotiné par ses anciens partisans , simplement pour avoir émis l’idée que le choix d’exécuter ou non le roi de France devait revenir au peuple , ce qui en dit long sur les bonnes bases sur lesquelles la Démocratie est partie.

 

La France est-elle capable de regarder plus loin que le bout de son Finistère ?

L’intellectualisme ne suffit plus.

Les clivages politiques sont bel et bien dépassés , et paradoxalement Nicolas Sarkozy semble plus que jamais  désireux de voir s’affronter deux blocs , ce qui est non seulement stupide , mais surtout une conception de la modernité qui sent le renfermé.

Pour le moment François Bayrou semble faire partie des plus lucides , et sa démarche être frappée au sceau du bon sens.

Puisse –t-il devenir le cauchemar des vieilles institutions politiques à la française si chères à Nicolas Sarkozy.    

La Droite comme la Gauche ont de tous temps engendrés des mégalomanes confondant leur propre destin avec celui d’un pays.    

Nicolas Sarkozy  l’a bien compris :

Avoir peur ne signifie pas toujours être de Droite.

Et avoir confiance toujours être de Gauche.

La dernière élection nous l’a prouvée :

Etre de gauche peut signifier qu’avoir peur relève de l’instinct de conservation , et être de droite qu’avoir confiance relève de l’aveuglement  le plus total. 

Oui mais :

Sans peur , Pas de courage.

Ceux qui montent au front sont souvent les plus faibles , mais en refusant l’insulte faîte à leur intelligence ils puisent en leur cœur la force de lutter contre le plus pernicieux des ennemis. 

Assumer ses faiblesses , faire en premier, et en toute situation, passer la réflexion  fait indéniablement preuve d’écoute , de grandeur d’âme.

Par l’écoute , l’on s’intéresse  au problème en lui-même , objectivement.

Faire passer l’action envers et contre le bon sens dénote un dangereux sens aléatoire de la prophétie ainsi qu’ une totale incapacité à prendre du recul sur soi-même et pouvoir ainsi analyser une situation donnée.

Un manque d’écoute relevant de la surdité calculée.

Une incompétence affichée à se remettre en question , élevée au rang de l’art de vivre et d’évoluer dans un espace ayant oublié ce qu’avoir les pieds sur terre signifie.

Un auto- centrisme où seul l’accession au but fixé saurait avoir de l’importance.

Une négation de toute pensée en capacité de remette en cause ce qui est tenu comme étant la vérité absolue .

Cette pensée étant  d’avance considérée pour invalide , par angoisse paranoïaque d’avoir à se confronter réellement à l’autre.

Très clairement, donc :

« Tu m’aimes, tu acceptes qui je suis sans broncher , ou tu te tires. Ici c’est chez MOI et tu respectes les règles édictés par MOI.  Parce que si tu essayes de me parler d’amour comme toi tu en comprends la définition et non comme j’en ai une fois pour toute chargé de concepts le mot :

Tu t’en prends une. »

 

Ce genre de Certitude  Absolue  Indéniable ( Ce que dorénavant nous nommerons le caï-caï  !!) n’amène jamais rien de bon , n’importe quelle femme ayant était violentée par son conjoint vous le dira.

Tous les hommes violents avec leurs enfants jouent en public la comédie du mari modèle et du bon père de famille.

Se faire passer pour une personne en quête de légitimité , dont les idéaux n’ont étés par le passé que trop floués,  est dans ce genre de contexte un grand classique.

Lorsque l’on est incapable de se regarder dans un miroir tel que l’on est , mais seulement tel que l’on s’imagine être, on en fini par se duper soi même , puis  l’on à tendance à prendre pour de la confiture aux fraises le sang giclant dans la chaumière.

Cela fini même par en devenir normal , voir par supplanter dans l’esprit de l’individu la définition de la perversité à celle de la morale. 

  On traverse alors les endroits comme hypnotisé par sa propre vision , sans  voir qu’elle s’éloigne un peu plus chaque jour de la réalité vécue par les autres.

Certains s’enfoncent si loin dans le délire qu’ils se pensent adoubé par Dieu lui-même , alors que la résultante de leur façon d’être n’engendre dans le réel que grognes , râles et misères.

Cela se serait déjà vu , paraît-il .

L’Histoire serait remplie d’Hommes devenus des bourreaux parce s’étant,  sans prendre le temps de reconsidérer leur situation , imaginés être des incompris  puis des victimes. 

J’ai lu ça dans un vieux et poussiéreux manuel scolaire d’avant l’épuration culturelle.          

Cependant la révolution française est loin derrière nous , et je ne parle pas de l’actualiser , pas plus que je n’appelle de mes vœux le revival de celle d’un Mai 68 dont les acquis sont de toute manière indéniables .

S’il est exact que ses instigateurs , pour la plupart , y sont restés trop attachés , c’est dans l’unique mesure où ils n’ont pas réussi à saisir que ses enfants l’avait , pour leur part , comprise et en avait laissé grandir le concept .

Ceci  pour permettre à la France de devenir ce qu’elle tend en réalité à être aujourd’hui :

Un pays où chaque addition d’unités est suivit par une autre suite d’addition d’unités , non exhaustive de chaque côté , comme de parts et d’autres, de l’égal.

Faisant ainsi évoluer le concept  même de majorité et de minorité en tentant de remettre l’égalité au centre d’une mathématique, puis d’une thématique ouverte.

En ce sens , 53 parties d’un pourcentage pourraient très bien être égales à 46 parties du même pourcentage , leurs être supérieures ou inférieures , exactement comme 46 parties d’un pourcentage pourraient très bien être égales à 53 parties du même pourcentage , ou leurs être supérieures ou inférieures.

Ces chiffres étant bien sur pris à titre de simple exemple.

 

Je m’explique :

A admettant que la teneur de l’importance de deux séries de nombres additionnés en chiffres ne s’opposent plus entre eux , la résultante de l’analyse de leur comparaison  s’en trouverait alors modifiée.

L’analyse de leur comparaison privilégierait alors les fluctuations continuelles des données à un illusoire comptage ne représentant en définitive qu’un simple arrêt sur image .

La résultante des pourcentages menant ou non actuellement à une élection à la présidence de la république seraient ramenés à leur état originel de simples chiffres , et deviendraient ni plus ni moins qu’une sorte de baromètre empêchant  de statufier l’état de la Démocratie.

Les pouvoirs politiques , aussi bien qu’économiques ou médiatiques, tels qu’ils sont encore  perçus aujourd’hui ,considérés dans leur fonctionnement comme étant non seulement emprunt d’une totale objectivité mais également étant considéré comme étant les représentants absolus des différentes tendances sociétales de la pensée , deviendraient dés lors  eux-mêmes des données toutes relatives et perdraient de leur attraction , positive autant que négative, sur la démocratie .

La seule tâche des politiques modernes  serait d’ assurer la constance de  la marge nécessaire à l’évolution de la Démocratie ,  par la résolution des réels problèmes posés par un débat d’idées concernant la gestion de l’économie du pays , dégagés d’un calcul logarithmique ou exponentiel.           

En refusant simultanément qu’une idée puisse être la pire ou la meilleure parce qu’elle est défendue soit  par une majorité soit par une minorité , l’on pourrait  alors examiner plus en détail ainsi qu’en toute objectivité les différentes tendances au sein de la pensée démocratique , non pour la contrôler mais bel et bien pour lui permettre d’évoluer vers  une nouvelle forme de république y gagnant en clarté ,  en capacité réelle d’éradiquer ce qui serait contraire au bon fonctionnement de sa constitution , dont l’essence pourrait enfin être la progression de l’ouverture à l’autre et au monde. 

En favorisant un débat d’idée débarrassé des complexes majoritaire ou minoritaire  , cette république offrirait à une démocratie moderne une fondation solide par laquelle elle pourrait saluer l’avènement d’une pensée en continuelle évolution .

Ce continuel ré- équilibrage entre politique économique et spiritualité  éviterait ainsi au pays toute forme d’uniformisation arbitraire de la pensée , favorisant au contraire sa multiplicité afin d’accéder à une objectivité basée sur la conscience humaine  collective , et non sur la loi des partis , remettant la politique et l’économie à sa juste place , nécessaire mais non plus dominante ou dictatoriale.   

Par le biais d’une assemblée culturelle  constituée d’artistes et de philosophes de tout bord , travaillant en partenariat avec une seconde assemblée constituée de politiques et d’économistes , toute deux capables d’en leur sein  apaiser puis réunir les contraires , cette république cage thoracique serait assurée de son émancipation , puis de sa capacité à tenir compte en premier lieu de l’intérêt général , offrant ainsi à la Démocratie le souffle nouveau auquel elle aspire.

Plus de Président , plus de Roi , plus de Président-roi , plus de Roi- président ,simplement les membres de deux assemblées non- présidées , élus par une biennale d’ élections législatives , l’une culturelle , l’autre économique , et supplantant définitivement les actuelles élections présidentielles.  

Désengorgeant la notion de pouvoir de son concept pyramidal  l’on ne voterait alors plus pour ou contre quelqu’un , mais pour ou contre des idées et des lois défendues par des individus ancrés dans la vie de leur région . Ces idées et ses lois une fois représentées seraient une nouvelle fois soumises au suffrage universel des différents membres élus des assemblées nationales , qui en appliqueraient ensuite la synthèse , rendant compte à la presse du résultat de chacun des votes. 

L’écart entre la population d’un pays et ceux chargés d’en défendre sur le plan national puis international la vision tendrait alors à s’amoindrir considérablement , résolvant alors les conflits internes , assurant de toute évidence l’émergence d’une Démocratie infiniment dépoussiérée et rajeunie , ainsi que durablement la paix.

 

Alors la France ,pays moderne , pays quantique ? 

 

 

Oui ou merde ?

C’est beau , de rêver , n’est-il pas ?

Oui , nous vivons une époque parmi les plus motivantes qu’est connu ce pays depuis fort longtemps .

La seule domination en son sein étant celle d’ un extraordinaire et réciproque appétit  de dialogue et de compréhension des races la composant .

Un enfant de quatre ans , dans un tel contexte , démontrerait l’invalidité de l’équation sécuritaire posé par Nicolas Sarkozy comme réponse à un problème dont la résolution serait l’harmonie.      

Accepter l’Harmonie , ce serait donc cela , être laxiste ?

En réponse à la puissance d’une telle injure , il ne serait  pas vain de se demander ce que précisément alors signifierait être lâche.    

Il est ma foi , quand à la terminologie des termes usités , nécessaire de bien se comprendre. 

Je ne suis ni un rebelle, ni un anarchiste fédéré, ni un gauchiste rouge , ni un marginal de la pire des engeances , ni un gauchiste libertaire de la pire des  espèces inférieures.

 

Je suis un être humain.

Je ne brandit aucun étendard. 

Je ne tends aucun poing vengeur.

Je n’appelle pas à la guerre civile.

J’en appelle au réveil des consciences , sans vengeance , mais également sans tendre l’autre joue.

Et nous sommes , je le sais , des millions dans ce pays , et des milliards dans le monde , à penser dans ce sens.

Alors qui pour me rire au nez et me moquer la danse de la pluie ?

 

Car attention.

Nous avons encore récemment  goûtés à l’apogée du sens de l’humour  :

 

 

« Il faut en finir avec la repentance. »

 

 

 

 

 

 

Hé hé hé…

 

 

 

 

 

Paraît-il , si les plus courtes sont les meilleures , c’est tout bonnement parce qu’elles ne se sont jamais comparés aux plus longues.

Je vais donc, n’en déplaise , continuer sur le ton badin de l’ironie légère que Nicolas Sarkozy affectionne particulièrement :    

 

La mémoire est une chose parmi les plus importantes.

Gardienne du passé elle conditionne la compréhension des événements amenés à se produire dans l’avenir.

Par sa clarté ou son absence de clarté , elle seule peut agir sur le bon déroulement des choses et la guérison des traumas.   

Et le temps est au contraire venu d’ouvrir les yeux plutôt que de continuer à tenter de se les aveugler.

Cela n’effrayera jamais que ceux ayants les mains propres de manière trop ostentatoire pour être honnête.

A force de faire passer les populations immigrés de leur territoire pour de petits vampires venus sucer la tranquille économie des pays civilisés , à force de laisser entendre que ces mêmes populations étaient incapables de se débrouiller sans l’aide gratuite , aussi généreuse qu’elle n’en était bénéfique ,  du bon peuple blanc , il n’est effectivement pas déraisonnable de penser qu’il existe deux ou trois bonnes raisons de craindre l’émergence d’une totale lumière quand à l’importance  de la part de responsabilité dudit bon peuple dans cet énorme exode , qui n’en est , tout le monde sera au moins d’accord sur ce point , qu’à ses prémices.   

De plus le Sieur Sarkozy nous affirme que la France sera plus que jamais aux côtés de l’Afrique.

Nous frôlons ici la vulgarité , je suis le premier à m’en étonner.

D’habitude Nicolas Sarkozy semble pourtant savoir contenir son côté graveleux.

Si j’étais à la place de l’ Afrique , je vérifierais tout de même les cargaisons de ce que sa France tentera de faire passer sur ce fameux pont qu’il désire édifier entre nous et la mère nourricière du Monde.

Oui le temps est venu d’ouvrir les yeux :

Et tant pis si c’est pour qu’ils se remplissent de larmes.

Et nous  prendrons , ne lui en déplaise , le droit de cracher au visage de nos pères.

Il est prouvé qu’ils n’avaient à l’époque de père que le nom , accolé à celui de la couleur de leur peau.

Nous avons pour notre part la force de reconnaître leurs erreurs et leurs lâchetés .

Alors qui pour me parler de sensibilité ?

Pour me venir sous le nez jouer une ignoble comédie du cœur ?

Une désastreuse singerie sur un tas de cadavres ?

 

 

Qui ?

 

 

 

Les temps ont changés , les ennemis des anges également.

Il est donc inutile de se battre à coup d’idéaux.

Nicolas Sarkozy n’en a aucuns.

Nicolas Sarkozy n’est qu’une série de chiffres , il est soumis pour chacune de ces décisions  au bon vouloir d’une série de chiffres plus importantes en nombres.

Nicolas Sarkozy n’est rien , et de cette non nécessité d’avoir à prendre une réelle décision , il puise toute sa force .

L’antinomie absolue opposant son discours et la réalité de ce qu’il incarne devrait me semble-t-il faire réagir n’importe qui désireux de garder sur sa propre vie le contrôle.

Pour ma part , je n’éprouve du respect que pour les hommes libres .

Je pense qu’eux seuls sont aptes à diriger un pays , sont aptes à mener a bien un processus démocratique.

 

Je ne brandirais donc pas une blanche colombe face à un lanceur de flash ball.

A quoi bon s’exténuer a appeler un chat un chat confronté à quelqu’un pour qui un chat pourrait très bien être un chien enragé.   

Cependant même si je m’y fourvoie par instants , il faut croire que je ne suis pas devenu complètement insensible à l’injure , éprouver du ressentiment envers Monsieur Nicolas Sarkozy me semble être dénué d’utilité.

Il n’attend de toute évidence que cela de la part des opposants a ses idées.

 

L’on ne disserte pas de la beauté de l’existence avec un catholique radical.

Et nous n’avons dans ce pays pas connu homme cumulant à la fois un tel degrés d’ auto centrisme et une conception de Dieu aussi arrêté depuis le décès de la belle lurette , dont nos ancêtres révolutionnaires vantent encore un sourire rêveur aux lèvres les talents cachés.

Tous ont pour le coup trouvé leur maître. 

En ce sens il est l’anti-zen parfait , l’anti-bouddhiste absolu.

L’attrait du libéralisme est , comme dans le bouddhiste , que Dieu n’est pas conceptualisé comme étant une entité au dessus de nous , mais comme un état d’être à atteindre.

Par sa volonté simple et sa capacité à travailler , n’importe qui peut donc prétendre au poste.

Sauf que , sauf que :

Concernant le libéralisme , l’un remplace au fur et à mesure l’autre , dans une démarche individualiste de haine et d’accession au pouvoir détenu  , alors que , concernant le bouddhisme , l’un en parallèle avec l’autre peut accéder à une conscience plus élevée, dans une démarche d’amour universelle débarrassée de l’illusion de l’opposition de concepts  adjoints à la réalité d’une manière toute arbitraire.

Non seulement nous sommes liés à la terre par la gravité et parce qu’elle est nourricière ,mais nous sommes également liés entre nous par la psyché .

Le libéralisme nie ces  principes élémentaires chaque jour , en faisant de l’eau potable une valeur marchande , en s’appropriant peu à peu par le biais de la finance toutes les ressources naturelles , en désirant même le monopole absolu.

En refusant  de prendre , et encore moins d’admettre, la totalité de ses responsabilités quand à  la misère de millions , voir de milliards d’êtres humains , eux aussi transformés en valeur marchande ; le libéralisme laisse à entendre que leur libre arbitre à refuser son concept n’existe pas , mais serait pourtant , dans un paradoxe absolu dont il faudrait qu’il s’explique ,  générateur d’une scission entre une humanité dîtes  « progressiste » , et une autre qui ,donc, refuserait d’avancer.

Sont-ils bêtes , ces cons là , à s’obstiner à ne rien boire et bouffer…

Et ne parlons même pas de ceux dans notre propre pays qui ont le culot de se refuser à travailler , ces ignobles sangsues , cette masse informe de Rémi (s) nageant dans l’opulence de l’assistanat.      

Qu’on se le dise , puis qu’on se le répète histoire d’être bien sur de ne pas l’oublier :

« On ne réfléchit pas , on agit. »

Le problème principal étant que par cette attitude le libéralisme tente tout bonnement de délégitimer la psychanalyse .

Et ensuite ? 

Le fait que l’homme est une âme ?

J’inclinerai alors pour ma part à penser que l’on ne naît pas abruti , mais qu’avec une bonne dose de ténacité on le devient rapidement. 

Tout devient imaginable , tout devient possible.

 

Ça tombe bien , de l’imagination , j’en ai aussi.

 

Autant que de l’humour , ce qui n’est véritablement pas peu dire.

Car le libéralisme tend à nier l’amour prôné par un Dieu dont il se réclame pourtant le plus fréquemment.

N’ayant pas pour habitude d’hésiter entre quatre chemins tournant en rond et menant de toute façon tous a Rome , j’affirmerais donc en prenant date que le libéralisme est une forme modernisée du Fascisme.

Dans la mesure ou il s’emploie quotidiennement à faire passer l’idée prôné par Jésus-Christ , voulant qu’une certaine ration de pain d’eau de vin et d’amour soit dû quotidiennement au prochain , pour une vaste bonne blague fumeuse ; il tend à vouloir prouver l’impunité à faire le mal.

Des millions de gens meurent chaque jours de faim de déshydratation ou de désespoir  , de part les conséquences directes et prouvées du Libéralisme sauvage.

Et pourtant , il reste impuni.

Il nous regarde fièrement en souriant , pour nous dire : 

« Je peux faire ce que je désire , y compris assassiner des enfants , vous voyez bien que rien ne se produit. Qu’aucuns éclairs vengeurs ne surgit du ciel pour me punir. »

Que les libéraux se prétendent catholiques , et s’enroulent dans les psaumes de la Bible tels d’atroces rouleaux d’un printemps d’après la catastrophe atomique,  n’a rien de surprenant , mais il s’agit pour le coup simplement d’une démarche visant à se mettre les catholiques dans la poche de devant , celle où on planque les biffetons. 

Il se tamponnent de Dieu comme du reste , et a visage découvert , par le truchement simple du langage.

Rien ne vaut le principe de la lettre volée , voire du verbe violé.   

Le Nazisme n’a pas agit autrement.

 

Bien sur le Libéralisme  n’est pas le nazisme.

Mais il est son petit fils dévoué , il n’en a pas renié l’héritage et en a modernisé puis élargit le concept.

Pourquoi voir petit , isn’t ?

Parce qu’is it . 

 

 

Arrêter avec la repentance, donc.

 

Oui bon , ok ,d’accord , pas de ‘blémes , mais laquelle ?

Je préfère pour ma part en finir avec la culpabilité que portent certains de n’avoir pas réagit à temps , et éviter pour l’avenir  à ma vie , ma psyché et ma conscience  cette atroce sensation.

Par son acceptation non tacite des principes libéraux , Nicolas Sarkosy met la France dans une position plus que périlleuse.

 

Que l’on croit en lui ou non n’est pas la question .

La question est de prendre conscience de l’aberration d’un discours se prétendant progressiste alors qu’il s’avère concrètement  , de manière aussi bien logique que mathématique , n’être empli que de résilience et de nihilisme.   

       Laissez moi  revenir en arrière un court instant , prendre un peu de recul pour reprendre un peu d’élan , et définitivement jouer à saute- moutons avec toutes ces conneries que l’on nous bave depuis trop longtemps.

Laissez- moi également remettre à l’heure toutes ces foutues pendules merdeuses.

Ma vision du monde diverge en tout point de celle de Nicolas Sarkozy , mais à peine plus que d’avec celle de n’importe quel autre membre d’un parti politique.

Je ne considère pas qu’il soit fasciste au sens dira-t-on , « classique »  du terme , encore moins qu’il soit un fou dangereux.

Je le considère de manière bien plus lucide et réaliste comme , dans cette situation donnée et  parmi les prétendants  nous  ayant joués cette triste comédie s’étant déroulée sous nos yeux  durant toute la dernière campagne présidentielle , le moins qualifié possible.

Ah bravo.

Très bon choix.

Non , non , vraiment.

Alors comme ça , même les pieds coulés dans un bloc de béton et en se mordant les doigts , on arrive encore à glisser dans l’urne avec la bite un billet de remerciements au patron , pour services rendus  ?

Admirons , à défaut d’autre chose , la souplesse du geste.

Quel dévouement.    

Heureusement , contrairement à ce que nous avons pu entendre , ce n’est pas un pays qui a marqué un but contre son camp ou s’est tiré une balle dans le pied , mais un seul homme.

Car il serait illusoire de croire que l’on puisse diriger une démocratie comme l’on dirige une entreprise.

Il serait illusoire de penser que l’on puisse d’un simple jeu de mots et de dupes verbaux balayer des siècles d’une culture et d’une littérature ayant toujours visé pour chaque homme l’harmonie et la liberté.

Dont , acte.

Nicolas Sarkozy  s’est lui-même posé sur les épaules une commode en chêne pur style dix –neuvième , tout en prétendant hé honteusement pouvoir la brancher sur le 220 volts.

Que 53 % des Français puissent imaginer qu’elle se mette un jour à clignoter plonge n’importe quel citoyen dans une douloureuse expectative.

Malgré et surtout à cause de la légitimité incontestable de l’élection à la présidence de Nicolas Sarkozy  ,la véritable question est celle-ci  , et elle va se poser de manière de plus en plus inévitable dans les mois à venir :

Qu’en est-il exactement de l’état de la démocratie dans ce pays ?

 

A quel endroit le bas blesse-t-il le plus profondément ?

Et surtout :

Que reste-t-il de la V éme République ?

Contre toute attente , il n’en reste plus grand chose , et ceci pose un certains nombres de questions.

Se rabattre sur une gauche divisée , rassemblée trop tard , peinant à prendre le train de la modernité en marche serait un leurre.

Considérer Nicolas Sarkozy comme étant l’homme de la situation , le quinquagénaire énergique et moderne , chantre de l’ouverture , prête au rire ce que l’excès de travail  prête à l’épilepsie.

Il est dépassé par le sujet , mais un ego surdimensionné l’empêche pour le moment de s’en rendre compte.

En se plaçant du point de vue du philosophe , la modernité n’existe pas.

Le Monde change , certes , en ce sens que l’essence de la vie est le mouvement.

Etre moderne Politiquement signifierait donc , comme il s’agirait de l’éducation d’un enfant , de le laisser grandir et s’épanouir  , tout en faisant qu’autour de lui rien ne puisse venir entraver son évolution naturelle.

Etre moderne ne signifie en aucun cas devancer l’avenir , mais bel et bien être attentif à ce que rien ne puisse l’empêcher d’advenir.

Or , et c’est un fait désormais établi , l’économie de marché et le libéralisme ruine négativement le Monde.

Une ruine positive serait de toute évidence celle de concepts laissant sur le carreau la majeure partie de l’Humanité.

Depuis quand le fait d’affamer , donc assassiner l’être Humain , est-il considéré comme étant une progression ?

Où , et cette question à de quoi faire frémir , depuis quand n’avons-nous plus été confrontés à ce genre de concepts fumeux ?

Nicolas Sarkozy , de toute évidence , n’a pas les ressources de volonté humaine nécessaire à la résolution de cet épineux problème.

Nous sommes face à un Homme qui insulte sa propre intelligence.

Il est donc incompétent à diriger l’état.

Se positionnant en rupture , en premier lieu d’avec son histoire personnelle , et l’on sait  que tout homme se construit sur son passé , qu’il est nécessaire de le comprendre et de l’accepter , quel qu’il soit , pour s’en libérer et ainsi charger l’image que l’on a de soi même de réalité et non plus d’images par trop idéalisées,  se positionnant en rupture ensuite d’avec sa famille politique , se positionnant en rupture toujours et enfin d’avec l’histoire de son pays , il fait preuve d’une démarche intellectuelle acnéique,  d’un anti- acméisme qui se serait attardé jusqu’à la crise de la cinquantaine.   

Fonçant tête bêche dans son trauma infantile ,et oubliant la célèbre sentence de Coluche voulant que la bonne longueur pour les jambes soit celle permettant aux pieds de bien toucher la terre , il enfile  un costume ne lui allant de toute évidence pas :

Il est bien trop grand pour lui.

Les larges plis qu’il tente à l’aide d’épingles de camoufler sont emplis d’oubli.

La France n’est pas une métaphore de sa famille : c’est un PAYS.

Nicolas Sarkozy n’est pas la FRANCE : c’est un être Humain.

Il n’a pas commis l’erreur de se présenter : la Démocratie a commis l’erreur de l’élire.

Par là même elle se doit de réagir , pour le bien de cet Homme que seul l’échec peut sauver d’un destin tragique.

En le forçant à affronter une situation qu’il n’est pas apte à démêler , la Démocratie n’est pas digne d’elle :

Elle envoie un Homme sur un échafaud qui ne saurait tenir une quelconque place dans son idéal.

En portant au pouvoir Nicolas Sarkozy , la Démocratie notifie clairement l’entrée du pays dans la dépression , dont le signe avant coureur était pourtant relativement visible depuis le 21 avril 2002.

Mais comme dans toute dépression grave n’ayant le courage de se l’avouer qu’une fois le processus déjà bien entamé , trop sure de ces acquis , la Démocratie à été incapable de faire machine arrière , préférant taper sur une gauche , au-delà des clivages politiques , ne pouvant pas tout faire toute seule et devant elle aussi résister aux premiers assauts qu’elle subissait en son sein.

La tentative de François Bayrou de se positionner clairement en dehors des conflits partisans était , et reste à l’heure actuelle avec la création du Modem , la plus louable.

Le fait qu’il ait créé ce que la presse n’a cessé de nommer «  LA SURPRISE » montre bien le décalage entre les politiques et les médias dans leur quasi-totalité d’un côté et les aspirations réelles du peuple français de l’autre.

Il n’y a qu’une seule leçon claire et concise à en tirer.

 

           Retenons pour un court instant notre respiration , ça vaut le coup :

Tous les journalistes et analystes politiques de ce pays sont largués  à un niveau intersidéral tel  que ça en  donne envie de braire. 

Personne n’a réussi à traduire le message lancé par les français en le 21 avril 2002 , et personne ne semble en capacité de traduire le message réitéré par les français ce 6 mai 2007 , hormis , derechef , François Bayrou , qui reste , qu’on le veuille ou non , le seul à avoir senti le vent tourner.

Il est possible qu’à l’avenir cette constatation fasse mal à d’aucun ne le tenant pas en franche sympathie , ayant du coup omis de creuser l’analyse et de l’écouter attentivement.

Mais aussi et pour aller au fond des choses , force nous est donnée de constater que nous sommes affublés en ce qui concerne la presse d’une bonne quantité de rapides du cervelet. 

 

Et Allez loup il y a !!  , comme dirait l’autre , et il faudrait peut-être et de temps à autres arrêter de prendre les bergers pour des cons.

 

Je dis ça comme ça.

Et oui , pour bien faire son boulot , il faut parfois plutôt que retrousser les manches tomber carrément la chemise après l’avoir mouillée ,et  mettre l’huile de coude à une tentative de ne pas sombrer tous et tout entier.   

Diaboliser ou encenser Nicolas Sarkozy  était un choix cornélien , il est vrai :

Les Sado- masochistes aiment les deux.

La seule personne à incriminer ici , et c’est infiniment triste :

C’est la Démocratie elle-même.

En pleine crise de la cinquantaine , elle n’a pas réussi à saisir la liberté s’offrant soudainement à elle , et s’est clairement saoulée à s’en vomir dessus.

      Mais a-t-elle jamais su qui elle était réellement ?

Il n’y a aucun mal à rentrer dans son rêve , il s’agit même de son but depuis sa création , sa naissance : être maître de son destin .

Mais de toute évidence la démocratie est actuellement un cauchemar pour elle-même.

Peut-être ( sûrement ) aime-t-elle profondément son pays et ses habitants.

Mais pourquoi dans ce cas n’admet-elle pas que c’est en elle-même qu’elle trouvera la force de se relever ?

Car elle risque d’être fort déçue dans sa démarche pour trouver l’amour :

La  France , malgré son profond désir sincère de l’aimer , ne l’embrasse désormais plus dans sa totalité.

Elle risque plutôt , et elle à déjà commencée à le faire , de s’embraser de toutes parts.

Nicolas Sarkozy n’est pas un Diable manipulateur de masses:

Il s’agit d’un Homme à la fois perdu et éperdu dissimulant une profonde douleur , l’ayant tellement dissimulée et enfouit qu’il a réussi lui-même à l’oublier.

Il ne manipule que sa propre psyché.

La Vie et l’Histoire risquent de lui donner une leçon de taille s’il , non pas change son fusil d’épaule , mais ne cesse pas d’en souriant se l’enfoncer dans la bouche.

53 % des électeurs l’ont suivis : C’est énorme.

Il emporte la responsabilité de son électorat vers la pire des démarches réactionnaires :

L’incompréhension puis la négation de soi-même et de son histoire.

La France n’est pas un pays suicidaire en quête du père ,elle ne cherche pas un re-père , elle est en attente de repères neufs.

Lui taper sur le crâne n’arrangera pas son état au moment même où elle demande de l’aide.

Cela ne pourra l’assommer que pour un tant restreint.

 

Elle n’en redemandera pas.

La vérité est toute aussi simple qu’elle n’en est tragique :

Ni Ségolène Royal , ni Nicolas Sarkozy ne sont les messies qu’ils ont prétendus être.

Nous n’avons d’ailleurs en politique que faire des prophètes , ceux-ci sont là pour guider les croyants vers la réalité et la beauté de l’existence.

Quand aux anges noirs , leur rôle est de donner à la Mort tout son nécessaire poids.

Les destructeurs ne sont pas là pour construire.

En ce sens Jean-marie Le Pen à définitivement échoué dans sa nostalgique tentative de rasage de crâne.

Il s’est trouvé dépassé , comme il était inévitable , par le feu qu’il avait allumé et qu’il avait cru pouvoir maîtriser.

Laissons désormais cet Homme à sa conscience et à ses propres erreurs .

Oui au royaume des aveugles les borgnes sont Rois.

Puisse-t-il se pardonner.

Il ne maîtrise plus son jeu ni son je.

L’explosion qu’il attendait n’a pas eu lieu où il le pensait.

Il désirait tant la cinquième République que n’y tenant plus il l’a violé par derrière dans un parking.

Seulement cette fois là , il y a été irrémédiablement trop fort.

Il l’a mis dans un tel sale état que sa propre mère , la Démocratie , n’a pas supporté le choc de cette vision.

Certes , il ne le voulait peut-être pas ,nous ne le saurons jamais , mais à quoi s’attendait-il ?

Il entre en son voyage au bout de la nuit.

Il y croisera Jacques Chirac , sans l’aide de qui rien n’eut été possible.

Il a délibérément ouvert la porte donnant sur le parking.

N’ayant malgré ses efforts pas réussi à dépasser ses ambitions personnelles , il a rendu possible le 6 Mai 2007 , dont Serge Moati fait remarquer avec justesse qu’il fait déjà parti de l’Histoire.

Car au-delà des apparences que s’est-il vraiment passé ?

Une boucle s’est bouclée , et un serpent s’est mordu la queue.

Nous venons, probablement , d’enterrer la cinquième République.

Egalement avec elle et définitivement  François Mitterrand , le politique.

C’est dramatique dans le premier cas , salutaire dans le deuxième.

Si François Mitterrand avait été un Saint , cela se saurait.

Il porte également une lourde part de responsabilité dans l’élection de Nicolas Sarkozy , qui pour le coup lui doit tout sauf l’électorat de Le Pen.

Ça , il l’a pris tout seul.

Nicolas Sarkozy n’est jamais symboliquement que les erreurs de jeunesse jamais assumée de François Mitterrand , l’homme.

Ne pas avoir avant de mourir refermé cette brèche est une grave erreur stratégique incompréhensible pour un Homme ayant pourtant pleine conscience que l’on gouverne en premier lieu avec les morts.

Nicolas Sarkozy le niera autant qu’il peut.

Sa phrase sur la repentance le prouve , pour ceux qui auraient encore eu un doute.

Il court donc à sa perte.

Son bel édifice  de rassemblement auquel ont crus ses électeurs ,et auquel aspire le peuple français , avant même que d’advenir s’enfonce déjà dans les sables mouvants.

Irrémédiablement ?

L’on peut survivre à tous les deuils , tant que l’on est en vie.

Il est nécessaire que la Démocratie le comprenne , et vite.

Sinon la phrase de William Auden « We must love one another or die » risquerait bien de supplanter dans les années à venir cette fameuse Marseillaise que décidemment et tout comme la France , personne ne semble désireux de laisser vivre libre et heureuse d’assumer ce que désormais , profondément et intimement ,elle est :

Une toute jeune fille flanquée du souvenir d’une grand-mère acariâtre , d’une mère dépressive , et d’une sœur décédée.

Personne ne semble décidé à faire l’effort de la comprendre pour de bon , de voir ce qu’elle à sur les épaules , ce qu’elle à a digérer , et certainement pas Monsieur Sarkozy.

Monsieur Nicolas Sarkozy ne fait parti d’aucune république hormis la sienne.

Si l’on admet le décès de la Cinquième République  , l’on doit également admettre qu’ il donne son approbation aux coupables du crime, tout  en planquant le cadavre.

Il y a tout intérêt ,pour son avenir , et eux aussi , pour l’oisiveté tranquille de leur retraite. 

Imagine-t-il réellement que personne ne démonte un si grossier stratagème ?

 

Allons , allons , un peu de sérieux…

Ce qu’il assume et brandit également , c’est l’oubli de horreur des crimes commis sous cette fameuse cinquième.

Allez hop , on efface tout , et on reprend du début pour faire mieux , mais en pire.

Car il ne semble pas décidé , malgré son discours basé sur l’ouverture , à écouter les cris déchirants , émouvants pourtant à en tirer des larmes à un roc, d’un peuple aspirant à une forme neuve , voir inédite , de république.

En ce sens il adopte la même posture qu’en son temps son réel mentor , François Mitterrand , lui-même seigneur et maître par delà le tombeau de Jacques Chirac , et dont il n’a retenu que ce qu’il fallait oublier.

En adoptant une telle attitude  il donne raison à François Mitterrand , tout en se prétendant chantre d’une droite décomplexée.

Monsieur Nicolas Sarkozy est indubitablement ,  tel que l’avait prédit  François Mitterrand  , un financier.

 

Signalons qu’avec un sens du paradoxe qui a fait sa marque de fabrique , François Mitterrand l’avait prédit en le déplorant, alors qu’il en est de toute évidence en bonne partie  responsable au vu de la politique économique qu’il a menée lors de son second mandat.    

Nicolas Sarkozy ne se situe nulle part politiquement , n’est porteur d’aucun idéal.

Il ne s’est occupé , avec brio pour le moment , que de son destin.

Mais ce qui l’attend dépasse son imagination.

Et ses réformes , ne suffiront de toute évidence pas.

La situation , pour de bon cette fois , dépasse tous clivages politiques.

Il est plus que clair que trop fier de sa partie d’échec verbal rondement menée , il n’ait absolument aucunes idées des enjeux auxquels ce pays va être confronté face au nécessaire rassemblement  , et qui semblent on ne peut plus éloignés de son programme politique constitué de bric et de broc , dressé à la va vite , pour ne pas dire à la va comme je te pousse voter pour moi.

Oh , et puis si , merde , pour le dire.

Il est question de laisser évoluer la Démocratie et il est plus que probable que l’acceptation et l’officialisation de la création d’une république neuve le permettra.

Nicolas Sarkozy , à conditions qu’il en ait le désir ,  ne le pourra pas sans concerter assidûment et réellement la Gauche.

Bizarrement , cette phrase donne une idée du laps de temps durant lequel  on peut toujours se brosser en attendant que ça bouge , je dis ça juste pour parler et mettre à jour ce qu’il tente tel un Bernard Lhermitte de dissimuler derrière une sacré bonne couche de nerfs. 

La gauche , enfin réveillée par le séisme , sera sûrement  en capacité de se reconstruire avant l’an dix mille , mais pour comprendre , il va lui falloir un temps que François Bayrou n’a personnellement pas.

Il va avoir beaucoup à faire avec les virils et sympathiques cavaliers de  l’UMP ,  ardemment désireux de le voir finir comme le petit cheval de la chanson de brassens.

Oui :

( et puis aussi sacré nom de nom de sacré foutu bon dieu de bon dieu de MERDE !!) 

Nicolas Sarkozy est élu , et chaque années , voir chaque mois , comptent désormais.

Pour synthétiser :

Dans cette situation et très précisément justement parce que n’écoutant rien d’autre :

Personne n’a plus besoin de Nicolas Sarkozy  que lui de lui-même.

 

Sa tâche est immense , et les risques de désordres sociaux sur la durée bien plus sérieux qu’un vague retour de martingale de guerre de Mai 68.

Il reste donc aux politiques , de tous bords, à réussir à prouver au Monde que la nouvelle France est la plus jolie , la plus intelligente , la plus moderne , la plus tournée vers l’Avenir que ne l’ont étés auparavant les autres.

Si vous avez tout bien lu , vous remarquerez sans conteste que je suis le premier à mouiller la chemise .

Je n’aurais donc , chers amis, pour ne pas dire camarades, oh , et puis si , pour le dire , et en levant le poing , encore , avant de clore cette première réunion de travail qui fut incontestablement forte en émotion et en aussi foisonnants qu’ils n’en sont motivants  projets d’avenir , qu’une phrase :

TOUS FISSA AU THERMOS DE CAFE , AU GURONZAN  , A L’ASPIRINE ET A LA VITAMINE C DANS LE JUS MULTIVITAMINE !!

 

Précisons également qu’à l’occasion personne ne vous en voudra d’agrémenter le cocktail d’ une lichette de vodka ou tout autre boisson dépassant le 40° à l’ombre de vos démons  , selon votre goût personnel , car la date ultime du projet que nous devons rendre est avant-hier. 

Nous avons certes un Président ,

( et a ce propos , j’y pense :  On a la télé , on est courant . Si quelqu’un en passant pouvait dire au « point » et a « l’express » , qu’ on a des oreilles et des yeux :  on pourrait peut-être garder un peu de miel pour les abeilles et de l’encre pour ré- imprimer les affiches concernant  la promotion du « Dernier roi d’écosse » , qui pour le coup , est un bon film , celui là. )

mais il a besoin de l’aide d’une république neuve.

S’il fait l’erreur de la nier , il coulera à pic.

OUI :

    La France est derrière l’Etat et son Président.

 

                   Elle vient leur apporter leurs béquilles.

    La France est digne et fière.

 

Elle ne voudrait pas que vu de l’étranger , ça fasse un peu trop Groland  moins l’auto- dérision.

 

     Elle assume  son passé , son présent , son avenir , ses choix et surtout , SURTOUT :

 

Ses erreurs.

                               La France à de beaux yeux mordorés.

 

   La France est un beau Pays.

 

     Elle fait confiance à l’Etat et à son représentant.

A lui désormais d’écouter ses précieux conseils , de ne pas se fourvoyer en les prenant pour des menaces.

Car il deviendrait alors totalement invisible à ses yeux , provoquant dans leur rapport une fracture irrémédiable ,détruisant l’ensemble de la vision d’un peuple.

Faisant de ce peuple échouer toutes les aspirations à un réel rassemblement.

Ne resterait alors à son représentant comme compagnie historique que le sombre voisinage d’un total échec , qu’il serait alors impossible de nommer autrement que néo-fascisme , le faisant entrer dans l’histoire de France de la plus atroce des manières.

Personne ne lui souhaite de tomber si bas.

Courage , donc , à Monsieur Nicolas Sarkozy.

La France le regarde , avec dans les yeux la détermination propre à ceux ayant du mot liberté une profonde et haute idée de la définition. 

Par là même elle tient sous la forme de l’interrogation tacite  à s’assurer , en lui en faisant comprendre une , qu’il ne s’imagine pas bien des choses :

 

       Les relations entre un Pays et son Président sont d’ordres platoniques .

 

Wilfried Salomé.

 

16 /06 /2000-7 .

 

Another day in paradise.

Comme toi je suis une petite pierre qui peut-être n’a même pas servie à faire un chemin ni une route ni une maison , mais je suis une pierre qui un jour servira pour une fronde. »

Léon Fellipe.

(1) Guillaume Dustan in “Génie Divin”.

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