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07/11/2005

Commentaires

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Rappelons que la France est le pays qui compte, en Europe, le plus grand nombre de forces de l'ordre (policiers, gendarmes, CRS). Tout accroissement de ce nombre constituerait une provocation sociale, et un gachis financier inacceptable. Car, faut-il l'écrire noir sur blanc, la "productivité" et la participation à la création des richesses des forces de l'ordre sont proches de zéro...

L'historien Pascal Ory, dans un cours magistral sur l'histoire des fascismes à la Sorbonne, en 2000-2001, disait qu'être fasciste, "c'était être de droite avec une vision de gauche", à moins que ce ne soit l'inverse, je ne sais plus.

Le fascisme est un mélange de réaction et de révolution et se situe par-delà la gauche et la droite.

faudrait-il donc laisser faire ?

Vous avez, le mérite, ou le tort, d'être laconique. Avec une question à laquelle, n'est-ce pas, vous pouvez répondre vous-même. Vous avez le mérite, volontairement ou non, de faire appel à une expression qui relève de la "philosophie libérale" - laisser faire. Mais, comme nous le comprenons mieux encore ces jours-ci, ce laisser faire vise seulement les actions qui concernent l'enrichissiment personnel et collectif, qu'il soit légal ou non. Par contre, les actions qui visent l'autorité politique sont elles proscrites, cela va de soi. C'est ce paradoxe libéral que nous vivons avec plus d'acuité depuis trois ans : les élus qui ont le pouvoir ne cessent de parler de liberté et des libertés, et toutes leurs décisions vont à l'encontre de nos libertés, diminuent notre espace de possibles. Dans les banlieues, ce discours qui se fracasse sur la réalité vient d'être dissous par ceux et celles qui y habitent et se révoltent. Quelles libertés et quels droits lorsque votre niveau de vie économique ne vous permet pas quoiquece soit ? Or, est-ce à dire que notre pays n'a pas d'argent ? pas de moyens ? pas de possibilités de créations d'emplois ? Non. Sauf que là encore, le discours du gouvernement se fracasse contre la réalité, car, la réalité, c'est une suppression massive d'emplois dans le privé comme dans le public, et l'inaction totale de ce gouvernement, des "économies" budgétaires ridicules dans des secteurs pourtant nécessaires à l'économie alors que le train de vie de l'Etat, du gouvernement et du président ne s'est pas réduit, lui, au contraire. Le "feu" des banlieues a été allumé par Jacques Chirac, Oedipe démagogue en chef, alors qu'il se faisait élire par une "fracture sociale" dont il n'a cure.

Laisser faire - le gouvernement, la grande bourgeoisie, la noblesse ? Non, vous avez raison, certainement pas. La République n'a pas été fondée pour de telles trahisons...

Pour Feel-Hip :

Les réactions de certains élus de "gauche" prouvent que cet historien a raison. Le fascisme est un phénomène socio-politique de droite, mais il transcende les clivages dans la mesure où ceux qui le fondent, l'alimentent, le développent, sont avant tout des grands bourgeois et des bourgeois de la classe moyenne qui ont des intérêts dans la gestion de leurs affaires et des affaires de l'Etat, au point qu'ils refusent toute "réforme" ou toute "révolution" qui pourrait les diminuer ou les supprimer. Reste que, actuellement, le danger fasciste se trouve particulièrement à l'oeuvre dans ce que beaucoup appelaient encore "la droite", et qui est en fait une extrême-droite habile et machiavélique, non-arc boutée sur des dogmes dépassés ou contraires à ses intérêts médiatiques et publics. On trouvera bien des "élus" ou des "responsables de gauche" se retrouver dans le desir de voir l'armée dans les rues... Or, si entre le premier et le deuxième tour de la présidentielle de 2002, les Français se sont massivement mobilisés dans la rue, il est temps aujourd'hui d'y retourner, et surtout pour faire comprendre à une majorité politique illégitimée par le résultat du référendum sur la constitution européenne que le peuple la désavoue et lui demande d'avoir la sagesse de se retirer. La "cause" nationale semble suffisamment sérieuse pour réclamer cela...

"Le fascisme est un phénomène socio-politique de droite, mais il transcende les clivages dans la mesure où ceux qui le fondent, l'alimentent, le développent, sont avant tout des grands bourgeois et des bourgeois de la classe moyenne qui ont des intérêts dans la gestion de leurs affaires et des affaires de l'Etat, au point qu'ils refusent toute "réforme" ou toute "révolution" qui pourrait les diminuer ou les supprimer."

Le fascisme italien et le nazisme sont arrivés au pouvoir grâce à la bourgeoisie, mais en séduisant une certaine paysannerie, une classe ouvrière, des chômeurs et des déclassés. Au sein du franquisme, les phalangistes souhaitaient la fondation d'un Etat "national-syndical". Donc les références de gauche sont nombreuses.

Faisons un peu d'uchronie. Qu'aurait été le IIIe Reich avec son aile gauche au pouvoir : Ernst Roehm, les SA, les frères Strasser ? Un régime quasiment "brun-rouge" avant la lettre*, s'entendant parfaitement ou presque avec l'URSS...

Ce à quoi vous faites allusions, c'est l'autoritarisme de droite, réactionnaire ; ou alors le libéral-conservatisme (libéral économiquement, conservateur politiquement)...

* Les premiers nationaux-bolcheviques sont apparus dans l'Allemagne de Weimar ! Tous les pays de l'Est ont aujourd'hui un parti appartenant à cette mouvance.

Je regrette, ou que vous pensiez que votre interlocuteur est un idiot et que sa culture historique est au ras des paquerettes, ou que votre propre culture historique soit insuffisante pour traiter d'un tel sujet.

Lorsque vous écrivez que le fascisme italien et le nazisme sont arrivés au pouvoir avec le soutien de membres des classes populaires, paysans, ouvriers, vous omettez de signaler que les conditions furent différentes, pour le fascisme et pour le nazisme. La prise du pouvoir par les fasci en Italie relève, quoiqu'en dise les livres officiels, d'un putsch, mais avec l'assentiment coupable du roi et des puissants du pays. En somme, les Italiens n'ont pas voté pour Mussolini - difficile de dire combien de paysans et d'ouvriers étaient, dans ces moments, sympathisants du futur Duce. Et puis il ne faut pas oublier que des centaines de milliers d'Italiens ont fui l'Italie dans les années 30, et l'immense majorité d'entre eux était de condition modeste. Les grands bourgeois et l'aristocratie italienne n'ont pas quitté le pays, de ce que je sais.

En Allemagne, les nazis n'avaient pas la majorité au Reichstag aux élections de 33 si les sociaux-démocrates et les communistes s'étaient entendus (cf l'ouvrage de Marc Sautet, "Un café pour Socrate"). Mais l'ordre funeste donné par un Staline manichéen qui avait besoin d'un futur ennemi pour continuer à massifier et contrôler l'URSS, cet ordre donné aux communistes allemands les a conduit à refuser une alliance avec les sociaux-démocrates, et vous savez ce qui s'est passé. Or, dans les membres des partis socialiste et communiste allemands, des sympathisants, la majorité était une fois de plus composée des classes populaires et il est difficile d'y trouver des membres de la grande bourgeoisie et de l'aristocratie allemandes.

S'il est exact que bien des ouvriers, au chomage, (l'impact du krach de 29) ont été séduits par Hitler et les nazis, c'est que ceux-ci leur promettaient du travail, et donc tout simplement du pain alors qu'ils crevaient de faim, qu'ils n'avaient plus de toit... Ils ont commis une erreur dramatique en se soumettant au nazisme, mais leur influence sociale, en tant que prolétaires, était infiniment réduite à côté de celle de la grande bourgeoisie allemande qui, elle, a massivement soutenu l'arrivée des "bruns", seuls capables de "nous protéger des rouges".

La formule de l'alliance "bruns-rouges" est une antienne d'une certaine extrême-droite, d'hommes de droite et parfois d'hommes de gauche qui veulent voir dans le peuple les facteurs et les causes de tous les dangers sociaux et humains.

J'ai titré "etape supplémentaire vers..." - c'est dire que nous n'y sommes pas encore ! Mais avec la focalisation sociologique (parisienne) autour d'un Monsieur Sarkosy dont les "idées", parfaitement simplistes, trouvent écho dans une population qui, bien souvent, ne prend pas le temps de raisonner, d'observer, mais seulement de réagir face aux évènements par rapport à sa volonté de conserver ou d'accroître son "niveau de vie", son "comfort" eut dit Rimbaud. La droite-extrême droite française ne continue t-elle pas de rêver, d'interdire grèves et syndicats, de briser le droit du travail pour nous conduire à la loi de la force patronale face à des "journaliers"... Certes, les mesures totalitaires du fascisme ne seraient probablement plus de mises, car elles seraient contre-productives pour la grande bourgeoisie internationalisée, qui n'a pas besoin, par exemple, de contrôler les vacances des nationaux.

Au moment où j'écris, notre gouvernement et sa majorité décident de voter une loi qui permette de prolonger le couvre-feu... Dont la France n'a nul besoin. Au nom de la "sécurité" (comme les Etats-Unis le démontrent dramatiquement depuis le 11 septembre 2001), les libertés civiques sont atteintes - couvre-feu, loi anti-terroriste, ... La "bushisation" de la France est en voie, via le petit Nicolas.
L'intérêt de ces moments tient dans la "clarté" des choix que nous devons faire. Après, assumer, et vivre.

"La "bushisation" de la France est en voie, via le petit Nicolas."

Effectivement, là, je suis d'accord. Ce qu'arrive à faire Sarkozy, c'est faire sauter un clivage gauche-droite français, qui est lié à l'histoire de ce pays et à la Révolution. Contre la double-peine, mais pour l'expulsion de certains étrangers fauteurs de troubles ; pour le vote des immigrés, mais également pour une immigration choisie.

Comme s'il voulait arriver à une bipolarisation entre "liberals" et "conservatives", "neo" ou "paleo", à l'américaine. Ce qui permet plus d'interpénétrations entre des idées opposées de prime abord.

"La formule de l'alliance "bruns-rouges" est une antienne d'une certaine extrême-droite, d'hommes de droite et parfois d'hommes de gauche qui veulent voir dans le peuple les facteurs et les causes de tous les dangers sociaux et humains."

Désolé, mais il faudrait voir le cas d'Ernst Niekish :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Niekish

D'autres liens :
http://www.bolsheviks.org
http://www.rferl.org/featuresarticle/2005/11/6510410A-67F0-4089-AB49-674718B7F6E8.html

Et que dois-je conclure de ce que je viens de lire sur la vie de Ernst Niekish ?

Tout simplement que le national-bolchevisme n'est pas toujours le simple résultat d'une alliance tactique.

Et au-delà de ça, n'oublions jamais le rouge autour de la croix gammée... Et, à l'inverse, la recherche d'un "homo sovieticus" développée en URSS

Ce commentaire m'est totalement inintelligible. Ou bien vous prenez le temps de dire quelque chose, même complexe, et vous respectez votre lecteur, par un minimum d'explications, ou vous "suggestionnez", et là je ne suis pas un bon récepteur, car je ne comprends rien ! à ce que vous dites seulement, car je crois être capable de comprendre beaucoup...

Visiblement, vous ne voulez pas accepter l'authentique essence révolutionnaire des fascismes d'une part, ni la convergence des extrêmes d'autre part. Pourtant (je n'ai pas l'habitude des blogs, cependant je peux poster des liens pour prouver certaines choses), Unité radicale a correspondu avec "Carlos" et il suffit de lire le site VoxNR (http://www.voxnr.com) pour comprendre que tout ceci ne tient pas qu'à un discours des élites cherchant à discriminer le peuple et tout mouvement populaire.

"Visiblement, vous ne voulez pas accepter l'authentique essence révolutionnaire des fascismes"

Si les mots ont un sens au regard d'une certaine réalité, il est impossible de dire que les fascismes ont une "authenthique essence révolutionnaire" puisqu'ils n'ont rien de révolutionnaire, au contraire; dans la mesure où il s'agit d'un conservatisme au carré qui se donne pour objectif la consolidation des faits de propriété privée et leur renforcement par tous les moyens (commerces nouveaux, colonisation, comme la prise de l'Ethiopie par l'Italie).


"d'une part, ni la convergence des extrêmes d'autre part. Pourtant (je n'ai pas l'habitude des blogs, cependant je peux poster des liens pour prouver certaines choses), Unité radicale a correspondu avec "Carlos""

Que des hommes de l'extrême-droite et de l'extrême-gauche puissent se comprendre, et même s'entendre, cela en dit long sur eux, mais pas sur une "convergence des extrêmes". Qu'il y ait des hommes qui, à l'extrême-droite, soient authentiquement patriotes, croient sincèrement que le communisme menace le pays, veulent surtout défendre "le" peuple, il y en a, or, vous trouvez à l'extrême-gauche des hommes qui luttent "pour le peuple". Mais pour l'extrême-droite, ce peuple n'est pas uni mais construit par des strates de valeur, une "hiérarchie", ce que l'extrême gauche est sensée nier radicalement...


"et il suffit de lire le site VoxNR (http://www.voxnr.com) pour comprendre que tout ceci ne tient pas qu'à un discours des élites cherchant à discriminer le peuple et tout mouvement populaire."

Ces faits que vous indiquez sont intéressants, mais partiels; et ne peuvent servir à établir une théorie sociale de l'idéologie politique. Il y a des hommes d'extrême-droite qui relèvent du peuple (je veux désigner par là les personnes de condition modeste), et qui ne sont pas du tout conscients de travailler contre leurs intérêts et ceux de la nation. Et dans l'extrême gauche, il est arrivé que des grands bourgeois ou des aristocrates se fondent dans des groupes de luttes politiques. De l'un à l'autre de ces "extrêmes", ils peuvent alors discuter. Et quant au fait d'accepter que l'extrême-gauche soit un extrême, qui sait s'ils ne sont pas plutôt gentils, au sens de naïfs et pas bien méchants, en regard de celles et ceux qui nous dirigent et qui décident, provoquent, des dégâts humains et vitaux considérables ? Cette appellation d'extrême donnée par de supposés non-extrémistes m'a toujours paru tendancieuse, discutable, et vous le lisez, discutée !

"Cette appellation d'extrême donnée par de supposés non-extrémistes m'a toujours paru tendancieuse, discutable, et vous le lisez, discutée !"

D'après ce que j'ai pu comprendre, en France, l'extrémisme se jauge par rapport à l'acceptation ou non de 1789, si je ne me trompe pas...
La LCR n'est dans ce cas pas moins extrémiste que le FN, et l'est plus que le MPF (même si De Villiers est royaliste) ! Le PCF en revanche est républicain et c'est bien pour ça qu'il est faux de le considérer à l'extrême-gauche. Par ailleurs, il y a des monarchistes démocrates. La Nouvelle action royaliste (NAR) est bien moins extrémiste que la LCR ou LO...

Je ne vous suis pas du tout concernant la vision angélique que vous avez de l'extrême-gauche.

Mao, Staline et Trotski ont plus de sang sur les mains à eux trois que Le Pen ou De Villiers. On est obligés de le reconnaître.

"D'après ce que j'ai pu comprendre, en France, l'extrémisme se jauge par rapport à l'acceptation ou non de 1789, si je ne me trompe pas..."

Si la seule acceptation ou le seul rejet de 1789 suffisait à définir l'extrémisme, l'extrême-gauche ne serait pas caractérisée comme telle. Il me semblait, et il me semble toujours, très simplement, que cette définition d'extrême est politico-spatiale, et que celles et ceux qui pensent ne pas relever d'un tel extrême pensent être au centre de la vie politique; ce qui n'est pas faux...; et que celles et ceux qui les combattent sont dès lors à l'extrême, gauche d'un côté et droite de l'autre.

"La LCR n'est dans ce cas pas moins extrémiste que le FN"

Du coup, le terme devient si problématique que l'on peut, alternativement, être d'accord avec vous pour les deux affirmations ci-dessus; et être aussi en total désaccord; pour trouver que la LCR n'est pas du tout extrémiste, et que le FN l'est, et inversement. Car le FN est avant tout un "parti de l'Ordre" (il se prétend tel), or le système économico-politique vit bien dans la religion de l'Ordre, comme les derniers évènements l'ont montré. Il y avait d'ailleurs un curieux alignement politique d'une part non négligeable des représentants élus, de droite mais aussi de gauche, avec une rhétorique frontiste ou d'extrême-droite.

"et l'est plus que le MPF (même si De Villiers est royaliste) !"

Pour moi, un "royaliste" est bien plus extrémiste qu'un adhérent de la LCR ! Car le premier milite pour l'abolition de la République, dans laquelle je me reconnais totalement, même si je constate son dévoiement par un certain nombre de facteurs, dont le système des partis mis en place par... la 5ème République d'un De Gaulle qui prétendait y être opposé...

"Le PCF en revanche est républicain"

Comme l'ont montré les interventions de quelques communistes pendant les derniers évènements...; et puis si nous voulons remonter plus loin, par le déroulement de la seconde guerre mondiale et l'implication de communistes comme Georges Guingouin dans la Résistance.

"et c'est bien pour ça qu'il est faux de le considérer à l'extrême-gauche."

C'est le moins que l'on puisse dire !

"Par ailleurs, il y a des monarchistes démocrates."

Comme il y a des doigts dans une main !

"La Nouvelle action royaliste (NAR) est bien moins extrémiste que la LCR ou LO..."

Là, je ne vous rejoindrai pas...


"Je ne vous suis pas du tout d'accord concernant la vision angélique que vous avez de l'extrême-gauche. Mao, Staline et Trotski ont plus de sang sur les mains à eux trois que Le Pen ou De Villiers. On est obligés de le reconnaître."

On est rien obligé de reconnaître si on n'accepte nullement de mêler l'extrême-gauche réelle avec des leaders totalitaires qui n'ont jamais accepté un pouvoir du peuple...

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